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Les textes sont classés par ordre alphabétique

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A

ABRAHAM

Selon John Walton                                    

1. Abraham comme modèle de foi : Walton considère Abraham comme un modèle de foi pour les croyants. Il souligne que la foi d’Abraham n’est pas basée sur sa compréhension de Dieu, mais plutôt sur sa confiance en Dieu.
2. La promesse de Dieu à Abraham : Walton analyse la promesse de Dieu à Abraham en Genèse 12, 15 et 17. Il souligne que cette promesse n’est pas seulement une promesse de salut personnel, mais également une promesse de bénédiction pour toutes les nations.
3. Abraham et la notion de « terre promise » : Walton examine la notion de « terre promise » dans le contexte de l’histoire d’Abraham. Il souligne que la terre promise n’est pas seulement un lieu géographique, mais également un symbole de la présence de Dieu parmi son peuple.
4. Abraham et la question de la justice : Walton discute de la question de la justice dans le contexte de l’histoire d’Abraham. Il souligne que la justice de Dieu n’est pas basée sur la loi, mais plutôt sur la relation de Dieu avec son peuple.

En résumé, selon John Walton, Abraham est une figure clé dans la Bible qui incarne la foi et la confiance en Dieu. La promesse de Dieu à Abraham est une promesse de bénédiction pour toutes les nations, et la terre promise est un symbole de la présence de Dieu parmi son peuple.

Selon Richard Middleton

1.Abraham comme modèle de foi : Middleton considère Abraham comme un modèle de foi pour les croyants. Il souligne que la foi d’Abraham n’est pas basée sur sa compréhension de Dieu, mais plutôt sur sa confiance en Dieu.
2. La vocation d’Abraham : Middleton analyse la vocation d’Abraham en Genèse 12, où Dieu appelle Abraham à quitter son pays et sa famille pour aller dans une terre que Dieu lui montrera. Middleton souligne que cette vocation est une invitation à partager la mission de Dieu dans le monde.
3. Abraham et la notion de « bénédiction » : Middleton examine la notion de « bénédiction » dans le contexte de l’histoire d’Abraham. Il souligne que la bénédiction de Dieu sur Abraham est une bénédiction qui se répand à toutes les nations.
4. Abraham et la question de l’identité : Middleton discute de la question de l’identité dans le contexte de l’histoire d’Abraham. Il souligne que l’identité d’Abraham est définie par sa relation avec Dieu et par sa vocation à être une bénédiction pour les autres.

En résumé, selon Richard Middleton, Abraham est une figure clé dans la Bible qui incarne la foi et la confiance en Dieu. La vocation d’Abraham est une invitation à partager la mission de Dieu dans le monde, et la bénédiction de Dieu sur Abraham est une bénédiction qui se répand à toutes les nations.

Richard Middleton présente une interprétation nuancée et réaliste de la relation entre Ismaël et Isaac, deux fils d’Abraham.

Selon Middleton, la Bible ne présente pas Ismaël comme un personnage secondaire ou inférieur à Isaac. Au contraire, Ismaël est présenté comme un fils aimé d’Abraham, et Dieu lui promet également une bénédiction et une descendance nombreuse.

Middleton souligne que la distinction entre Ismaël et Isaac n’est pas basée sur une supériorité ou une infériorité inhérente, mais plutôt sur la promesse spécifique que Dieu a faite à Abraham concernant Isaac.

Cette interprétation permet de dépasser les préjugés et les stéréotypes qui ont souvent entouré la figure d’Ismaël dans l’histoire de l’interprétation biblique. Elle met en avant la complexité et la richesse de la relation entre Abraham, Ismaël et Isaac, et invite à une lecture plus nuancée et plus inclusive de la Bible.

La relation entre Abraham et ses deux fils, Ismaël et Isaac, est complexe et nuancée. Bien que Dieu ait promis à Abraham que Isaac serait son héritier, Abraham semble avoir une préférence pour Ismaël, qui est son premier-né.

En effet, lorsque Dieu demande à Abraham d’immoler Isaac, Abraham ne manifeste pas de compassion ou de résistance, ce qui peut sembler surprenant. Cela peut suggérer que Abraham a une relation plus distante avec Isaac qu’avec Ismaël.

De plus, après l’épisode de l’immolation, la Bible ne mentionne plus beaucoup de interactions entre Abraham et Isaac. Cela peut laisser penser que leur relation n’est pas très proche.

En revanche, Abraham semble avoir une relation plus étroite avec Ismaël, qu’il a eu avec sa servante Agar. Malgré le fait que Dieu ait promis à Abraham que Isaac serait son héritier, Abraham semble avoir une certaine affection pour Ismaël.

La Bible suggère que la préférence d’Abraham pour Ismaël n’est pas approuvée par Dieu, car elle est motivée par la volonté de Sarai plutôt que par la sienne propre.

En effet, selon la Genèse 16, c’est Sarai qui incite Abraham à prendre Agar comme concubine pour avoir un enfant, car elle est stérile. Cependant, cette décision est prise sans la consultation de Dieu, et elle va à l’encontre de la promesse que Dieu a faite à Abraham concernant Isaac.

La Bible suggère que Dieu n’approuve pas cette décision, car elle est motivée par la volonté humaine plutôt que par la sienne propre. En effet, Dieu dit à Abraham en Genèse 17:19 que « c’est par Isaac que ta descendance sera appelée », ce qui implique que Dieu n’a pas choisi Ismaël comme héritier d’Abraham.

Il est important de noter que la Bible présente Ismaël comme un personnage important et aimé de Dieu, mais qui n’est pas choisi pour être l’héritier d’Abraham.

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ABDIAS

Abdias est un prophète qui a vécu au VIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple d’Edom. Voici quelques points importants à noter sur Abdias selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Abdias a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple d’Edom (John Walton)
– Il a été envoyé pour critiquer la fierté et l’arrogance du peuple d’Edom, qui s’était élevé contre le peuple de Juda (Richard Middleton)
– Abdias a utilisé des images fortes pour décrire la chute et la destruction du peuple d’Edom (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Abdias a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Edom pour son infidélité et son arrogance (John Walton)
– Il a critiqué la fierté et l’arrogance du peuple d’Edom, qui s’était élevé contre le peuple de Juda (Richard Middleton)
– Abdias a souligné l’importance de l’humilité et de la reconnaissance de la souveraineté de Dieu (Tremper Longman)

Style et langage

– Abdias a utilisé un langage poétique et imagé pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé l’ironie et la satire pour critiquer la fierté et l’arrogance du peuple d’Edom (Richard Middleton)
– Le style d’Abdias est caractérisé par sa brièveté et sa concision, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la chute et la destruction du peuple d’Edom (Tremper Longman)

En résumé, Abdias est un prophète qui a critiqué la fierté et l’arrogance du peuple d’Edom, qui s’était élevé contre le peuple de Juda. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Edom pour son infidélité et son arrogance.

ADAM

Pour John Walton, Adam est plus une figure historique qu’un personnage mythique. Il soutient que la Genèse présente Adam comme un personnage réel, mais que son histoire a été racontée de manière à transmettre des vérités théologiques plutôt que des faits historiques ¹.

Richard Middleton, quant à lui, propose une approche plus nuancée. Il suggère que la Genèse présente Adam comme un personnage historique, mais que son histoire a été influencée par des éléments mythiques et symboliques [2].

Tremper Longman adopte une position similaire, en soutenant que la Genèse présente Adam comme un personnage historique, mais que son histoire a été racontée de manière à transmettre des vérités théologiques et morales [3].

En résumé, ces théologiens proposent des interprétations nuancées de la figure d’Adam, qui tiennent compte à la fois de son historicité et de la dimension théologique et symbolique de son histoire.

Références :
¹ Walton, J. (2013). The Lost World of Adam and Eve.
[2] Middleton, R. (2014). The Liberating Image: The Imago Dei in Genesis 1.
[3] Longman, T. (2016). The Bible Story Handbook.

ÂGE (Dans l’Ancien Testament)

L’âge des gens dans l’Ancien Testament, selon les théologiens John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, est un sujet fascinant.

D’après la Bible, certains personnages ont vécu des vies extrêmement longues. Par exemple, Mathusalem, qui est considéré comme l’homme le plus âgé de la Bible, aurait vécu 969 ans ¹. D’autres personnages, tels qu’Adam, Seth, Enosh, Kénan, Mahalaleel et Jéred, auraient également vécu des vies très longues, allant de 895 à 962 ans ¹.

Cependant, il est important de noter que ces âges avancés ne sont pas nécessairement historiques, mais plutôt symboliques et théologiques. Les théologiens comme Walton, Longman et Middleton interprètent ces âges comme une façon de montrer la bénédiction de Dieu sur ces personnages et leur importance dans l’histoire de la salvation.

En outre, il est intéressant de noter que l’âge minimum pour exercer certaines fonctions dans l’Ancien Testament était de 30 ans, comme le mentionne le livre des Nombres ². Cela suggère que les anciens Israélites considéraient que l’âge de 30 ans était un âge de maturité et de sagesse.

En résumé, les âges avancés des personnages de l’Ancien Testament, tels que Mathusalem, sont considérés comme symboliques et théologiques, plutôt que historiques. Les théologiens comme Walton, Longman et Middleton interprètent ces âges comme une façon de montrer la bénédiction de Dieu sur ces personnages et leur importance dans l’histoire de la salvation.

Détails supplémentaires sur les interprétations des âges avancés dans l’Ancien Testament par les trois théologiens :

*John Walton*
Selon John Walton, les âges avancés dans l’Ancien Testament ne doivent pas être pris littéralement. Il considère que ces âges sont des symboles de la bénédiction de Dieu sur ces personnages et de leur importance dans l’histoire de la salvation.

Dans son livre « The Lost World of Genesis One », Walton argue que les anciens Mésopotamiens et les Israélites utilisaient des nombres symboliques pour transmettre des vérités théologiques. Les âges avancés seraient ainsi des exemples de ces nombres symboliques.

*Tremper Longman*
Tremper Longman, quant à lui, considère que les âges avancés dans l’Ancien Testament sont des exemples de l’exagération littéraire qui était courante dans les anciennes cultures du Proche-Orient.

Dans son livre « How to Read Genesis », Longman argue que les anciens Israélites utilisaient des techniques littéraires pour transmettre des vérités théologiques et historiques. Les âges avancés seraient ainsi des exemples de ces techniques littéraires.

*Richard Middleton*
Richard Middleton, enfin, considère que les âges avancés dans l’Ancien Testament sont des symboles de la relation entre Dieu et l’humanité.

Dans son livre « The Liberating Image », Middleton cite que les anciens Israélites croyaient que la vie humaine était une réflexion de la relation entre Dieu et l’humanité. Les âges avancés seraient ainsi des symboles de la bénédiction de Dieu sur ces personnages et de leur importance dans l’histoire de la salvation.

Tous considèrent qu’ils ont une signification symbolique et théologique plutôt que littérale.

AGGÉE

Aggée est un prophète qui a vécu au VIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda après l’exil. Voici quelques points importants à noter sur Aggée selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Aggée a été appelé par Dieu pour encourager le peuple de Juda à reconstruire le Temple de Jérusalem après l’exil (John Walton)
– Il a été envoyé pour rappeler au peuple de Juda l’importance de donner la priorité à la reconstruction du Temple plutôt qu’à leurs propres intérêts (Richard Middleton)
– Aggée a utilisé des images fortes pour décrire la gloire future du Temple et la bénédiction de Dieu sur le peuple de Juda (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Aggée a annoncé le message de l’encouragement et de la réconfortation pour le peuple de Juda après l’exil (John Walton)
– Il a souligné l’importance de la reconstruction du Temple pour la restauration de la présence de Dieu parmi son peuple (Richard Middleton)
– Aggée a également souligné l’importance de la fidélité et de l’obéissance à Dieu pour recevoir ses bénédictions (Tremper Longman)

Style et langage

– Aggée a utilisé un langage simple et direct pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé des appels à l’action pour encourager le peuple de Juda à prendre des mesures concrètes pour reconstruire le Temple (Richard Middleton)
– Le style d’Aggée est caractérisé par sa brièveté et sa clarté, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la gloire future du Temple (Tremper Longman)

En résumé, Aggée est un prophète qui a été appelé par Dieu pour encourager le peuple de Juda à reconstruire le Temple de Jérusalem après l’exil. Il a annoncé le message de l’encouragement et de la réconfortation pour le peuple de Juda.

AMOS

Amos est un prophète qui a vécu au VIIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple d’Israël. Voici quelques points importants à noter sur Amos selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Amos a été appelé par Dieu pour être prophète, bien qu’il ne soit pas un professionnel de la prophétie (John Walton)
– Il a été envoyé pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple d’Israël, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Amos a utilisé des images fortes pour décrire la corruption et l’injustice du peuple d’Israël (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Amos a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Israël pour son infidélité et son injustice (John Walton)
– Il a critiqué les pratiques idolâtres et les injustices sociales du peuple d’Israël, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Amos a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés (Tremper Longman)

Style et langage

– Amos a utilisé un langage simple et direct pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé l’ironie et la satire pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple d’Israël (Richard Middleton)
– Le style d’Amos est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la corruption et l’injustice du peuple d’Israël (Tremper Longman)

En résumé, Amos est un prophète qui a critiqué les injustices sociales et économiques du peuple d’Israël, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Israël pour son infidélité et son injustice.

AMOUR

Selon N.T. Wright, il existe quatre types d’amours qui sont décrits dans la Bible et qui sont importants pour comprendre la nature de l’amour de Dieu et de l’amour humain. Ces quatre types d’amours sont :

1. *Storge* (στοργή) : L’amour familial, l’affection naturelle qui existe entre les membres d’une famille. C’est l’amour qui nous lie à nos parents, à nos enfants, à nos frères et sœurs.
2. *Philia* (φιλία) : L’amour de l’amitié, l’affection qui existe entre les amis. C’est l’amour qui nous lie à nos amis proches, à nos camarades de travail, à nos voisins.
3. *Eros* (ρως) : L’amour romantique, l’attraction physique et émotionnelle qui existe entre deux personnes. C’est l’amour qui nous lie à notre conjoint, à notre partenaire.
4. *Agape* (γάπη) : L’amour inconditionnel, l’amour qui est donné sans attendre de retour, sans condition. C’est l’amour que Dieu a pour l’humanité, l’amour qui est décrit dans la Bible comme l’amour de Dieu pour le monde (Jean 3:16).

Wright souligne que ces quatre types d’amours sont importants pour comprendre la nature de l’amour de Dieu et de l’amour humain. Il note que l’amour de Dieu pour l’humanité est un amour agape, un amour inconditionnel qui est donné sans attendre de retour.

Selon N.T. Wright, les versets suivants illustrent les quatre types d’amours :

1. _Storge_ (στοργή) :
    – Exode 20:12 : « Honore ton père et ta mère »
    – Éphésiens 6:1-3 : « Les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur »
2. _Philia_ (φιλία) :
    – Proverbes 17:17 : « Un ami est toujours prêt à aider son ami »
    – Jean 15:13-15 : « Personne n’a de plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis »
3. _Eros_ (ρως) :
    – Cantique des Cantiques 8:6-7 : « L’amour est fort comme la mort »
    – 1 Corinthiens 13:4-7 : « L’amour est patient, l’amour est plein de tendresse »
4. _Agape_ (γάπη) :
    – Jean 3:16 : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique »
    – 1 Jean 4:8-10 : « Dieu est amour, et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu »

Ces versets illustrent les différents types d’amours qui existent dans la Bible, et montrent comment l’amour de Dieu pour l’humanité est un amour agape, inconditionnel et sans limite.

ANCIEN TESTAMENT (1er Testament)

John Walton, un bibliste et théologien américain, est connu mondialement pour ses travaux sur l’herméneutique biblique et la compréhension de la langue et de la culture de l’Ancien Testament.

Selon Walton, les auteurs de l’Ancien Testament utilisaient souvent des images, des allégories, des métaphores et des expressions mystiques pour communiquer des vérités théologiques et spirituelles. Ces expressions étaient claires pour les gens de l’époque, car elles faisaient partie de leur culture et de leur langage.

Walton souligne également l’importance de distinguer entre les récits historiques et les expressions symboliques ou métaphoriques dans la Bible. Il est nécessaire de comprendre le contexte culturel et historique dans lequel les textes bibliques ont été écrits pour les interpréter correctement.

Dans son livre « The Lost World of Genesis One », Walton explique que les chapitres 1 et 2 de la Genèse ne doivent pas être interprétés comme des récits historiques au sens moderne, mais plutôt comme des expressions symboliques et théologiques qui décrivent la relation entre Dieu et le monde.

Les travaux de traduction des textes anciens de Walton ont été très influents dans la compréhension de la Bible et de la culture de l’Ancien Testament, et ses idées ont été adoptées par de nombreux théologiens et biblistes partout dans le monde.

Liste des livres de l’Ancien Testament, classés par catégorie, avec les auteurs

_Livres historiques_

1. Genèse (Moïse)
2. Exode (Moïse)
3. Lévitique (Moïse)
4. Nombres (Moïse)
5. Deutéronome (Moïse)
6. Josué (Josué)
7. Juges (Samuel)
8. Ruth (Samuel)
9. 1 Samuel (Samuel)
10. 2 Samuel (Samuel)
11. 1 Rois (Jérémie)
12. 2 Rois (Jérémie)
13. 1 Chroniques (Ezra)
14. 2 Chroniques (Ezra)
15. Esdras (Ezra)
16. Néhémie (Néhémie)
17. Esther (Mordekhai)

_Livres poétiques_

1. Job (Job)
2. Psaumes (David et autres)
3. Proverbes (Salomon)
4. Ecclésiaste (Salomon)
5. Cantique des Cantiques (Salomon)

_Livres prophétiques_

1. Isaïe (Ésaïe)
2. Jérémie (Jérémie)
3. Lamentations (Jérémie)
4. Ézéchiel (Ézéchiel)
5. Daniel (Daniel)
6. Osée (Osée)
7. Joël (Joël)
8. Amos (Amos)
9. Abdias (Abdias)
10. Jonas (Jonas)
11. Michée (Michée)
12. Nahum (Nahum)
13. Habacuc (Habacuc)
14. Sophonie (Sophonie)
15. Aggée (Aggée)
16. Zacharie (Zacharie)
17. Malachie (Malachie)

_John Walton_ : Walton considère que l’Ancien Testament est principalement constitué de récits qui visent à transmettre des vérités théologiques et culturelles plutôt que des faits historiques précis. Selon lui, les récits de l’Ancien Testament sont souvent empreints de symbolismes, de métaphores et d’allégories, ce qui les rend difficilement distinguables des faits historiques.

_Tremper Longman_ : Longman prend une position plus nuancée. Il estime que l’Ancien Testament contient à la fois des récits et des faits historiques, mais que les deux sont souvent entremêlés. Selon lui, les récits de l’Ancien Testament sont souvent basés sur des événements historiques réels, mais ont été transformés et interprétés pour transmettre des vérités théologiques.

_Richard Middleton_ : Middleton considère que l’Ancien Testament est constitué de récits qui visent à transmettre des vérités théologiques et culturelles, mais qui sont également ancrés dans l’histoire. Selon lui, les récits de l’Ancien Testament sont souvent basés sur des événements historiques réels, mais ont été interprétés et transformés pour transmettre des vérités théologiques.

En résumé, les trois théologiens et biblistes considèrent que l’Ancien Testament est constitué à la fois de récits et de faits historiques, mais tracent la ligne entre les deux de manière différente. Walton met l’accent sur les récits théologiques, Longman sur la combinaison de récits et de faits historiques, et Middleton sur les récits ancrés dans l’histoire.

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, voici quelques conseils pour lire l’Ancien Testament et en retirer la sagesse de Dieu à travers les récits :

_John Walton_ :

1. *Lire dans le contexte culturel et historique* : Comprendre le contexte culturel et historique dans lequel les textes ont été écrits.

2. *Rechercher les thèmes et les motifs* : Identifier les thèmes et les motifs qui se répètent tout au long de l’Ancien Testament.

3. *Payer attention aux personnages et à leurs expériences* : Étudier les personnages et leurs expériences pour comprendre comment Dieu agit dans leur vie.

_Tremper Longman_ :

1. *Lire les textes dans leur contexte littéraire* : Comprendre comment les textes s’insèrent dans le contexte littéraire plus large de l’Ancien Testament.

2. *Rechercher les allusions et les références* : Identifier les allusions et les références à d’autres textes bibliques pour comprendre les liens entre les différents livres.

3. *Payer attention aux questions théologiques* : Étudier les questions théologiques qui sont abordées dans les textes pour comprendre la sagesse de Dieu.

_Richard Middleton_ :

1. *Lire les textes dans leur contexte social et politique* : Comprendre comment les textes s’insèrent dans le contexte social et politique de l’ancien Israël.

2. *Rechercher les thèmes de justice et de miséricorde* : Identifier les thèmes de justice et de miséricorde qui se répètent tout au long de l’Ancien Testament.

3. *Payer attention à la manière dont Dieu agit dans l’histoire* : Étudier la manière dont Dieu agit dans l’histoire pour comprendre sa sagesse et son amour pour son peuple.

En résumé, ces trois théologiens et biblistes conseillent de lire l’Ancien Testament en tenant compte du contexte culturel, historique, littéraire, social et politique, et de rechercher les thèmes, les motifs et les questions théologiques qui sont abordés dans les textes.

John Walton, décrit l’Ancien Testament comme un texte complexe et nuancé qui reflète la culture, l’histoire et la théologie des anciens Israélites.

Selon Walton, l’Ancien Testament est un texte qui :

1. *Révèle la nature de Dieu* : L’Ancien Testament présente Dieu comme un Dieu qui est à la fois transcendant et immanent, qui est à la fois juste et miséricordieux.
2. *Dépeint l’histoire d’Israël* : L’Ancien Testament raconte l’histoire des Israélites, de leur appel par Dieu à leur établissement en terre promise.
3. *Explique la création et le monde* : L’Ancien Testament présente une vision de la création et du monde qui est à la fois cosmologique et théologique.
4. *Fournit des instructions pour la vie* : L’Ancien Testament contient des lois, des règles et des instructions pour la vie quotidienne, qui visent à aider les Israélites à vivre en accord avec la volonté de Dieu.
5. *Anticipe la venue du Messie* : L’Ancien Testament contient des prophéties et des allusions à la venue d’un Messie qui sauvera Israël et le monde.

Walton souligne également que l’Ancien Testament est un texte qui doit être compris dans son contexte historique et culturel, et que les lecteurs modernes doivent être conscients des différences entre la culture ancienne et la culture moderne.

Dans son livre « The Lost World of Genesis One », Walton explore la vision de la création dans l’Ancien Testament et argue que les chapitres 1 et 2 de la Genèse doivent être compris comme une description de la création du monde en termes de fonction et de structure, plutôt que de chronologie et de matérialisme.

ANGES

J’ai choisi comme Hôte d’introduction des ANGES nul autre que Michael S. Heiser, un théologien et un expert en études bibliques de renommée mondiale  qui a écrit beaucoup sur les anges et les êtres spirituels dans la Bible. Il est malheureusement décédé récemment, il laisse cependant un héritage de valeur inestimable.

Selon Heiser, les anges ne sont pas des êtres éthérés ou des créatures mythiques, mais plutôt des êtres spirituels créés par Dieu pour servir comme des messagers et des agents de sa volonté.

Heiser soutient que les anges sont décrits dans la Bible comme des êtres puissants et intelligents qui peuvent prendre différentes formes et apparaître sous différents aspects. Ils peuvent être envoyés par Dieu pour accomplir des tâches spécifiques, telles que protéger les croyants, transmettre des messages divins ou exécuter des jugements divins.

Heiser souligne également que les anges ne sont pas des intermédiaires entre Dieu et les humains, mais plutôt des serviteurs de Dieu qui agissent sous sa direction et son autorité.

En outre, Heiser discute de la notion des « anges déchus » ou des « démons » qui sont mentionnés dans la Bible. Il soutient que ces êtres spirituels ont été créés par Dieu, mais ont rejeté leur rôle de serviteurs et ont choisi de suivre Satan, le chef des anges déchus.

En résumé, selon Michael S. Heiser, les anges sont des êtres spirituels créés par Dieu pour servir comme des messagers et des agents de sa volonté. Ils sont puissants et intelligents, mais ne sont pas des intermédiaires entre Dieu et les humains.

Une vie bien vécue découle de la Sagesse inspirée de Dieu, une sagesse de grande Force et d’humilité.

  • Un chrétien est comme un athlète d’endurance pour accepter la douleur pour Dieu de façon autant physique que spirituelle pour de longues périodes de temps
  • Un chrétien est comme un Samurai lorsque le temps vient de prendre des décisions en faisant fi de lui-même et sauver les gens d’un danger physique ou spirituel sans hésiter et sans calculer la situation de sa propre personne
  • Tel un Samurai avec son code d’honneur, qui démontre une position de défense de la foi chrétienne, défendre la vérité de Dieu devant les attaques de certaines gens du monde (Apologétiques) aussi virulentes soient elles.
  • Un Chrétien démontre non de la timidité mais la force de l’Esprit Saint et ce, en étant d’une douceur en absence de peur totale.
  • Un chrétien doit, comme Christ aller vers les plus démunis spirituellement, sans jugement ou gêne de ce que diront les gens

Tout cela en gardant la Perspective Éternelle

  • Une vie bien vécue VIENT D’UNE SOURCE UNIQUE : LA SAGESSE
  • Cette Sagesse VIENT D’UNE SOURCE UNIQUE : LA SAGESSE BIBLIQUE
  • La Sagesse Biblique repose sur LA PERSPECTIVE ÉTERNELLE
  • La Perspective Éternelle requiert la compréhension de l’INTENTION DE DIEU
  • La Compréhension de l’Intention de Dieu requiert une Compréhension profonde théologique de la Bible, sans y ajouter ou soustraire
  • Connaître la Théologie Biblique est impossible sans une connaissance large et profonde
  • L’Étape suivante est l’application des Écritures

POURQUOI DEVRIONS NOUS NOUS SOUCIER DES ANGES ?

L’angélologie nous aide à réfléchir plus clairement sur certains points « Familiers » en théologie Biblique

La « Famille Surnaturelle » de Dieu est le Modèle Théologique vers la compréhension de la Relation de Dieu avec Sa Famille « Humaine » de croyants et de son importance supérieure aux anges

Bien comprendre ce que dit la Bible au sujet des anges est relié en fin de compte à une meilleure compréhension de ce que Dieu pense de nous.

Ce que Dieu désire que nous comprenions au sujet des anges contribue à mieux saisir notre « Perspective Éternelle »

Les ANGES : Ce qu’en dit vraiment la Bible

Qui sont ces êtres mystérieux qui apparaissent partout dans la Bible ?

Nous sommes des enfants de Dieu, mais les anges étaient enfants de Dieu avant nous, c’était déjà dans Son Planning et les anges sont là pour servir dans le plan de Dieu.

Il est utopique de demander aux anges de l’aide ou de la protection, si c’est la Volonté de Dieu ils le feront. Tel que j’ai mentionné au préalable, lorsque Dieu intervient, un ou des anges apparaissent, un adon ??? Mmh…NON !!

Pourquoi alors les humains…et que Dieu disent « Multipliez-vous ! »

La Bible en parle clairement, Dieu veut plus d’enfants…

Les humains ne pouvaient traverser dans le monde spirituel, Dieu est donc venu dans le monde terrestre.

Comparons : 1Pi 1:19-20 à Éph. 1:4

Dieu veut être avec Ses enfants, il avait déjà déterminé qu’il s’incarne en homme dans Jésus-Christ pour que l’humanité ait la possibilité de venir à Lui après la chute.

La merveille de la décision de Dieu est amplifiée lorsque l’on lui superpose ce que l’on connaît au sujet des anges.

Heb 2:9, 16-17

Il est intéressant de constater que ce que nous croyons fortement au sujet de notre futur se voit dans la façon dont nous voyons le présent

J’ai rencontré un grand nombre de chrétiens qui admettaient que, malgré qu’ils étaient heureux d’avoir la vie éternelle, avouaient voir la description du paradis ennuyante…je suis d’accord !

La connaissance notion populaire d’aller au ciel est de flotter à gauche et à droite sur les nuages en regardant Dieu et chanter des chants de louanges sans fin est profondément erroné.

Les « IMAGEURS » de Dieu, membres éternels dans Sa famille, on beaucoup plus à faire que de flotter sur les nuages et chanter.

Pour bien discerner ceci requiert de bien comprendre la participation « d’Hôte Céleste angélique » à reconquérir les nations sous la domination du mal sous la tutelle d’êtres surnaturels.

La Théologie de l’Hôte Céleste est indispensable pour concevoir la destinée éternelle en co-régnante avec Jésus.

Affirmons sans équivoque que le ciel sera sur la terre !

Apocalypse 21-22 précise l’État Éternel, ce fait est souvent « manqué » par les lecteurs Bibliques.

La vie éternelle sera vécue au sein d’un nouvel Éden, un paradis Global répondant à l’idée d’origine de Dieu. La présence de Dieu et du Roy messianique glorifié, Jésus, seront là. Nous serons là aussi, mais pas ennuyés et passifs.

Ne croyez pas que nous serons tel des retraités passifs et plates !!!

Nous serons très actifs, je m’excuse aux paresseux…

Nous serons transformés à être comme le Christ ressuscité avec un corps humain Éternelle (le 1er humain éternel fut démontré à tous, lors de la résurrection de Christ, un corps qui mangeait et buvait: loin d’être un esprit qui flotte partout ça !!)

1Jean 3:1-3 1Co 15:35-49

Jésus lui-même cite un Psaume messianique : Ps 2:9 et l’applique à nous dans l’Apocalypse 2:27

Jésus nous donne le privilège et Le Devoir partager son trône et régner sur la terre (Ap 3:21)

Comment se fait-il que nous avions accès à cette autorité ?

Dans Jean 1:12 « Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. A tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu.»

 Jean 1:12 BDS

Nous sommes les enfants de Dieu qui règne sur les nations.

L’angéologie de l’Ancien Testament rend la signification claire…

Les nations de la terre sont présentement gouvernées par les enfants déchus de Dieu qui les oppressent. Deut 32:8; Ps 82:1–5.

Le psalmiste raconte le jugement de Dieu dans Son assemblée céleste, que ces enfants de Dieu mourront comme des hommes (Ps. 82:6-7, 82,8)

Paul décrit la destinée éternelle à la lumière de 1Co 6:3 un langage qui anticipe le retrait des anges et notre entrée comme maîtres de toute la terre avec Jésus, qui n’est pas seulement notre Roi mais notre Frère (Heb 2:11-13)

Pourquoi nous soucierions nous des anges ?

La connaissance de l’hôte céleste nous aide à réaliser notre statut, notre objectif et notre destiné.

DIEU NOUS VOIT COMME DES IMAGEURS DE DIEU

  • Il faut donc « Imager Dieu » sur la terre
  • L’Hôte céleste image Dieu dans le monde spirituel, non terrestre
  • Les deux sont inters reliés par Intention (Volonté de Dieu)
  • Les ramifications des deux sont incroyables

Le désir d’être comme Jésus doit être le désir 1er de l’Imageur, le seul chemin pour y arriver réside dans l’action

Un ange dans l’inaction, ne remplit pas le rôle dans lequel Dieu l’a créé, il est donc inutile dans le plan de Dieu, puisqu’il va contre Son Intention (Volonté)

Les humains ont pour tâche (fonction) d’accomplir la « Fonction d’Eden » soit rendre le monde entier comme l’Eden

Un endroit où la bonté de Dieu était connue et Sa présence expérimentée.

Où les besoins humains étaient remplis et où le monde créé par Dieu pouvait être pleinement connu et apprécié

Où les « IMAGEURS » étaient en relation les uns avec les autres de la façon que Dieu était en relation avec eux : avec Joie et Amour

Dieu désirait que l’humanité termine la tâche (Fonction) qu’Il avait commencée

Il voulait de la PARTICIPATION

Ceci devrait vous paraître familier si vous connaissez l’Hôte céleste, la Famille Initiale et ses fonctions.

Ce n’est pas une surprise de dire que pour comprendre ce que dit la Bible Hébraïque (Ancien Testament) au sujet des membres de l’hôte céleste de Dieu, tout doit débuter par le texte Biblique.

Ce serait une erreur d’assumer que le simple fait de trouver les références dans l’Ancien Testament au sujet des anges, accomplira la tâche.

Encore…faut – il comprendre ce que l’on lit…

Avant que nous abordions la portée des termes pour ces êtres qui servent Dieu dans le monde spirituel, nous devons saisir le fait qu’un mot donné, ne donnera pas nécessairement la même information au sujet de ces êtres spirituels.

Une mauvaise traduction amènera inévitablement à de la fabulation ou à des interprétations basées sur des opinions sans fondements et déroutantes.

Lire la Bible textuellement est une approche fermée, c’est l’une des raisons qu’une grande majorité de chrétiens sont vus comme étant naïfs et croyants des imbécilités par le milieu scientifique.

Tout est dans la traduction et la structure des textes.

« Être spirituel « nous informe seulement de la nature d’un être particulier (n’ayant pas de corps) et   non ce que fait cet être au service de Dieu, de son statut particulier dans la bureaucratie de Dieu.

Cette dernière phrase nous mène à 3 catégories d’information :

  1. Les termes décrivant la nature (qui sont les membres de l’hôte céleste et comment sont-ils ?)
  2. Les termes décrivant le statut (rang hiérarchique des membres de l’hôte céleste en rapport à Dieu et à chacun d’eux)
  3. Les termes décrivant la fonction (ce que font les membres de l’hôte céleste)

Les descriptions retrouvées dans l’A.T. Touchent à l’une de ses 3 catégories et parfois peuvent se chevaucher.

Notre tâche sera d’examiner spécifiquement les termes dans chaque catégorie.

  1. TERMES DÉCRIVANT LA NATURE

A. Esprit (Rûah, pluriel : Rûahôt)

L’A.T. dit clairement que les membres de l’hôte céleste de Dieu sont des esprits, des entités qui, par nature, n’ont pas de corps, du moins pas selon nos critères humains.

Leur nature spirituelle est exprimée dans plusieurs passages Bibliques.

La vision du Dieu d’Israël, par le prophète Michée, se lit comme suit :

1R 22:19-23 comparer avec 2Ch 18:18-22

Nous observons 2 points pertinents dans ce passage :

  1. Les membres de l’hôte céleste sont identifiés comme des êtres spirituels v.21
  2. L’être spirituel est envoyé par Dieu pour prendre le rôle « d’esprit menteur » dans la bouche des prophètes d’Achab (v.22-23).

Nous ne devrions donc pas lire ce passage comme si le but de Dieu serait de donner aux prophètes d’Achab un sentiment émotionnel d’anxiété ou encore une confusion psychologique, comme si Dieu voulait troubler individuellement leur esprit ainsi que leurs pensées.

  • Bien que Rûah puisse être utilise pour définir l’intellect d’une personne ou son état émotionnel (Malachie 2:16; Ps 32:2; Prov 15:13
  • 1R 22:19-23 identifie clairement l’esprit mensonger comme étant un membre de tout l’hôte céleste, attendant un commandement du Roy.
  • L’esprit a soit pris le contrôle de l’esprit des prophètes d’Achab ou les influencer à parler un langage unanime de déception au roi méchant.

La scène de la chambre du trône Divin dans 1R 22:19-23 devient alors très utile pour découvrir d’autres instances où rûah pourrait nous diriger vers une entité sans corps et où pourrait exister une ambiguïté.

Les passages suivants sont donc pertinents…

Juges 9:22-23. 1Sam 16:14-16 1 Sam 18:10–11. Étaie 19:13-14 Esaie 37:5-7

APOCALYPSE

Voici une présentation d’ordre générale simplifiée de l’interprétation de l’Apocalypse par N.T. Wright. Nous ferons plus tard une étude détaillée, selon le besoin des enseignants.

*Introduction*

Wright considère que l’Apocalypse est un livre qui a été écrit pour encourager les chrétiens à rester fidèles à leur foi malgré les persécutions et les difficultés qu’ils rencontrent. Il souligne que le livre est une forme de « résistance spirituelle » contre l’Empire romain.

*Les sept lettres*

Wright voit dans les sept lettres aux églises d’Asie (Apocalypse 2-3) une introduction à l’Apocalypse. Il souligne que ces lettres sont des appels à la repentance et à la fidélité, et qu’elles présentent Jésus-Christ comme le Seigneur qui juge et qui sauve.

*La vision du trône de Dieu*

Wright considère que la vision du trône de Dieu (Apocalypse 4-5) est une description de la cour céleste, où Dieu est assis sur son trône. Il souligne que Jésus-Christ est présenté comme l’Agneau qui a été sacrifié pour racheter les humains.

*Les sept sceaux*

Wright voit dans les sept sceaux (Apocalypse 6-7) une description des jugements de Dieu sur le monde. Il souligne que les quatre premiers sceaux représentent les conséquences des actions humaines (guerre, famine, pestilence, mort).

*Les sept trompettes*

Wright considère que les sept trompettes (Apocalypse 8-11) sont des appels à la repentance et des avertissements de jugement. Il souligne que les trompettes représentent les jugements de Dieu sur les nations.

*La femme et le dragon*

Wright voit dans la femme et le dragon (Apocalypse 12) une description de la lutte entre Dieu et Satan. Il souligne que la femme représente l’Église, qui est persécutée par Satan.

*La bête et le faux prophète*

Wright considère que la bête et le faux prophète (Apocalypse 13) sont des représentants de la puissance du mal. Il souligne que la bête représente la puissance politique et économique, tandis que le faux prophète représente la puissance religieuse.

*Les sept coupes*

Wright voit dans les sept coupes (Apocalypse 16) une description des jugements finals de Dieu sur le monde. Il souligne que les coupes représentent la colère de Dieu contre les nations.

*La nouvelle Jérusalem*

Wright considère que la nouvelle Jérusalem (Apocalypse 21-22) est une description de la nouvelle création, où Dieu habite avec les humains. Il souligne que la nouvelle Jérusalem représente l’accomplissement des promesses de Dieu.

En résumé, Wright voit dans l’Apocalypse une description de la lutte entre Dieu et Satan, et de la victoire finale de Dieu sur le mal. Il souligne que le livre est une forme de « résistance spirituelle » contre l’Empire romain, et qu’il présente Jésus-Christ comme le Seigneur qui juge et qui sauve.


Il est important de noter que N.T. Wright est un des meilleurs scholars traducteur / interprète du 1er Testament au monde.

APOSTASIE

Selon Blomberg, N.T. Wright et McKnight, voici ce que l’on sait sur l’apostasie :

Selon Craig Blomberg

1. Définition : L’apostasie est un rejet délibéré de la foi chrétienne, souvent accompagné d’une réjection des principes et des valeurs chrétiennes.
2. Causes : L’apostasie peut être causée par divers facteurs, tels que la persécution, la tentation, la faiblesse de la foi ou l’influence des faux enseignants.
3. Conséquences : L’apostasie peut avoir des conséquences graves, telles que la perte du salut, la séparation de la communauté chrétienne et la souffrance spirituelle.

Selon N.T. Wright

1. Définition : L’apostasie est un rejet de la foi chrétienne qui implique une rupture avec la communauté chrétienne et une réjection des principes et des valeurs chrétiennes.
2. Causes : L’apostasie peut être causée par une mauvaise compréhension de la foi chrétienne, une faiblesse de la foi ou l’influence des faux enseignants.
3. Conséquences : L’apostasie peut avoir des conséquences graves, telles que la perte du salut, la séparation de la communauté chrétienne et la souffrance spirituelle.

Selon Scot McKnight

1. Définition : L’apostasie est un rejet de la foi chrétienne qui implique une rupture avec la communauté chrétienne et une réjection des principes et des valeurs chrétiennes.
2. Causes : L’apostasie peut être causée par une mauvaise compréhension de la foi chrétienne, une faiblesse de la foi ou l’influence des faux enseignants.
3. Conséquences : L’apostasie peut avoir des conséquences graves, telles que la perte du salut, la séparation de la communauté chrétienne et la souffrance spirituelle.

En résumé, les trois auteurs considèrent l’apostasie comme un rejet délibéré de la foi chrétienne qui peut avoir des conséquences graves. Ils soulignent également l’importance de la communauté chrétienne et de la foi solide pour prévenir l’apostasie.

Exemples d’Apostasie dans la Bible

Selon Blomberg, N.T. Wright et McKnight, voici des exemples d’apostasie dans la Bible :

Selon Craig Blomberg

1. Adam et Ève (Genèse 3) : Ils ont rejeté la parole de Dieu et ont choisi de suivre leur propre chemin.
2. Les Israélites dans le désert (Exode 32) : Ils ont rejeté Dieu et ont adoré le veau d’or.
3. Saul (1 Samuel 15) : Il a rejeté la parole de Dieu et a choisi de suivre son propre chemin.
4. Judas Iscariote (Matthieu 26:14-16) : Il a trahi Jésus et a rejeté sa foi.

Selon N.T. Wright

1. Les Israélites dans le désert (Exode 32) : Ils ont rejeté Dieu et ont adoré le veau d’or.
2. Les rois d’Israël (1 Rois 11:1-13) : Ils ont rejeté Dieu et ont adoré les dieux païens.
3. Les Juifs qui ont rejeté Jésus (Jean 5:16-18) : Ils ont rejeté Jésus et ont choisi de suivre leur propre chemin.
4. Les faux prophètes (2 Pierre 2:1-3) : Ils ont rejeté la parole de Dieu et ont enseigné des doctrines fausses.

Selon Scot McKnight

1. Adam et Ève (Genèse 3) : Ils ont rejeté la parole de Dieu et ont choisi de suivre leur propre chemin.
2. Les Israélites dans le désert (Exode 32) : Ils ont rejeté Dieu et ont adoré le veau d’or.
3. Saul (1 Samuel 15) : Il a rejeté la parole de Dieu et a choisi de suivre son propre chemin.
4. Les faux enseignants (2 Timothée 4:3-4) : Ils ont rejeté la parole de Dieu et ont enseigné des doctrines fausses.

En résumé, les trois auteurs considèrent que l’apostasie est un rejet délibéré de la parole de Dieu et de la foi, et qu’elle peut prendre différentes formes, telles que l’idolâtrie, la rébellion, la trahison ou l’enseignement de doctrines fausses.

Cependant, il est important de noter que la Bible enseigne que le salut est un don de Dieu qui est accordé par la foi en Jésus-Christ (Éphésiens 2:8-9). Et que Dieu est fidèle et ne laisse pas tomber ceux qui sont vraiment à lui (Jean 10:28-29, Romains 8:38-39).

La question de savoir si le salut peut être perdu, est de mal poser la question…

La vraie question est : La personne était – elle sauvée au point de départ ?

C’est au Seigneur de trancher la question, pas à nous.

B

BAPTÊME

LE BAPTÊME C’EST QUOI ?

« La question du baptême est très importante dans la vie chrétienne. Beaucoup de gens se demandent si le baptême est vraiment nécessaire pour devenir enfant de Dieu. »

« Dans le Nouveau Testament, le baptême est présenté comme un acte de soumission à Jésus-Christ. C’est un acte qui symbolise la mort de notre ancienne vie et notre nouvelle naissance en Christ. »

« Le baptême n’est pas simplement une question de suivre une tradition ou de faire quelque chose que les autres font. C’est un acte qui exprime notre foi en Jésus-Christ et notre désir de suivre ses enseignements. »

« Dans l’Église primitive, le baptême était un acte qui accompagnait la profession de foi. Les gens étaient baptisés pour déclarer publiquement leur foi. »

« Aujourd’hui, le baptême est encore un acte important dans la vie chrétienne. Comme au 1er siècle, les gens déclarent publiquement, devant famille et amis, leur foi en Jésus-Christ, donnant ensuite leur engagement à suivre ses enseignements. »

Le baptême est une pratique chrétienne qui symbolise une rupture avec l’ancien et une initiation à quelque chose de radicalement nouveau. Les premiers chrétiens baptisaient les gens immédiatement après qu’ils confessaient leur foi au Christ.

Lecture : Luc 8 :26-40

Dans certains contextes, les églises préfèrent étendre la période entre la manifestation de la foi d’une personne et son baptême. Ils peuvent être motivés par le désir de voir que la foi d’une ou d’un jeune chrétien est sincère et qu’il sait à quoi elle / il s’engage.

Bien que cela puisse être louable, la première génération chrétienne a baptisé immédiatement les soi-disant chrétiens, sachant que c’était la première étape d’un processus de croissance qui durerait toute une vie et qui consisterait à se dévouer à la foi et au caractère de l’engagement requis.

Même si nous souhaitons veiller à ce que les gens comprennent réellement ce qu’ils font, nous pourrions envisager de donner aux jeunes croyants l’occasion de mettre concrètement en pratique leur foi, en partageant aux autres le bonheur et l’assurance qu’ils ont découverts.

De tels actes publics inondent nos cœurs de l’assurance de l’Esprit Saint, générant de l’enthousiasme dans la communauté et deviennent les premières étapes d’un voyage de toute une vie dans la grâce de Dieu.

Le Nouveau Testament relie directement le baptême à l’accès à la foi.                                  

Dans Actes 2 :38, Pierre commande à son auditoire : « Repentez-vous et faites-vous baptiser chacun de vous au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés »

Et dans 1 Pierre 3 :21, il écrit que « cette eau symbolise le baptême qui maintenant vous sauve aussi ». Mais cela ne veut pas dire que le pardon de Dieu dépend du baptême, comme si l’on n’était pas finalement réconcilié avec Dieu avant d’être plongé dans l’eau et d’en sortir.

En fait, Pierre poursuit en disant que par baptême, il entend « non pas l’élimination des saletés du corps, mais le gage d’une conscience pure envers Dieu » (1 Pierre 3 : 21).

Quel genre de baptême était le baptême de Jean le Baptiste ?

LE BAPTÊME DE REPENTANCE

Le but du baptême de Jean visait la « Repentance » (Actes 19 : 4), sans lequel le peuple d’Israël n’était pas apte à rencontrer le Messie.

Jean était le précurseur de la prédication de Jésus sur la repentance (changer de direction, de comportement)

Le baptême de Jean avait pour fonction initiatique, le retour à une bonne relation avec Dieu.

Le ministère du Baptiste consistait à préparer les gens à recevoir Christ (Marc 1 : 2).  

Jean a dit : « Je vous baptise d’eau, mais Lui vous baptisera du Saint-Esprit » (Marc 1 : 8)

Lecture : Actes 19 : 2-5 Nouvelle version internationale (NIV) ou BDS version française

Paul dit : Le baptême de Jean était un baptême de repentance. Il prêchait la croyance en Celui qui viendrait après lui, c’est-à-dire en Jésus. En entendant cela, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.

Le baptême de Jean est un signe personnel de dévouement au futur Royaume.

LE BAPTÊME DE L’ESPRIT SAINT

Le baptême de l’Esprit Saint est le signe et la merveille du Royaume qui vient dans Sa puissance et Sa présence, en qui nous avons accès sous la Grâce de Dieu.

L’enfant de Dieu est alors équipé ou habilité par l’Esprit Saint à accomplir la tâche que Jésus a confiée à l’Église du 1er siècle.

Lorsque l’Esprit Saint nous équipe ou nous baptise, nous sommes pour ainsi dire immergés son Saint ; parfois, les Écritures font référence à cela comme étant ‘’rempli du Saint-Esprit’’

Nous sommes ‘’Sauvés pour faire des œuvres’’ contrairement aux religions qui visent à être ‘’sauvés’’ par les œuvres, ne reconnaissant pas la valeur de la mort et résurrection de Christ (la base-même du Christianisme)

Les œuvres ne nous sauvent pas…Elles font la démonstration de notre Salut !

1ère Étape : La Justification

Lorsqu’une personne entend le message que Christ est Sauveur et Seigneur, et se montre prête à Le suivre, même si elle ne comprend pas tous les détails, c’est la reconnaissance de la puissance de Dieu à transformer l’individu ainsi que le monde.

Loin d’un événement unique, elle fait partie de l’histoire de la Rédemption de Dieu.

2e Étape : Repentance

(Changer d’attitude et de direction dans notre vie en visant celle de Christ)

Jean le Baptiste, s’est présenté, appelant le peuple de Dieu à se repentir, à rompre radicalement avec la norme et à orienter sa vie différemment, afin que lorsque Jésus apparaîtrait, il soit prêt à le recevoir.

Lors de la conversion, les gens se détournent des modes de vie antérieurs pour se tourner vers une vie d’obéissance à Jésus. La repentance n’est pas une action unique réservée à la conversion, elle est aussi une pratique courante face aux déviations de route (manquer la cible) dans la vie du peuple de Dieu.

La première des quatre-vingt-quinze thèses de Martin Luther qui marque traditionnellement le début de la Réforme – envisage ainsi la repentance : « Lorsque notre Seigneur et Maître Jésus-Christ dit : « Repentez-vous » (Mt 4, 17), il veut que toute la vie des croyants soit une vie de repentance. »

La maturité chrétienne grandissante se voit dans l’Intérêt de chacune et de chacun à se réévaluer à chaque jour, à imiter Jésus-Christ et d’y apporter les changements requis.

Chaque geste de Repentance est un renforcement de notre Sanctification.

C’est ça la Repentance !

Lecture : Jacques 1 : 21-25

Une ‘’Véritable Repentance est remplie d’actions concrètes’’

Lecture : Jacques 2 : 14-26

3e Étape : La Sanctification

C’est l’affaire d’une vie…

Comprendre de plus en plus la Volonté de Dieu et y répondre, se rapprocher et suivre de plus en plus près, l’exemple de Christ dans nos pensées et nos actions.

Après avoir cru…

Pourquoi le Caractère Chrétien est-il si important ?

Les gens qui écrivent au sujet du 2e Testament font rarement mention du ‘’Caractère Chrétien’’ qui est pourtant constamment si souvent véhiculé et mis en évidence, partout dans le 2e Testament…

D’abord par Christ, puis des auteurs des Évangiles, sans oublier Paul, Pierre et Jacques (le frère de Christ) qui ne mâche pas ses mots face aux gens qui se disent ‘’Chrétiens’’ en demeurant timides lorsque vient le temps d’agir…d’affirmer et de propager leur foi concrètement.

LA BIBLE

Lire la Parole de Dieu, comme la lisait et la comprenaient les gens de l’Époque

La Parole de Dieu n’a pas été écrite à nous mais pour nous…Nuance

  1. Le Contexte Historique : c’est ce qui fait que le texte passe du Noir et Blanc à la Couleur

Le Contexte renferme le ‘’Récit,’’ bref, ce que le Narrateur voyait, connaissait et comprenait de son Environnement, la façon avec laquelle il racontait l’Histoire ou donnait une information Divine Inspirée

Et finalement la façon dont les gens accueillaient et comprenaient le message selon leur entendement et croyances de l’Époque via leur environnement immédiat et lointain (Ancienne Cosmologie)

  1. Traduction : La traduction de l’Ancien Testament est de l’Hébreux et l’influence de l’Akkadien tandis que le Nouveau Testament est du Grec

Traduire un Texte sans en connaitre le Contexte Historique et Culturel, serait de traduire des textes avec notre seule connaissance d’aujourd’hui, il serait faux ou imprécis.

  1. Contexte Culturel : Les gens comprenaient selon leurs connaissances, leur Culture. Par exemple : en Genèse 1 nous voyons que les gens concevaient la Cosmologie bien différemment de nous, pour eux il n’était pas question d’interprétation de la matière (Ancienne Cosmologie) tel que nous l’interprétons aujourd’hui (Cosmologie Moderne)

Ils percevaient la terre comme étant plate, avec des luminaires au-dessus et un dôme solide retenant de l’eau. Tout était ‘’Fonctionnel’’ ils ne se souciaient pas de la distance, de la composition ou de la technicalité.

Lire mot à mot est donc une grave erreur. La plupart étaient illettrés, ils n’étaient pas des lecteurs mais des ‘’Écouteurs’’

Les allégories, les métaphores et même le folklore faisaient partie intégrante de leur réalité. Ils étaient pour eux ce que la science est pour nous.

Dieu leur parlait selon leur ‘’Entendement’’

Pour bien comprendre les textes anciens il faut se mettre dans leur contexte et non le nôtre.

Bien comprendre les Saintes Écritures

Méthodologie en 3 parties progressives

  1. Écouter l’Histoire
  2. Expliquer l’Histoire
  3. Vivre l’Histoire

  1. Écouter l’Histoire

Je conseille, en un 1er temps, de lire en continu, la Parole de Dieu, comme s’il n’y avait pas de chapitres ou de versets. Lire l’Histoire tout simplement, sans en rechercher la compréhension systématique. Laisser se dérouler les événements de l’Histoire.

Puis en un 2e temps marquer les parties vous posant des questions de compréhension. Nous toucherons à cet aspect progressivement.

Nous croyons que Dieu nous parle par la Bible, alors notre 1er pas est d’écouter attentivement. Ainsi, notre première section cite des textes des Écritures et répertorie une sélection de parallèles bibliques importants et parfois non canoniques ; puis chaque auteur introduit ce passage. Les introductions des passages ouvrent parfois une discussion sur le thème du passage, tandis que d’autres fois elles relient ce passage à son contexte dans le livre spécifique.

Écouter l’Histoire… amène le lecteur à écouter ou lire le texte à la lumière des ‘’Narrateurs’’ inspirés par l’Esprit Saint à l’époque de la conception de chacun des 66 livres de la Bible dans une période spécifique.

Les ‘’Narrateurs’’ sont la source 1ère de compréhension de chaque livre que nous retrouvons aujourd’hui. L’Esprit Saint nous guide à étudier, à méditer la Bible, mais le message originel a été confié aux ‘’Narrateurs’’ pas à nous. N’oublions pas que la Bible n’a pas été écrite à nous mais pour nous et n’a pas été dictée mais inspirée.  Il faut comprendre que les gens de cette période appliquaient ce qui était pour elles et eux l’actualité du temps.

  • Il est impératif de bien distinguer ce qui est temporel de ce qui est intemporel.
  • Dans certains cas précis il est bon de prendre une pause de réflexion et répondre aux 5 questions : Qui, Quoi, Où, Quand et Pourquoi ? On ne doit pas appliquer cette approche à chaque verset, nous briserions l’enchaînement des textes.

  1. Expliquer l’Histoire

Expliquer l’Histoire nous incite à poursuivre plus loin, l’écoute du texte, en expliquant chaque passage à la lumière du ‘’Continuum’’ de la grande histoire de la Bible. Nous explorons les contextes bibliques, historiques, codes culturels et interprétations théologiques.

Nous tentons de construire une lecture solide et vivante du texte à la lumière de l’histoire continue de Dieu dans la Bible. Nous n’hésiterons pas à aborder les problèmes dans les textes.

Nous devons tenir compte des nouvelles perspectives, accueillir les débats constructifs sur des méthodes d’étude tel l’eschatologie. Nous discuterons de notre compréhension et ferons de notre mieux pour trouver une lecture raisonnable et vivante des questions pour l’Église d’aujourd’hui, en accueillant les critiques édifiantes des sœurs et frères au sein de notre Forum, afin que nous devenions des groupes actifs plutôt que passifs et isolés à sens unique. Les explications de textes doivent être basées sur des études concrètes de Scholars et non d’interprétations personnelles.

  1. Vivre l’Histoire

Lire la Bible ne consiste pas seulement à découvrir ce qu’elle signifiait à l’époque, à son origine. Vivre l’Histoire nous amène à découvrir et examiner comment chaque texte pourrait être vécu aujourd’hui. Il est clair que certains ‘’passages Bibliques temporels’’ ne s’appliquent plus dans notre époque, Genèse 1 en est un bon exemple. Nous devons cependant observer où Dieu guide Son peuple.

Les Narrateurs racontent des histoires inspirées, d’autres observées sur ce qu’ils vivent dans leur époque. D’autres fois ils proposent des suggestions pour les vivre ; mais vous découvrirez le défi qu’implique le fait que nous cherchons à vivre la grande histoire de la Bible dans notre monde.

Visons à aligner notre pensée avec celle de la Bible et ç’est là que l’Esprit Saint intervient. La Bible a été inspirée aux Narrateurs, pas à nous. Il s’agit pour nous d’en comprendre les textes, l’Esprit Saint nous donne la soif d’entrer de plus en plus profondément dans les Écritures en suivant les 5 Étapes de base.

J’ai simplifié la présentation afin qu’elle soit accessible et plaisante à consulter.

Lorsque vous verrez dieu écrit avec un d ’’Minuscule’’ il s’agit de ‘’Paganisme’’

Les gens de l’époque communiquaient par image, métaphore, allégorie et mysticisme, lire ces textes anciens à travers notre ‘’Rivière Culturelle’’ est une grave erreur…Il n’y a pas de place pour l’interprétation personnelle des textes. Laissons les scholars faire leur travail.

Lisons la Bible dans la Rivière Culturelle du temps où elle fut inspirée

Les 5 étapes

  1. La Traduction systématique : Théologie, Exégèse, Herméneutique, Sotériologie, Christologie, angélologie / démonologie et Eschatologie avec l’appui précieux de disciplines scientifiques : archéologie, géologie, sociologie, démographie etc. visant à se situer dans le temps, le lieu, le contexte du temps, les langues et dialectes, pour n’en nommer que quelques-uns. La science est au service de la Bible, elle ne vise aucunement à expliquer l’aspect spirituel.
  2. L’Interprétation selon les Rivières Culturelles
  3. La Transformation personnelle
  4. L’Application personnelle
  5. L’Enseignement : enseigner et guider les autres aux connaissances que vous avez acquises

Lorsque vous apportez un verset, comme appui ou venant corroborer un texte Biblique, assurez-vous d’en comprendre le sens et la source.

Est-il tiré d’un Livre de la Loi, Historique, Poétique ou Prophétique ?

Gardez près de vous cette information de base.

Lire la Bible mot à mot avec les yeux d’aujourd’hui est une grave erreur. L’Esprit de Dieu nous guide partout dans Sa parole…

Imaginez que vous marchez en terres inconnues, où il y a forêts, crevasses profondes, animaux dangereux, terrains glissants et escarpés. Tout ça, en présence d’un brouillard épais. Chaque pas est incertain.

Le propriétaire des terres, a cependant planté des *Poteaux Indicateurs, orientant les gens vers le chemin à prendre. Ignorer les poteaux et aller au gré, pourrait résulter en catastrophe…

* Poteaux Indicateurs

Mémorisez bien ces deux mots ils vous seront utiles dans votre chemin et aventure Biblique tout le long de votre vie.

Des ‘’Échos de voix humaines’’ qui sont loin d’une coïncidence ou de hasard.                                                  Le Professeur N.T. Wright en identifie 7, qui sont de solides expressions de la vie humaine individuelle et collective remplie de soif de sagesse et de focus pour courir la bonne course (comme le dirait l’apôtre Paul) !

Nous avons besoin des 7 pour demeurer ‘’Actifs et Performants’’ afin de demeurer dans la bonne course ! Nous identifierons ces 7 échos humaines non comme des questions ou thèmes, mais bel et bien comme des 7 Poteaux Indicateurs qui nous orientent dans la bonne direction.

Ils nomment des réalités que toutes les cultures mettent en valeur le sens de la vie vers le sens de l’humanité. Ils nous indiquent comment comprendre la vie et le défi d’être humain.

Nous devons être prudents des Poteaux Indicateurs ‘’Brisés’’ de l’humanité qui, nous amènent doucement et parfois inconsciemment vers le péché (c-à-d. qui nous font manquer la cible).

Les 7 Poteaux Indicateurs

Les 7 Poteaux Indicateurs nous orientent vers le but, notez bien qu’il faut bien marcher le terrain, prévoir les épines, les souches, les trous etc…bref, notre nature pécheresse, les tentations de la vie etc…

Les 7 Poteaux Indicateurs 

#1 La Justice

#2 L’Amour

#3 La Connexion Spirituelle

#4 La Beauté

#5 La Liberté

#6 La Vérité

#7 La Puissance

Tout semble en place pour arriver vite au bon endroit. Toutefois la réalité est tout autre ! Les gens dont le rôle était de bien suivre les directions et d’enseigner aux gens ne connaissant pas les bonnes directions, ont préféré se ‘’reposer’’ faire leur ‘’petit chemin’’ personnel résultant en une masse de gens perdus dans le brouillard.

D’autres, dont le rôle était d’entretenir les Poteaux Indicateurs (les ancrer solidement, entretenir le lettrage, mettre de la peinture fraîche pour les protéger…)

Les ont laissés à l’abandon et ils sont devenus des Poteaux Indicateurs ‘’Brisés’’ dont le rôle premier n’existe plus.

Avertis, les chefs de file, ayant pris note de la bonne direction, reviennent sur leurs pas et refont de nouveaux Poteaux Indicateurs encore plus solides qu’au début. Ils ont dû souffrir des périples du voyage de retour, animaux sauvages, attaques des ennemis etc

Tout ça à cause de certaines gens vaincues par la peur et la paresse…

Pendant que les chefs de file revenaient pour sauver la situation, les 7 poteaux Indicateurs ‘’Brisés’’ ont donné de différentes informations ‘’Erronées’’ avec une nouvelle signification de la Justice, de l’Amour, de la Spiritualité, de la beauté, de la Liberté, de la Vérité et de la Puissance : causant parmi les peuples la déchéance, la tristesse, la guerre et le mépris les uns pour les autres…

Le rôle des chefs de file devient alors insurmontable, il y avait pourtant un si grand nombre de supporteurs des tâches à accomplir. La situation de ces gens est devenue pire qu’au début…

La Justice est devenue injustice, l’Amour est devenue haine et autocentrée, la Spiritualité est devenue centrée sur soi et ses besoins, l’humain perd graduellement son humanité…

Voyez-vous l’analogie avec notre réalité actuelle ?

Lire la Parole de Dieu avec nos propres idées, notre propre interprétation du style : ‘’Dieu m’a mis à cœur de vous révéler telle ou telle vérité’’

‘’ Je n’ai pas besoin d’enseignement, l’Esprit Saint m’enseigne’’

Ils suivent des Poteaux Indicateurs ‘’Brisés’’ et ils tomberont dans le gouffre et ne pourront s’en sortir par leurs propres moyens !

Bref s’oubliez pour les autres.

Effectuez une recherche Biblique des 7 thèmes énoncés, gardez-les et nous en discuterons lors de notre prochaine rencontre, soit physique ou sur face time.

Courir la bonne course requiert courir dans la bonne direction, suivre les bons poteaux indicateurs et en prendre soin pour les gens qui nous succèdent.

Vous remarquerez que je n’ai pas indiqué de chapitres ou de versets rattachés à cette courte étude. L’objet est de vous éviter de sauter d’un texte à l’autre, demeurant ainsi dans la simplicité de compréhension.

Je dois toutefois, inclure quelques chapitres et versets pour que vous puissiez faire un // (parallèle) avec la Bible.

Genèse : 1 :26, 1 :28, 6 :4, 28 :10-22, 28 :16

Exode : 3 :14 4 :22, 19 :6, 28 :2 

Job 1 :6-7

Ésaïe 40 :6-8

Osée 11 :1-2

Marc 12 :12-19

LECTURE

Pour une meilleure compréhension

Les 5 W + H: Who, What, Where, When, Why, How?

En Français : Qui, Quoi, Où, Quand, Pourquoi, Comment ?

Avec le temps cette méthodologie deviendra ‘’seconde nature’’

Quelles sont les origines de la Bible ?

La Bible se divise en 3 parties : l’Ancien Testament, l’Inter Testament et le Nouveau Testament
Voici une brève présentation de ces trois périodes :

L’Ancien Testament : Environ 1200 avant J.-C. jusqu’à 400 avant J.-C.

    Il contient 39 livres

  • Raconte l’histoire de la création du monde, du peuple d’Israël et de ses relations avec Dieu
  • Contient les lois, les prophéties et les récits historiques
  • Les livres de l’Ancien Testament ont été écrits principalement en hébreu et en araméen

    L’Inter testament : Environ 400 avant J.-C. jusqu’à 4 avant J.-C.
      

  • Période de transition entre l’Ancien et le Nouveau Testament
  • À cette époque les Juifs sont sous la domination des Perses, des Grecs et des Romains                              
  • Portent le nom d’Apocryphes et ont été écrits principalement en grec

    Le Nouveau Testament (environ 4 avant J.-C. – 150 après J.-C.)

  • Il contient 27 livres
  • Raconte la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ
  • Contient les enseignements de Jésus et les récits des apôtres
  • Les livres du Nouveau Testament ont été écrits principalement en grec
Fiabilité et Infaillibilité de la Bible
  • Fiabilité

    La fiabilité de la Bible fait référence à sa capacité à transmettre avec précision les événements, les enseignements et les révélations divines. Les arguments en faveur de la fiabilité de la Bible incluent :

    1. Manuscrits anciens : Les manuscrits anciens de la Bible, tels que les manuscrits découverts dans les grottes de Qumrân, en 1947, attestent de la fiabilité de la transmission des textes bibliques inchangés depuis 2,000 ans !
    2. Archéologie : Les découvertes archéologiques ont confirmé l’exactitude les nombreux détails historiques et géographiques mentionnés dans la Bible.
    3. Consistance interne : La Bible présente une cohérence interne remarquable, compte tenu des nombreux auteurs et les siècles qui séparent les différents livres.

    Infaillibilité

    L’infaillibilité de la Bible fait référence à son caractère inerrant et sans faute. Les arguments en faveur de l’infaillibilité de la Bible incluent :

    1. Inspiration divine : La Bible affirme être inspirée par Dieu (2 Timothée 3:16-17), ce qui implique qu’elle est infaillible.
    2. Autorité divine : La Bible est considérée comme la parole de Dieu, ce qui lui confère une autorité infaillible.
    3. Unité de la révélation : La Bible présente une unité de la révélation divine, malgré les nombreux auteurs et les siècles qui séparent les différents livres.

L’autorité suprême de la Bible

L’autorité suprême de la Bible est un principe fondamental de la théologie chrétienne.     

Voici quelques aspects clés de cette autorité

1. Inspiration divine : La Bible affirme être inspirée par Dieu (2 Timothée 3:16-17), ce qui signifie que ses auteurs ont été guidés par l’Esprit Saint pour écrire les paroles de Dieu.
2. Autorité divine : La Bible est considérée comme la parole de Dieu, ce qui lui confère une autorité suprême sur toutes les questions de foi et de pratique.
3. Infaillibilité : La Bible est considérée comme infaillible, ce qui signifie qu’elle ne contient pas d’erreurs ou de fautes.
4. Suffisance : La Bible est considérée comme suffisante pour guider les croyants dans leur foi et leur pratique.
5. Clarté : La Bible est considérée comme claire et compréhensible, ce qui signifie que ses enseignements peuvent être compris par les croyants.

Les implications de l’autorité suprême de la Bible sont nombreuses :

1. Guide pour la foi et la pratique : La Bible est le guide ultime pour la foi et la pratique des croyants.
2. Norme pour l’enseignement et la prédication : La Bible est la norme pour l’enseignement et la prédication dans les églises.
3. Fondement pour la théologie : La Bible est le fondement pour la théologie et l’étude de la doctrine chrétienne.
4. Règle pour la vie chrétienne : La Bible est la règle pour la vie chrétienne, guidant les croyants dans leurs décisions et leurs actions.

En résumé, l’autorité suprême de la Bible est un principe fondamental de la théologie chrétienne, qui affirme que la Bible est la parole de Dieu, inspirée, infaillible, suffisante, claire et autoritaire pour guider les croyants dans leur foi et leur pratique.

La Bible dans la vie de tous les jours

La Bible est le Livre Sacré qui offre des enseignements, des conseils et des encouragements dans la vie de tous les jours.

Voici quelques-unes des utilités de la Bible :

1. Guide spirituel : La Bible nous aide à comprendre la volonté de Dieu et à prendre des décisions éclairées.
2. Source de réconfort : Les textes bibliques nous offrent du réconfort et de l’espoir dans les moments difficiles.
3. Enseignements moraux : La Bible nous enseigne des valeurs telles que l’amour, la compassion, la justice et l’honnêteté.
4. Inspiration pour la prière : Les textes bibliques nous aident à structurer nos prières et à communiquer avec Dieu.
5. Compréhension de l’histoire : La Bible nous offre une perspective historique et culturelle unique sur le monde ancien.
6. Développement personnel : Les enseignements bibliques nous aident à grandir spirituellement et à devenir des personnes plus aimantes et plus sages.
7. Renforcement des relations : La Bible nous enseigne comment bâtir des relations saines et aimantes avec les autres.
8. Perspective sur la vie : Les textes bibliques nous offrent une perspective éternelle sur la vie et la mort.

Pour intégrer la Bible dans votre vie quotidienne :

– Lire un chapitre ou un verset chaque jour
– Méditer sur les textes bibliques
– Prier en utilisant les textes bibliques
– Discuter des enseignements bibliques avec la personne qui vous a approché, ou avec des amis ou un groupe d’étude
– Appliquer les principes bibliques dans vos décisions et vos actions de tous les jours
La Bible est le Livre Vivant qui transforme les vies !

La Bible, la seule porte vers l’Éternité !

Selon la Bible, Jésus-Christ est la seule porte vers l’éternité. Il a dit lui-même : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et trouvera des pâturages. » (Jean 10:9)

La Bible enseigne que Jésus-Christ est le seul moyen d’accéder à Dieu et à l’éternité. Il est le chemin, la vérité et la vie, et personne ne peut aller au Père que par lui (Jean 14:6).

La Bible nous montre que les œuvres humaines, les rituels et les croyances ne peuvent pas nous sauver ou nous donner accès à l’éternité. Seul Jésus-Christ, par sa mort et sa résurrection, peut nous sauver et nous donner la vie éternelle.

Comme le dit l’apôtre Pierre : « Il n’y a pas d’autre nom sous le ciel qui ait été donné aux hommes par lequel nous devons être sauvés. » (Actes 4:12)

Ainsi, la Bible nous enseigne que Jésus-Christ est la seule porte vers l’éternité, et que la foi en lui est le seul moyen d’accéder à la vie éternelle.

COMMENT LIRE LA BIBLE DE LA CRÉATION VERS LA VOUVELLE CRÉATION EN 5 ACTES

ACTE 1 : LA CRÉATION…Dieu crée un bon monde (terre) et demande aux humains d’en prendre bien soin et sont appelés à refléter l’image de Dieu dans le monde (sur la terre), ce qui est en soi un grand honneur. Et de retourner le fruit de nos louanges et de nos actions à Dieu.

Si nous n’avons pas pleinement saisi le message de la Parole de Dieu, de ce qu’Il s’attend de nous, nous allons alors en distortionner le sens et induire les gens vers un chemin qui n’est pas celui de Dieu, mais le nôtre. Plutôt que de refléter l’Image de soi.

ACTE 2 : Lorsque les choses vont terriblement mal…Genèse 3 -11, démontre l’arrogance humaine initiale, vers l’empire de l’arrogance humaine. 

ACTE 3 : Qui est beaucoup plus longue, débutant d’Abraham à Jésus, qui est en fait l’histoire d’Israël. Plusieurs chrétiens commettent l’erreur d’isoler tel ou tel verset, tel ou tel prophétie, voulant interpréter avant d’en comprendre la véritable signification par la Traduction, qui doit précéder l’Interprétation des Écritures dans leur contexte et Rivière Culturelle.

Il s’agit au début de lire les Écritures, de façon globale, sans entrer dans les détails, se laisser imprégner par Sa Sagesse temporelle et intemporelle. Viennent ensuite les détails au compte goute.

ACTE 4 : Jésus amène l’histoire d’Israël à son apogée, en accomplissant pour Israël et le monde ce qu’ils n’ont pu faire par eux-mêmes. Les 4 Évangiles débutent en faisant un lien avec le 1er Testament, par exemple Matthieu avec la généalogie, ou Jean débutant avec les échos du 1er Testament : ‘’Au commencement’’

Les écrivains des 4 Évangiles démontrent clairement qu’ils ne reposent pas leurs écrits sur eux-mêmes mais vers le dénouement du 1er Testament, qu’ils en sont la suite et non une information qui se complète par elle-même de façon indépendante.

Cependant, il faut comprendre que ce qui découle de Christ, Sa résurrection et Ses enseignements, amènent à la direction finale, les chrétiens non seulement comprennent la Parole de Dieu mais saisissent clairement l’orientation de leur mission sur terre.

ACTE 5 : n’est pas encore arrivé…la Nouvelle Création, la Nouvelle Jérusalem, la Jonction du ciel et de la terre…la nouvelle terre, alors Dieu sera Tout dans Tout, ce qui inclut les disciples de Christ.

Les 6 Questions qui demandent réflexion lors de votre lecture de chaque verset…

Qui   Quoi     Quand   Pourquoi   Comment

Les 2 Questions fondamentales, le texte que je lis, est-il…

  1. Temporel   B.    Intemporel
La Bible : Vue d’ensemble

La Bible est une compilation phénoménale de l’histoire, qui comprend 66 livres, écrits sur une période d’environ 1600 ans par au moins 40 auteurs différents. L’Ancien Testament (l’Ancienne Alliance) contient 39 livres écrits approximativement entre l’an 1500 et l’an 400 av. J.-C. et le Nouveau Testament (la Nouvelle Alliance) contient 27 livres écrits approximativement entre l’an 40 et l’an 90 après J.-C. La Bible juive (Tanach) est la même que l’Ancien Testament chrétien, hormis l’ordre des livres. L’Ancien Testament original est écrit principalement en hébreux, avec quelques parties en araméen, alors que le Nouveau Testament original est écrit en grec.

L’ancien Testament (1er Testament) 39 Livres

La Bible commence avec les Écritures juives. Les manuscrits historiques des Juifs ont été écrits sur des rouleaux en cuir et sur des tablettes pendant une période couvrant plusieurs siècles, et les auteurs inclurent des rois, des bergers, des prophètes et autres dirigeants inspirés par Dieu. Dans l’Exode, Dieu a dit à Moïse d’écrire la Loi (Torah). Vers l’an 450 av. J.-C. toutes les Écritures juives étaient compilées et organisées par des conciles rabbiniques, qui ont alors reconnu l’ensemble de l’œuvre comme représentant l’autorité inspirée et sacrée de Dieu.

En l’an 250 av. J.-C., la Bible hébraïque (Tanach) a été traduite en grec par des érudits Juifs d’Alexandrie en Égypte. La traduction vint à être connue sous le nom des Septante, ce qui signifie 70, et se réfère à la tradition qui dit qu’il y avait environ 70 hommes qui faisaient partie de l’équipe de traduction. A cette époque, les livres de la Bible hébraïque étaient classés par genre, historique, poésie et prophétie.

En l’an 90 ap. J.-C., au concile de Jamnia, les anciens Juifs établirent le canon définitif de la Bible hébraïque. Bien que les Écritures juives aient été copiées à la main, les copies étaient extrêmement précises et conformes aux originaux. Les Juifs avaient établi un système très complexe de scribes, qui avaient développé des méthodes élaborées et ritualistes pour compter les lettres, les mots et les paragraphes, afin de s’assurer qu’il n’y avait aucune erreur dans les copies. En fait, les traditions des scribes ont été maintenues jusqu’à l’invention de la presse à imprimer en 1455. En ce qui concerne l’exactitude des copies de manuscrits, la découverte récente des Rouleaux de la Mer Morte a confirmé la remarquable fiabilité des textes de l’Ancien Testament (1er Testament) au travers des années.

L’Inter Testament : 400 ans de silence scripturaire

Que s’est-il produit entre le ministère de Malachie et les événements du 2e Testament : Bref la naissance de Jésus…Ouvrez votre Bible et constatez…

Il n’y a pas de livres Divinement inspirés couvrant ces 4 siècles. Dieu parle à travers le prophète Malachie et puis…Rien ! Dieu devient silencieux….

Plus Dieu était silencieux, plus mal allaient les choses.

Les Apocryphes, quoi que n’étant pas canoniques, occupent une place importante au sein de l’Inter testament. Voici quelques exemples de livres Apocryphes : Maccabées, Siracide, Sagesse, Esdras…

Les ‘’scholars’’ scrutent les livres Apocryphes pour leur partie historique, telle la vie de Mathias et ce qu’il a fait dans sa vie. Nous réserverons une partie informative sur les Livres Apocryphes lorsque vous serez plus solides dans votre base.

Le Nouveau Testament (2e Testament) 27 Livres

Après environ 400 ans de silence scripturaire (Inter Testament), Jésus est venu en l’an 4 avant notre ère. A travers tout son enseignement, Jésus a souvent cité l’Ancien Testament, en déclarant qu’il n’était pas venu pour annuler les Écritures juives, mais pour les accomplir. Dans Luc 24:44-45, Jésus a proclamé à ses disciples : « Il faut que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les Psaumes ». Entre l’an 40 et l’an 90 de notre ère, les témoins oculaires de la vie de Jésus-Christ, y compris Matthieu, Marc, Luc, Jean, Paul, Jacques, Pierre et Jude, ont écrit les Évangiles, les lettres et les livres qui ensuite devinrent le Nouveau Testament.

Ces auteurs citent 31 livres de l’Ancien Testament et leurs écrits ont circulé si largement qu’aux environs de l’an 150, les premiers chrétiens se référèrent à ces écrits comme étant le Nouveau Testament. Aux alentours de l’année 200 A.D., ces écrits ont été traduits en Latin, en Copte (Égypte) et en Syriaque (Syrie) et ont été très largement diffusés. 

À cette époque, au moins 21 des écrits étaient considérés canoniques. Ensuite en l’an 397 A.D., les 27 livres actuels du Nouveau Testament ont été confirmés. 

Comme c’est le cas pour l’Ancien Testament, nous avons une preuve suffisante que le Nouveau Testament d’aujourd’hui est remarquablement authentique quand on le compare aux manuscrits originaux. Parmi les milliers de copies faites à la main avant l’invention de la presse à imprimer, nous avons environ 24 000 manuscrits, y compris plus de 5 300 manuscrits grecs du Nouveau Testament seul. La Bible est de loin bien mieux conservée que les écrits reconnus d’Homère, de Platon et d’Aristote. 

Bien sûr, au fur et à mesure que la Bible a été emmenée de pays en pays, elle a été traduite dans des langues qui ne reflètent pas nécessairement toutes les subtilités des langues originelles de l’hébreu et du grec. Cependant, à part quelques différences grammaticales et culturelles, la Parole de Dieu a été remarquablement préservée et traduite au cours des années. Si la Bible inspire et édifie toujours aujourd’hui des centaines de millions de personnes à travers le monde, c’est parce qu’elle est véritablement la Parole inspirée de Dieu (2 Timothée 3:16-17 et 2 Pierre 1:20-21).

La traduction des Septante - Qu’est-ce que c’est ?

La traduction des Septante (parfois avec l’abréviation LXX) est le nom donné à la traduction grecque des Écritures hébraïques. La traduction des Septante est originaire d’Alexandrie en Égypte et a été traduite entre les années 300 et 200 av. J.-C. Largement utilisée par les Juifs hellénisants, cette traduction grecque a été faite parce que beaucoup de Juifs dispersés à travers tout l’empire commençaient à perdre l’usage de la langue hébraïque. Le processus de traduction entre l’hébreu et le grec a aussi permis à de nombreuses personnes qui n’étaient pas juives d’avoir un aperçu du Judaïsme.

Selon un document ancien appelé « La Lettre d’Aristeas », il est estimé que durant le règne de Ptolémée Philadelphus, entre 70 et 72 érudits Juifs ont été chargés de réaliser ce travail de traduction. Le terme « septante » signifie soixante-dix en latin, et le texte est ainsi nommé en reconnaissance du travail de ces érudits.

Ces auteurs citent 31 livres de l’Ancien Testament et leurs écrits ont circulé si largement qu’aux environs de l’an 150, les premiers chrétiens se référèrent à ces écrits comme étant le Nouveau Testament. Aux alentours de l’année 200 A.D., ces écrits ont été traduits en Latin, en Copte (Égypte) et en Syriaque (Syrie) et ont été très largement diffusés.

À cette époque, au moins 21 des écrits étaient considérés canoniques. Ensuite en l’an 397 A.D., les 27 livres actuels du Nouveau Testament ont été confirmés.

Comme c’est le cas pour l’Ancien Testament, nous avons une preuve suffisante que le Nouveau Testament d’aujourd’hui est remarquablement authentique quand on le compare aux manuscrits originaux. Parmi les milliers de copies faites à la main avant l’invention de la presse à imprimer, nous avons environ 24 000 manuscrits, y compris plus de 5 300 manuscrits grecs du Nouveau Testament seul. La Bible est de loin bien mieux conservée que les écrits reconnus d’Homère, de Platon et d’Aristote.

Bien sûr, au fur et à mesure que la Bible a été emmenée de pays en pays, elle a été traduite dans des langues qui ne reflètent pas nécessairement toutes les subtilités des langues originelles de l’hébreu et du grec. Cependant, à part quelques différences grammaticales et culturelles, la Parole de Dieu a été remarquablement préservée et traduite au cours des années. Si la Bible inspire et édifie toujours aujourd’hui des centaines de millions de personnes à travers le monde, c’est parce qu’elle est véritablement la Parole inspirée de Dieu (2 Timothée 3:16-17 et 2 Pierre 1:20-21).

La traduction des Septante, Influence sur le Christianisme

La traduction des Septante a aussi donné aux chrétiens des premiers siècles après Jésus-Christ la possibilité de découvrir l’Ancien Testament. Beaucoup parmi des premiers chrétiens parlaient et écrivaient le grecque, aussi pouvaient-ils dépendre de la traduction des Septante pour la majeure partie de leur compréhension de l’Ancien Testament. Les écrivains du Nouveau Testament s’appuyaient également largement sur la traduction des Septante, car la majorité des citations de l’Ancien Testament mentionnée dans le Nouveau Testament viennent directement de la traduction des Septante (les autres viennent des textes Hébreux). Il est aussi reconnu que « les pères de l’église » d’origine grecque ont également cité la traduction des Septante. L’église orthodoxe d’Orient d’aujourd’hui s’appuie sur la traduction des Septante pour son enseignement de l’Ancien Testament. Quelques traductions modernes de la Bible utilisent comme source de leurs écrits la traduction des Septante aussi bien que celles les manuscrits hébraïques.

La traduction des Septante – Que contient-elle ?

La traduction des Septante contient les 39 livres du canon de l’Ancien Testament, ainsi que quelques livres apocryphes. Le terme « apocryphe » a été inventé par Jérôme, théologien biblique du 5ème siècle. Ce terme se réfère généralement à d’anciens écrits hébraïques qui datent de la période entre le dernier livre des Écritures juives, Malachie, et l’arrivée de Jésus-Christ (Inter Testament). Les livres apocryphes incluent Judith, Tobit, Baruch, Sirach (ou Ecclésiastique), le Livre de la Sagesse de Salomon, Premier et Second Maccabées, les deux Livres d’Esdras, des additions au Livre d’Esther, des additifs au Livre de Daniel, et la Prière de Manassé. 

Les livres Apocryphes ont été inclus à la traduction des Septante dans un but historique et religieux, mais ne sont pas reconnus comme étant canonique (inspirés par Dieu) par les chrétiens protestants ou par les juifs orthodoxes. La plupart des auteurs réformés soulignent le fait que les auteurs du Nouveau Testament n’ont jamais cité les livres apocryphes et que ces livres n’ont jamais été considérés comme faisant partie du canon juif des Écritures. Cependant les Églises Catholique Romaine et Orthodoxe incluent les livres apocryphes dans leur Bible (à l’exception des livres de Esdras et de la prière de Manassé).

La traduction des Septante – Est-ce une traduction digne de confiance ?

Puisqu’il s’agit d’une traduction, des érudits se sont posés la question de savoir si cette traduction reflète avec précision les Écritures hébraïques du 2ème siècle avant Jésus-Christ. Une observation attentionnée de la traduction des Septante et des Textes Massorétiques (les textes hébreux les plus anciens de l’Ancien Testament) montrent de très légères variations.

S’agit-il d’erreurs de traduction, ou bien les Textes Massorétiques et la traduction des Septante sont-ils basés sur des manuscrits hébraïques légèrement différents ? La découverte des Manuscrits de la Mer Morte a aidé à répondre clairement à cette question. Découverts dans la région de Qumram près de la Mer Morte au début de l’année 1947, ces parchemins sont datés de l’an 200 av. J.-C. et contiennent des parties de chaque livre de l’Ancien Testament, à l’exception d’Esther.

Des comparaisons entre les Manuscrits de la Mer Morte et le Texte Massorétique et la traduction des Septante montrent que, là où il y a des différences entre le Texte Massorétique et la traduction des Septante, environ 95% de ces différences existent également entre les Manuscrits de la Mer Morte et le Texte Massorétique, alors que seulement 5% de ces différences existent entre les Manuscrits de la Mer Morte et la traduction des Septante.

Cela signifie-t-il que la traduction des Septante est peu fiable et que notre Ancien Testament provient de sources contradictoires ? Non. Il est impératif de noter que ces « variations » sont extrêmement mineures (c’est-à-dire des erreurs grammaticales, des différences orthographiques ou des mots manquants) et n’affectent en rien le sens des phrases et des paragraphes. (Une exception est le livre de Jérémie dans lequel les passages sont arrangés différemment). Néanmoins, aucune de ces différences n’a d’incidence sur les domaines d’enseignement ou de doctrine. La plus grande partie de la traduction des Septante, du texte Massorétique et des Manuscrits de la Mer Morte est remarquablement similaire, et cette réalité a dissipé les théories infondées comme quoi le texte biblique avait été corrompu par le temps et par les complots.

De plus, ces variations ne mettent pas en doute l’infaillibilité de Dieu à préserver Sa Parole. Bien que les textes originaux soient sans équivoque, les traducteurs et les scribes étaient des êtres humains susceptibles de faire de légères erreurs dans la traduction et la copie (les règles hébraïques des scribes attestent à quel point ceux-ci étaient exigeants et minutieux). De plus la Bible a de nombreuses répétitions bâties dans son texte même, et tout ce qui est de grande importance est répété plusieurs fois. Si des erreurs grammaticales avaient été introduites qui rendraient un texte peu compréhensible, cela serait clarifié dans de nombreux autres passages des Écritures.

La traduction des Septante, Évidence spectaculaire de la crédibilité de la prophétie messianique

La traduction des Septante et les Manuscrits de la Mer Morte établissent une preuve tout à fait extraordinaire pour le Christianisme, que les prophéties de l’Ancien Testament concernant la venue du Messie sont incontestablement antérieures à l’époque où Jésus-Christ a marché sur la terre.

Toutes les théories de complots et de manipulation prophétique du premier siècle s’écroulent lorsque nous réalisons que les Écritures prophétiques telles que Ésaïe 53 et le Psaume 22 ont été établis sous forme écrite au moins 100 ans avant la venue de Christ, et probablement beaucoup plus.

Une fois de plus, en dépit du temps, des persécutions, et des éléments incroyablement mineurs d’erreurs de copie d’écriture, la traduction des Septante est encore un autre exemple de comment le texte biblique est demeuré fidèle dans son message et dans sa rédaction. La Sainte Bible est véritablement une lettre de la part de Dieu divinement inspirée et préservée qui mérite tout notre temps et notre attention. 

« L’herbe sèche, la fleur tombe ; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement » (Ésaïe 40 :8).

LA BIBLE EN 3 Parties ‘’Distinctes Complémentaires’’

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman, Richard Middleton, C.S. Lewis, N.T. Wright et Craig Blomberg, le lien, la suite et le dénouement logique entre l’Ancien Testament, l’Inter-Testament et le Nouveau Testament peuvent être résumés comme suit :

1. *L’Ancien Testament* : L’Ancien Testament raconte l’histoire de la création, de la chute de l’homme, de la promesse faite à Abraham, de la délivrance d’Israël de l’esclavage en Égypte, et de la formation du peuple d’Israël.
2. *L’Inter-Testament* : L’Inter-Testament, également appelé la période du Second Temple, est la période qui s’étend entre la fin de l’Ancien Testament et le début du Nouveau Testament. Cette période est marquée par la domination des empires perses, grecs et romains, ainsi que par l’émergence de mouvements juifs tels que les Pharisiens, les Sadducéens et les Esséniens.
3. *Le Nouveau Testament* : Le Nouveau Testament raconte l’histoire de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, ainsi que la formation de l’Église primitive et la propagation du christianisme dans le monde antique.

Selon ces théologiens, le lien entre ces trois périodes est le suivant :

– *La promesse de Dieu* : L’Ancien Testament présente la promesse de Dieu de sauver son peuple et de rétablir son royaume. Le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ accomplit cette promesse.
– *La continuité de l’histoire* : L’Inter-Testament montre comment l’histoire du peuple d’Israël continue malgré les défaites et les exils. Le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour accomplir les promesses faites à Israël.
– *La réalisation de l’eschatologie* : L’Ancien Testament présente l’eschatologie, c’est-à-dire la fin des temps et le jugement dernier. Le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour inaugurer la nouvelle ère de la grâce et pour préparer le monde pour la venue finale du royaume de Dieu.

1. *La promesse de Dieu* : L’Ancien Testament présente la promesse de Dieu de sauver son peuple et de rétablir son royaume. Le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ accomplit cette promesse.
2. *La préparation du peuple* : L’Ancien Testament montre comment Dieu prépare son peuple pour la venue du Messie. Le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour accomplir les promesses faites à Israël.
3. *La continuité de l’histoire* : L’Ancien Testament présente l’histoire du peuple d’Israël, tandis que le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour continuer cette histoire et pour l’accomplir.
4. *La réalisation de l’eschatologie* : L’Ancien Testament présente l’eschatologie, c’est-à-dire la fin des temps et le jugement dernier. Le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour inaugurer la nouvelle ère de la grâce et pour préparer le monde pour la venue finale du royaume de Dieu.
5. *La transition de la loi à la grâce* : L’Ancien Testament présente la loi de Moïse, tandis que le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour accomplir la loi et pour établir la nouvelle alliance de la grâce.
6. *La préparation du temple* : L’Ancien Testament présente le temple de Jérusalem comme le lieu de la présence de Dieu, tandis que le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour établir un nouveau temple, qui est son corps.
7. *La transition de la royauté à la messianité* : L’Ancien Testament présente la royauté d’Israël, tandis que le Nouveau Testament montre comment Jésus-Christ est venu pour établir la messianité, qui est la nouvelle forme de la royauté.

TOUTEFOIS, pour une compréhension plus harmonieuse et graduelle la présence de l’Inter-Testament est précieuse d’un plan historique.

Voici quelques détails sur le rôle et le lien de l’Inter-Testament :

1. _Développement des noms_ : L’Inter-Testament explique l’apparition et la disparition de certains noms entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Par exemple, le nom de « Dieu » est remplacé par « Père » dans le Nouveau Testament, ce qui reflète une évolution dans la compréhension de la nature de Dieu.
2. _Évolution de la pensée juive_ : L’Inter-Testament montre comment la pensée juive a évolué entre la fin de l’Ancien Testament et le début du Nouveau Testament. Les Juifs ont commencé à développer des idées nouvelles sur la messianité, l’apocalyptique et l’angelologie.
3. _Influence de la culture grecque_ : L’Inter-Testament montre comment la culture grecque a influencé la pensée juive pendant cette période. Les Juifs ont adopté des idées grecques sur la philosophie, la science et la littérature.
4. _Développement de la littérature apocryphe_ : L’Inter-Testament voit l’apparition de la littérature apocryphe, qui comprend des livres tels que les Livres des Maccabées, le Livre de Judith et le Livre de Tobie. Ces livres fournissent des informations précieuses sur l’histoire et la culture juives pendant cette période.
5. _Préparation pour la venue du Messie_ : L’Inter-Testament montre comment les Juifs se préparaient pour la venue du Messie. Les prophètes et les sages juifs ont commencé à parler d’un Messie qui viendrait pour sauver Israël.

Selon N.T. Wright, l’Inter-Testament est une période de « préparation » pour la venue de Jésus-Christ (Wright, « The New Testament and the People of God », p. 145).

Craig Blomberg note que l’Inter-Testament fournit un contexte historique et culturel important pour comprendre le Nouveau Testament (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 56).

En résumé, l’Inter-Testament joue un rôle crucial en reliant l’Ancien Testament au Nouveau Testament en expliquant l’apparition et la disparition de certains noms, l’évolution de la pensée juive, l’influence de la culture grecque, le développement de la littérature apocryphe et la préparation pour la venue du Messie.

C

CANON

Selon N.T. Wright, le canon fait référence à la collection des écrits considérés comme autoritaires et inspirés par Dieu dans le christianisme.

Le terme « canon » vient du grec « κανών » (kanon), qui signifie « règle » ou « norme ». Dans le contexte de la Bible, le canon désigne la liste des livres qui sont considérés comme faisant partie de la Bible autoritaire et inspirée.

Pour N.T. Wright, le canon est important car il représente la collection des écrits qui ont été reconnus par les premières communautés chrétiennes comme étant l’expression de la parole de Dieu. Le canon est donc une sorte de « règle » qui guide l’interprétation et la compréhension de la Bible.

Wright souligne également que le processus de formation du canon a été un processus complexe et historique, qui a impliqué la contribution de nombreux écrivains, théologiens et communautés chrétiennes au fil des siècles.

CARACTÈRE CHRÉTIEN

Selon les quatre théologiens N.T. Wright, Craig Blomberg, C.S. Lewis et Scot McKnight, le caractère chrétien est caractérisé par les éléments suivants :

1. *Amour* : Les quatre théologiens soulignent l’importance de l’amour dans la vie chrétienne. L’amour est considéré comme la première vertu chrétienne, qui doit guider toutes les actions et les décisions (1 Corinthiens 13:1-3).

2. *Humilité* : L’humilité est considérée comme une vertu essentielle dans la vie chrétienne. Les chrétiens doivent être humbles et reconnaître leur dépendance à l’égard de Dieu (Philippiens 2:3-5).

3. *Pardon* : Le pardon est une vertu chrétienne essentielle. Les chrétiens doivent être prêts à pardonner les offenses et les erreurs des autres, tout comme Dieu nous a pardonné nos péchés (Matthieu 6:14-15).

4. *Service* : Le service est une caractéristique importante de la vie chrétienne. Les chrétiens doivent être prêts à servir les autres et à se donner pour le bien des autres (Marc 10:45).

5. *Intégrité* : L’intégrité est une vertu chrétienne essentielle. Les chrétiens doivent être honnêtes, transparents et intègres dans toutes leurs actions et décisions (Proverbes 10:9).

Selon Wright, le caractère chrétien est également caractérisé par la « nouvelle création » qui est le résultat de la résurrection de Jésus-Christ (Wright, « The Resurrection of the Son of God », p. 321).

Selon Blomberg, le caractère chrétien est également caractérisé par la « vie en Christ » qui est le résultat de la foi en Jésus-Christ (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 456).

Selon Lewis, le caractère chrétien est également caractérisé par la « vie de grâce » qui est le résultat de la foi en Jésus-Christ (Lewis, « Mere Christianity », p. 156).

Selon McKnight, le caractère chrétien est également caractérisé par la « vie de disciple » qui est le résultat de la foi en Jésus-Christ (McKnight, « The King Jesus Gospel », p. 201).

Versets bibliques qui illustrent les caractéristiques du caractère chrétien selon les quatre théologiens :

*Amour*

– « L’amour est patient, l’amour est plein de tendresse, il n’est pas envieux, il ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil. » (1 Corinthiens 13:4)
– « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. » (Luc 6:27-28)

*Humilité*

– « Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève à temps. » (1 Pierre 5:6)
– « Je vous donne un exemple, afin que vous fassiez comme moi. » (Jean 13:15)

*Pardon*

– « Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » (Matthieu 6:12)
– « Si quelqu’un a commis une faute contre vous, allez et reprenez-le en particulier… Si il se repent, pardonnez-lui. » (Matthieu 18:15)

*Service*

– « Le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup. » (Marc 10:45)
– « Servez les uns les autres dans l’amour. » (Galates 5:13)

*Intégrité*

– « Celui qui marche dans l’intégrité marche en sécurité, mais celui qui rend tortueux ses voies sera découvert. » (Proverbes 10:9)
– « Que votre oui soit oui, et votre non, non. » (Matthieu 5:37)

Ces versets illustrent les caractéristiques du caractère chrétien selon les quatre théologiens.

CHRÉTIEN / CHRISTIANISME

DÉFINISSONS D’ABORD CE QUE VEUT DIRE ÊTRE CHRÉTIEN ?

« La question de savoir ce qu’est un chrétien est une question très importante. Beaucoup de gens pensent qu’être chrétien est simplement quelqu’un qui croit en Dieu ou qui va à l’église. »
« Mais la définition biblique d’un chrétien est autre chose. Être chrétien est quelqu’un qui a mis sa foi en Jésus-Christ, qui a reconnu qu’il est le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. »
« Un chrétien est quelqu’un qui a été baptisé dans le nom de Jésus-Christ, qui a reçu l’Esprit Saint et qui vit une vie qui est dans la même direction que le chemin que nous a tracé et démontré Jésus. »

« Un chrétien n’est pas simplement quelqu’un qui croit en certaines doctrines ou qui suit certaines règles. Un chrétien est quelqu’un qui a une relation personnelle avec Jésus-Christ et qui vit une vie de foi et d’obéissance à Dieu. »

« La définition biblique d’un chrétien est donc très claire : un chrétien est quelqu’un qui met sa foi en Jésus-Christ et qui vit sa vie en suivant Jésus. »

« Cela signifie que les chrétiens ne sont pas simplement des gens qui vont à l’église ou qui font des œuvres en pensant qu’ils sont de bonnes personnes. Les chrétiens sont des gens qui ont été transformés par la puissance de Dieu et qui vivent une vie de foi, désirant faire la volonté de Dieu. »

Le chrétien a comme but de suivre les enseignements de Jésus, bien avant de penser à être « sauvé » !

Les œuvres représentent pour elle / lui une des preuves de son identité « d’enfant de Dieu, » et non une façon de gagner son identité « d’enfant de Dieu »!

EN QUOI LE CHRISTIANISME SE DISTINGUE T’IL DE TOUTE RELIGION ET PHILOSOPHIE ? 

Il est intéressant de noter que l’idée de la création par la pensée d’un être supérieur est également présente dans d’autres traditions religieuses et philosophiques… Mais tout ne s’arrête pas là !

L’événement de la résurrection et de l’ascension de Jésus-Christ est central dans la théologie chrétienne et est considérée comme un fait historique qui a changé le cours de l’histoire de l’humanité.

Le christianisme est unique dans le fait qu’il enseigne que la mort et la résurrection de Jésus-Christ ont vaincu la mort et le péché ouvrant ainsi la voie à l’éternité pour tous ceux qui croient en Lui.

Seul le christianisme avance un tel exploit vers l’éternité. Aucune autre religion et philosophie ne proposent une résurrection physique et une ouverture vers la voie à l’éternité.

CRÉATION

Depuis des millénaires, grands penseurs et scientifiques, s’efforcent de répondre à de telles questions en se butant davantage à des murs d’interrogations que d’atteinte de réponses concluantes.

Comment un être mortel peut-il comprendre les mystères la création, le but de notre existence et de notre destination finale après la mort ?

Comment percevoir le ‘’Néant Initial Absolu?’’ ? Sans aucune existence préalable…

Regardez le ciel et tentez d’imaginer qu’il n’a pas de fin…impossible !

Quelque chose d’autre est en jeu ici ! Quelque chose de tellement grand qu’il dépasse l’imaginaire !

Le concept du ‘’Néant Initial Absolu’’ est un défi impossible à comprendre pour la pensée humaine. C’est là qu’intervient la Bible qui annonce que Dieu a le pouvoir de créer à partir de la pensée et de la parole, démontrant de façon irrévocable sa puissance et sa supériorité sur la pensée humaine.

Nous toucherons, sous forme de discussions et d’enseignements progressifs les écrits des Saintes Écritures. Nous verrons comment la science se réfère de plus en plus aux écrits de la Bible, et pourquoi plusieurs grands hommes de sciences deviennent disciples de Jésus – Christ, à travers leur microscope et télescope…

Selon le Dr John H. Walton

Walton voit la création comme un acte de Dieu qui établit l’univers comme un temple, un lieu où Dieu peut habiter avec les humains.
– Il souligne que la création n’est pas seulement un événement physique, mais aussi un événement théologique qui révèle la nature et les intentions de Dieu.
– Walton affirme que la création est un processus qui continue à se dérouler, et que les humains sont appelés à participer à ce processus en tant qu’Exécutants de Dieu.

Selon le Dr Tremper Longman

– Longman voit la création comme un acte de Dieu qui établit l’univers comme un lieu de beauté et de diversité.
– Il souligne que la création est un thème central de la Bible, et que les humains sont appelés à vivre en harmonie avec la création et à la préserver.
– Longman affirme que la création est un don de Dieu aux humains, et que les humains ont la responsabilité de prendre soin de la création et de la protéger.

Selon le Dr Richard Middleton

– Middleton voit la création comme un acte de Dieu qui établit l’univers comme un lieu de relation et de communion entre Dieu et les humains.
– Il souligne que la création est un processus qui implique la participation des humains, et que les humains sont appelés à vivre en harmonie avec la création et à la transformer en un lieu de beauté et de justice.
– Middleton affirme que la création est un thème central de la Bible, et que les humains sont appelés à vivre en conformité avec les intentions de Dieu pour la création.

Selon le Dr N.T. Wright

– Wright voit la création comme un acte de Dieu qui établit l’univers comme un lieu de relation et de communion entre Dieu et les humains.
– Il souligne que la création est un processus qui implique la participation des humains, et que les humains sont appelés à vivre en harmonie avec la création et à la transformer en un lieu de justice et de beauté.
– Wright met l’accent sur l’importance de la création dans la théologie paulinienne, et il souligne que la création est un thème central dans les écrits de l’apôtre Paul.

COMMENT LIRE LA BIBLE DE LA CRÉATION VERS LA NOUVELLE CRÉATION EN 5 ACTES

ACTE 1 : LA CRÉATION…Dieu crée un bon monde (terre) et demande aux humains d’en prendre bien soin et sont appelés à refléter l’image de Dieu dans le monde (sur la terre), ce qui est en soi un grand honneur. Et de retourner le fruit de nos louanges et de nos actions à Dieu.

Si nous n’avons pas pleinement saisi le message de la Parole de Dieu, de ce qu’Il s’attend de nous, nous allons alors en distortionner le sens et induire les gens vers un chemin qui n’est pas celui de Dieu, mais le nôtre. Plutôt que de refléter l’Image de soi.

ACTE 2 : Lorsque les choses vont terriblement mal…Genèse 3 -11, démontre l’arrogance humaine initiale, vers l’empire de l’arrogance humaine. 

ACTE 3 : Qui est beaucoup plus longue, débutant d’Abraham à Jésus, qui est en fait l’histoire d’Israël. Plusieurs chrétiens commettent l’erreur d’isoler tel ou tel verset, tel ou tel prophétie, voulant interpréter avant d’en comprendre la véritable signification par la Traduction, qui doit précéder l’Interprétation des Écritures dans leur contexte et Rivière Culturelle.

Il s’agit au début de lire les Écritures, de façon globale, sans entrer dans les détails, se laisser imprégner par Sa Sagesse temporelle et intemporelle. Viennent ensuite les détails au compte goute.

ACTE 4 : Jésus amène l’histoire d’Israël à son apogée, en accomplissant pour Israël et le monde ce qu’ils n’ont pu faire par eux-mêmes. Les 4 Évangiles débutent en faisant un lien avec le 1er Testament, par exemple Matthieu avec la généalogie, ou Jean débutant avec les échos du 1er Testament : ‘’Au commencement’’

Les écrivains des 4 Évangiles démontrent clairement qu’ils ne reposent pas leurs écrits sur eux-même mais vers le dénouement du 1er Testament, qu’ils en sont la suite et non une information qui se complète par elle-même de façon indépendante.

Cependant, il faut comprendre que ce qui découle de Christ, Sa résurrection et Ses enseignements, amènent à la direction finale, les chrétiens non seulement comprennent la Parole de Dieu mais saisissent clairement l’orientation de leur mission sur terre.

ACTE 5 : n’est pas encore arrivé…la Nouvelle Création, la Nouvelle Jérusalem, la Jonction du ciel et de la terre…la nouvelle terre, alors Dieu sera Tout dans Tout, ce qui inclut les disciples de Christ.

Les 6 Questions qui demandent réflexion lors de votre lecture de chaque verset…

Qui   Quoi   Où   Quand   Pourquoi   Comment

Les 2 Questions fondamentales, le texte que je lis,
A. Temporel   
B. Intemporel

CRUCUFIXION

Selon les théologiens Wright, Lewis, Blomberg et McKnight, la crucifixion et la résurrection de Christ ont eu des implications profondes sur le monde et l’univers. Voici une comparaison de leurs perspectives :

*N.T. Wright* :

– La crucifixion de Christ a marqué la victoire de Dieu sur les pouvoirs du mal et la mort.
– La résurrection de Christ a inauguré une nouvelle ère de salut et de restauration pour l’humanité et la création.
– L’univers est en train d’être transformé par la puissance de la résurrection de Christ.

*C.S. Lewis* :

– La crucifixion de Christ a été un acte de sacrifice qui a permis à l’humanité de être réconciliée avec Dieu.
– La résurrection de Christ a démontré la puissance de Dieu sur la mort et le péché.
– L’univers est un lieu de bataille entre le bien et le mal, mais la résurrection de Christ a marqué une victoire décisive pour le bien.

*Craig Blomberg* :

– La crucifixion de Christ a été un acte de substitution qui a permis à l’humanité d’être libérée du péché et de la mort.
– La résurrection de Christ a démontré la puissance de Dieu sur la mort et le péché.
– L’univers est en train d’être transformé par la puissance de la résurrection de Christ, qui inaugurera une nouvelle ère de paix et de justice.

*Scot McKnight* :

– La crucifixion de Christ a été un acte de solidarité avec l’humanité, qui a permis à Dieu de partager notre expérience de la souffrance et de la mort.
– La résurrection de Christ a démontré la puissance de Dieu sur la mort et le péché.
– L’univers est en train d’être transformé par la puissance de la résurrection de Christ, qui inaugurera une nouvelle ère de justice, de paix et de réconciliation.

En résumé, ces quatre théologiens s’accordent sur l’importance de la crucifixion et de la résurrection de Christ pour le salut de l’humanité et la transformation de l’univers. Cependant, ils ont des perspectives très intéressantes légèrement différentes qui viennent se compléter sur les implications de ces événements pour le monde et l’univers.
Lisez les Évangiles et vous constaterez que le principe est le même, selon l’angle de vue de chaque évangéliste, bref où il a décidé de mettre son focus.

D

DANIEL

Voici ce que les trois auteurs mentionnés précédemment ont de particulier à dire sur le livre de Daniel :

John Walton : Walton souligne l’importance de la notion de « souveraineté de Dieu » dans le livre de Daniel. Il montre comment Daniel présente une vision de Dieu qui est souverain sur toutes les nations et sur tous les rois, et qui peut révéler les secrets des rois et des empires. Walton voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu est en contrôle de tout ce qui se passe dans l’histoire.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont le livre de Daniel présente une critique de l’impérialisme et de la domination des puissances étrangères. Il souligne comment Daniel et ses amis refusent de se soumettre à la culture et aux coutumes babyloniennes, et comment ils résistent à la pression pour abandonner leur foi en Dieu. Middleton voit dans cela une illustration de la manière dont les croyants peuvent résister à la pression de la société et rester fidèles à leur foi.
Tremper Longman : Longman souligne l’importance de la notion de « fin des temps » dans le livre de Daniel. Il montre comment Daniel présente une vision de la fin des temps, où Dieu établira son royaume et où les justes seront récompensés. Longman voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu a un plan pour l’histoire et pour la fin des temps, et comment les croyants peuvent avoir confiance en ce plan.

Selon les trois auteurs mentionnés précédemment, il y a un certain parallélisme entre le livre de Daniel et l’Apocalypse.

John Walton : Walton note que les deux livres partagent des thèmes communs, tels que la souveraineté de Dieu, la résistance à l’oppression et la victoire finale de Dieu sur le mal. Il souligne également que les deux livres utilisent des images et des symboles similaires pour décrire la fin des temps.
Richard Middleton : Middleton met en avant le fait que les deux livres présentent une vision de la fin des temps comme une période de grande tribulation, suivie d’une victoire finale de Dieu. Il note également que les deux livres soulignent l’importance de la fidélité et de la résistance face à l’oppression.
Tremper Longman : Longman souligne que les deux livres partagent des thèmes communs, tels que la souveraineté de Dieu, la fin des temps et la victoire finale de Dieu sur le mal. Il note également que les deux livres utilisent des images et des symboles similaires pour décrire la fin des temps, tels que les bêtes, les anges et la Jérusalem céleste.

En résumé, les trois auteurs s’accordent pour dire qu’il y a un certain parallélisme entre le livre de Daniel et l’Apocalypse, notamment en ce qui concerne les thèmes de la souveraineté de Dieu, la fin des temps et la victoire finale de Dieu sur le mal.

DÉLUGE

John Walton propose une interprétation du récit du Déluge dans la Bible qui distingue entre la réalité historique et le message théologique que Dieu veut transmettre à l’humanité.

Selon Walton, le récit du Déluge dans la Genèse 6-9 n’est pas principalement un compte-rendu historique d’un événement passé, mais plutôt une narration théologique qui vise à transmettre un message sur la nature de Dieu et de l’humanité.

Walton soutient que le récit du Déluge est une forme de « théologie narrative » qui utilise des éléments historiques et mythologiques pour transmettre une vérité théologique plus profonde. Selon lui, le récit du Déluge n’est pas une description littérale d’un événement historique, mais plutôt une représentation symbolique de la relation entre Dieu et l’humanité.

Walton identifie plusieurs thèmes théologiques clés dans le récit du Déluge, notamment :

1. La souveraineté de Dieu sur la création
2. La corruption de l’humanité et la nécessité de la rédemption
3. L’alliance de Dieu avec Noé et sa famille, qui préfigure l’alliance de Dieu avec Israël et finalement avec l’Église

En résumé, selon John Walton, le récit du Déluge dans la Bible est une narration théologique qui vise à transmettre un message sur la nature de Dieu et de l’humanité, plutôt qu’un compte-rendu historique d’un événement passé.

Selon John Walton, le récit du déluge dans la Bible n’est pas principalement un récit historique ou scientifique, mais plutôt un récit théologique qui vise à transmettre la pensée de Dieu sur l’humanité et sur le monde.

Dans son livre « The Lost World of Genesis One », Walton argue que le récit du déluge est centré sur la relation entre Dieu et l’humanité, et sur la façon dont Dieu répond à la corruption et à la violence de l’humanité.

Les détails sur l’arche, selon Walton, ne sont pas essentiels à la compréhension de la pensée de Dieu sur l’humanité et sur le monde. En effet, l’arche est simplement un moyen par lequel Dieu sauve Noé et sa famille, et non l’objet principal du récit.

Walton suggère que les détails sur l’arche ont été ajoutés pour fournir un contexte historique et culturel au récit, mais qu’ils ne sont pas essentiels à la compréhension de la signification théologique du récit.

En résumé, selon John Walton, les détails sur l’arche ne sont pas essentiels à la compréhension de la pensée de Dieu sur l’humanité et sur le monde, et ont été ajoutés pour fournir un contexte historique et culturel au récit.

DÉMONISATION

Quoi que le mot possession soit encore utilisé, les traductions récentes convergent vers le mot ‘’démonisation’’

N.T. Wright :
– Wright considère que la démonisation est une réalité dans le monde biblique.
– Il souligne que les démons sont des esprits mauvais qui s’opposent à Dieu et à son peuple.
– Wright estime que la démonisation est souvent liée à la possession par des esprits mauvais, mais qu’il ne s’agit pas nécessairement d’une possession totale.
– C.S. Lewis :
– Lewis considère que la démonisation est une réalité, mais qu’il ne faut pas l’exagérer.
– Il souligne que les démons sont des créatures intelligentes qui s’opposent à Dieu.
– Lewis estime que la démonisation peut prendre différentes formes, notamment la possession, l’influence ou la tentation.
– J. Heiser :
– Heiser est un expert de la Bible hébraïque et de la mythologie ancienne.
– Il considère que la démonisation est une réalité dans le monde biblique, mais qu’il faut comprendre les concepts de « démon » et de « possession » dans leur contexte culturel et historique.
– Heiser estime que les démons sont des esprits mauvais qui peuvent influencer les humains, mais qu’ils ne sont pas nécessairement des créatures personnelles.
– Craig Blomberg :
– Blomberg est un érudit du Nouveau Testament.
– Il considère que la démonisation est une réalité dans le monde biblique, mais qu’il faut être prudent dans l’interprétation des textes.
– Blomberg estime que les démons sont des esprits mauvais qui peuvent influencer les humains, mais qu’ils ne sont pas nécessairement des créatures personnelles.
– Scot McKnight :
– McKnight est un érudit du Nouveau Testament.
– Il considère que la démonisation est une réalité dans le monde biblique, mais qu’il faut comprendre les concepts de « démon » et de « possession » dans leur contexte culturel et historique.
– McKnight estime que les démons sont des esprits mauvais qui peuvent influencer les humains, mais qu’ils ne sont pas nécessairement des créatures personnelles.
En résumé, ces théologiens et érudits considèrent que la démonisation est une réalité dans le monde biblique, mais qu’il faut être prudent dans l’interprétation des textes et comprendre les concepts de « démon » et de « démonisation » dans leur contexte culturel et historique.

DÉMONS

Michael S. Heiser nous revient mais cette fois en traitant des DÉMONS. Sa spécialité étant les Anges et le Démons, je vous conseille de lire ses livres mentionnés ci-bas. Selon lui, les démons ne sont pas des êtres spirituels qui existent indépendamment de Dieu, mais plutôt des esprits qui ont été créés par Dieu et qui ont ensuite choisi de se rebeller contre Lui.

Heiser soutient que les démons sont des esprits qui ont été créés pour servir Dieu, mais qui ont ensuite été corrompus par leur propre orgueil et leur désir de pouvoir. Il cite des passages bibliques tels que Job 38:7 et Ps 104:4 pour soutenir son argumentation.

Heiser affirme également que les démons ne sont pas des êtres tout-puissants, mais plutôt des esprits qui sont limités dans leur pouvoir et leur connaissance. Il soutient que les démons peuvent influencer les humains, mais qu’ils ne peuvent pas les contrôler complètement.

Enfin, Heiser souligne l’importance de comprendre les démons dans leur contexte biblique, plutôt que de les considérer comme des entités mythologiques ou superstitieuses. Il affirme que les démons sont des réalités spirituelles qui doivent être prises au sérieux, mais qui ne doivent pas être craints ou vénérés.

Voici quelques-unes des œuvres de Michael S. Heiser qui traitent des démons et des esprits :
– « The Unseen Realm » (2015)
– « Demons: What the Bible Really Says About the Powers of Darkness » (2020)
Ces ouvrages offrent une perspective théologique et biblique sur les démons et les esprits, et sont recommandés pour ceux qui cherchent à comprendre ces sujets de manière plus approfondie.

DÉVIANCES SEXUELLES

Selon N.T. Wright, les déviances sexuelles sont considérées comme des actes qui vont à l’encontre de la volonté de Dieu pour la sexualité humaine.

Dans son livre « Simply Christian », Wright écrit que la sexualité est un don de Dieu qui doit être utilisé de manière responsable et dans le contexte d’une relation monogame et durable entre un homme et une femme (Wright, « Simply Christian », p. 145).

Wright considère que les déviances sexuelles, telles que l’adultère, la fornication, l’homosexualité et la pornographie, sont des actes qui détruisent la dignité humaine et vont à l’encontre de la volonté de Dieu (Wright, « The Challenge of Jesus », p. 134).

Cependant, Wright souligne également que les chrétiens doivent approcher les personnes qui luttent avec des déviances sexuelles avec compassion et amour, plutôt que de les juger ou de les condamner (Wright, « Simply Christian », p. 147).

En résumé, selon Wright, les déviances sexuelles sont des actes qui vont à l’encontre de la volonté de Dieu pour la sexualité humaine, mais les chrétiens doivent approcher les personnes qui luttent avec ces déviances avec compassion et amour.

Les déviances sexuelles sont condamnées par la Bible, qui enseigne que la sexualité doit être exprimée dans le contexte d’une relation monogame et durable entre un homme et une femme.

Voici quelques versets bibliques que Wright utilise pour appuyer son argumentation :

1. *Lévitique 18:22* : « Tu ne te coucheras pas avec un homme comme on se couche avec une femme ; c’est une abomination. »
Wright note que ce verset condamne explicitement les relations homosexuelles (Wright, « Simply Christian », p. 145).
2. *1 Corinthiens 6:9-10* : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les sodomites… »
Wright souligne que ce verset condamne explicitement les relations homosexuelles et les autres formes de déviances sexuelles (Wright, « The Challenge of Jesus », p. 134).
3. *Éphésiens 5:3-4* : « La fornication et toute espèce d’impureté, ou cupidité, ne doivent même pas être mentionnées parmi vous, comme il convient à des saints. »
Wright note que ce verset condamne explicitement la fornication et les autres formes de déviances sexuelles (Wright, « Simply Christian », p. 146).
4. *1 Thessaloniciens 4:3-7* : « Car c’est la volonté de Dieu que vous vous absteniez de la fornication… que chacun de vous sache posséder son propre vaisseau en sainteté et en honneur… »
Wright souligne que ce verset enseigne que les chrétiens doivent se comporter de manière chaste et pure dans leurs relations sexuelles (Wright, « The Challenge of Jesus », p. 135).

En résumé, selon Wright, la Bible condamne explicitement les déviances sexuelles, telles que les relations homosexuelles, la fornication et l’adultère, et enseigne que les chrétiens doivent se comporter de manière chaste et pure dans leurs relations sexuelles.

DIVORCE

Selon N.T. Wright, le divorce est un sujet complexe et délicat qui nécessite une approche nuancée et biblique.

Dans son livre « The Challenge of Jesus », Wright affirme que Jésus a enseigné que le divorce n’est pas conforme à la volonté de Dieu, mais qu’il est parfois nécessaire en raison de la dureté du cœur humain (Matthieu 19:3-9, Marc 10:2-12).

Wright note que la Bible enseigne que le mariage est une union sacrée et indissoluble entre un homme et une femme (Genèse 2:24, Éphésiens 5:25-33). Cependant, il reconnaît également que les circonstances de la vie peuvent rendre le divorce nécessaire, notamment en cas de violence conjugale, d’adultère ou d’abandon.

Selon Wright, la clé pour aborder le divorce est de considérer la compassion et la miséricorde de Dieu envers les personnes qui sont impliquées dans une situation de divorce. Il affirme que les chrétiens doivent être prêts à offrir un soutien et une compréhension aux personnes qui traversent une période de divorce, plutôt que de les juger ou de les condamner.

En résumé, selon Wright, le divorce est un sujet complexe qui nécessite une approche nuancée et biblique. Il enseigne que les chrétiens doivent être prêts à offrir un soutien et une compréhension aux personnes qui traversent une période de divorce, tout en reconnaissant la sacralité et l’indissolubilité du mariage.

Voici quelques versets bibliques qui traitent du divorce et de la séparation :
1. *Matthieu 19:3-9* : Jésus enseigne que le divorce n’est pas conforme à la volonté de Dieu, mais qu’il est parfois nécessaire en raison de la dureté du cœur humain.
2. *Marc 10:2-12* : Jésus enseigne que le mariage est une union sacrée et indissoluble entre un homme et une femme.
3. *Genèse 2:24* : La Bible enseigne que le mariage est une union sacrée et indissoluble entre un homme et une femme.
4. *Éphésiens 5:25-33* : L’apôtre Paul enseigne que le mariage est une image de la relation entre Christ et l’Église.
5. *1 Corinthiens 7:10-16* : L’apôtre Paul enseigne que les chrétiens qui sont mariés à des non-croyants ne doivent pas divorcer, mais plutôt essayer de vivre en paix avec leur conjoint.
6. *Malachie 2:14-16* : La Bible enseigne que Dieu déteste le divorce et que les époux doivent s’efforcer de vivre en paix et en amour.

Ces versets bibliques fournissent une base pour comprendre la perspective chrétienne sur le divorce et la séparation.

Scot McKnight, un théologien et pasteur américain, a écrit un livre intitulé « Guérir d’un divorce » (en anglais : « Healing after Divorce ») qui explore les questions de la guérison et de la reconstruction après un divorce.

Selon McKnight, le divorce peut être une expérience très douloureuse et traumatisante, qui peut laisser des cicatrices émotionnelles et spirituelles profondes. Cependant, il affirme que la guérison et la reconstruction sont possibles avec le temps, la prière, la thérapie et le soutien des autres.

Voici quelques-uns des principaux points abordés par McKnight dans son livre :

1. *La reconnaissance de la douleur* : McKnight souligne l’importance de reconnaître et d’accepter la douleur et la tristesse qui suivent un divorce.
2. *La nécessité de la guérison* : Il affirme que la guérison est nécessaire pour surmonter les cicatrices émotionnelles et spirituelles laissées par le divorce.
3. *Le rôle de la foi* : McKnight souligne l’importance de la foi et de la prière dans le processus de guérison.
4. *La nécessité du pardon* : Il affirme que le pardon est nécessaire pour surmonter la colère et la rancœur qui peuvent suivre un divorce.
5. *La reconstruction de soi-même* : McKnight souligne l’importance de reconstruire sa propre identité et son propre sens de la vie après un divorce.

En résumé, le livre de McKnight « Guérir d’un divorce » offre une perspective théologique et pastorale sur le processus de guérison et de reconstruction après un divorce. Il souligne l’importance de la reconnaissance de la douleur, de la guérison, de la foi, du pardon et de la reconstruction de soi-même pour surmonter les cicatrices émotionnelles et spirituelles laissées par le divorce.

Scot McKnight, dans son livre « Guérir d’un divorce », utilise plusieurs versets bibliques pour soutenir ses arguments et offrir du réconfort aux personnes qui traversent un divorce. Voici quelques-uns des versets qu’il cite :

1. _Psaume 34:18_ : « Dieu est proche de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve les humbles d’esprit. »
2. _Matthieu 5:4_ : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. »
3. _Jean 14:18_ : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. »
4. _Romains 8:28_ : « Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. »
5. _1 Corinthiens 13:4-7_ : « L’amour est patient, il est plein de bonté, il n’est pas jaloux, il ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’irrite pas, il ne garde pas rancune, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. »
6. _Philippiens 4:13_ : « Je puis tout en celui qui me fortifie. »
7. _2 Corinthiens 1:3-4_ : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que nous puissions consoler ceux qui sont dans toute affliction, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu. »

Ces versets bibliques offrent du réconfort, de l’espoir et de la guérison aux personnes qui traversent un divorce. Ils rappellent que Dieu est proche de ceux qui souffrent, qu’il les console et les fortifie, et qu’il peut transformer même les expériences les plus douloureuses en quelque chose de positif.

E

ECCLÉSIASTE

LE LIVRE D’ECCLÉSISATE

Références

LES PROFESSEURS JOHN H. WALTON / TREMPER LONGMAN lll

DR. RICHARD MIDDLETON DE BIOLOGOS / DR. MICHAEL S. HEISER

LEUR ENSEIGNEMENT EST APPUYÉE SUR L’ARCHÉOLOGIE, LES LANGUES ANCIENNES TEL L’AKKADIEN, SUMMÉRIEN, PERSE, L’HÉBREUX BIBLIQUE LES ÉCRITURES ‘’CUNÉIFORMES’’  NOUS AVONS ACTUELLEMENT + D’UN MILLIONS D’ARTÉFACTS QUI VIENNENT APPUYER…

COMMUNICATION

LA COMMUNICATION DE L’ÉPOQUE EST BASÉE SUR LA RIVIÈRE CULTURELLE ET LA COSMILOGIE ANCIENNE S’EXPRIME EN ALLÉGORIES – MÉTAPHORES – MYSTICISME SOUS LA FORME D’IMAGES

QUELLE EST LA SIGNIFICATION DE LA VIE ?

POURQUOI SUIS-JE SUR TERRE ?

POUR QUI EST-CE QUE JE TRAVAILLE ?

FAISONS D’ABORD UN PETIT PÉLÉRINAGE RAPIDE DANS LE TEMPS

LA BIBLE N’A PAS ÉCRITE À NOUS MAIS POUR NOUS A ÉTÉ INSPIRÉE ET NON DICTÉE

L’ECCLÉSIATE…

EST UN DES DERNIERS LIVRES À ÊTRE ÉCRIT DANS L’A.T.

CE LIVRE EST DÉSOLANT, DÉPRIMANT…

IL NE CESSE DE RÉPÉTER DÉRISOIRE, DÉRISOIRE TOUT EST DÉRISOIRE Y A RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL AUTANT COURIR APRÈS LE VENT SE RÉSUME À : LA VIE EST DIFFICILE ET ENSUITE NOUS MOURONS

HEVEL / HEBEL = VAPEUR – FUMÉE

UTILISÉ 38 FOIS DANS LE TEXTE

LE BUT DE L’AUTEUR / NARRATEUR CADRE (2E SAGE)

EST DE LAISSER PARLER LE 1ER NARRATEUR (1ER SAGE) QOHELETH

QUI VA DÉCONSTRUIRE TOUS LES MOYENS DANS LESQUELS

ON TROUVE BUT ET SIGNIFICATION SOUS LE SOLEIL

ET SÉPARÉS DE DIEU

————————————————————–

QOHELETH UTILISE LE MOT MORT QUI REND FUTILE

TOUT CE QUE NOUS FAISONS ET ACCOMPLISSONS ‘’SOUS LE SOLEIL’’

CE QUI REND LA CARRIÈRE ET LES PROJETS ‘’FUTILES’’ À LA MORT

——————————————————————–

3 POINTS ESSENTIELS RETROUVÉS DANS QOHELETH

  1. LA MARCHE DU TEMPS…

NOUS SERONS TOUS OUBLIÉS

NOTRE VIE FACE À L’UNIVERS EST L’ÉQUIVALENT D’UNE ÉTINCÈLE

  1. LA MORT…

L’HUMAIN ET LE BÊTE ONT TOUS LE MÊME POINT : ‘’LA MORT’’

  1. CRAINDRE–L’ÉTERNEL–(RESPECT—NON–PEUR)—SUIVRE—SES COMMANDEMENTS

LE NOM D’ECCLÉSISATE VIENT

REGARDONS D’ABORD LE PROCESSUS QU’UTILISENT

LES ‘’SCHOLARS’’ DE LA TREMPE DES PROF. JOHN WALTON ET TREMPER LONGMAN

POUR ANALYSER UN TEXTE EN PROFONDEUR, LE NARRATEUR DE CADRE AINSI QUE LA PÉRIODE OÙ LE TEXTE A ÉTÉ ÉCRIT ?

IL FAUT D’ABORD CIBLER…

LE LANGAGE ET L’HISTORIQUE

LES DEUX SONT INTIMEMENT LIÉS, ON NE PEUT FAIRE UNE ÉTUDE SÉRIEUSE  SANS LA SYNERGIE DES 2

DANS UN LIVRE IL Y A NÉCESSAIREMENT

LE NARRATEUR DE CADRE EN // AVEC UN OU DES NARRATEURS QUI INTERAGISSENT ENSEMBLE EN S’EXPRIMANT À L’AIDE DE MÉTAPHORES, D’ALLÉGORIES OU DE MYSTISCISME SELON LEUR RIVIÈRE CULTURELLE ET/OU LEUR COSMOLOGIE

DANS ECCLÉSISATE LE ‘’NARRATEUR CADRE’’ UTILISE

  1. SALOMON (3 PREMIERS CHAPT) EN DÉCROISSANT…POUR PASSER UN MESSAGE
  2. IL UTILISE UN LANGAGE FIGURATIF / IMAGES POUR DÉCRIRE LES NIVEAUX DE L’ENSEIGNEMENT DE LA SAGESSE

TANDIS QUE LES TÂCHES MAJEURES DE ‘’L’INTERPRÈTE’’ SONT DE METTRE À JOUR LA SIGNIFICATION DE CHAQUE IMAGE UTILISÉE

PARLER L’HÉBREUX OU LE GREC NE VEUT PAS DIRE COMPRENDRE LES TEXTES BIBLIQUES

CONNAÎTRE LES CONTESTES SOCIO-CULTURELS, SOCIO-ÉCONOMIQUES, GÉOGRAPHIQUES AINSI QUE DÉMOGRAPHIQUES

LE LANGAGE ET L’HISTORIQUE NOUS SITUENT AVEC UNE TRÈS GRANDE PRÉCISION DANS LE TEMPS

DONC…

ECCLÉSIASTE N’AS PAS ÉTÉ ÉCRIT PAR SALOMON

  

IL A VÉCU AU 10e SIÈCLE B.C. 1010 B.C.

ALORS QUE…..ECCLÉSISASTE EST L’UN DES DERNIERS LIVRES ÉCRITS DE L’A.T.

DATANT ENTRE 152 – 145 B.C. EXPLICATIONS SUIVRONT…

CET APPROCHE REMPLIE PLEINEMENT LES CONSIDÉRATIONS HISTORIQUES ET LINGUISTIQUES VIA LA COMPOSITION DU LIVRE

QUOHELETH N’EST PAS SALOMON

IL ADOPTE LE ‘’PERSONNAGE’’ DE SALOMON UTILISÉ DANS UN BUT LITTÉRAIRE ET COMMUNICATIF EN VOULANT EXPLORER LA SIGNIFICATION D’LA VIE SOUS LE SOLEIL 3 PREMIERS CHAPT. APRÈS QUOI LA QOHELETH ET SALOMON…S’ÉLOIGNENT

DEUX PERSONNAGES…

L’UN NE CROIT PAS À LA VIE APRÈS LA MORT   ET L’AUTRE OUI

POURQUOI AVOIR CHOISI SALOMON ET NON UN AUTRE ?

LA FAÇON PARTICULIÈRE AVEC LAQUELLE CE LIVRE A ÉTÉ BÂTI

1 :1-11  CADRE  Prologue

1 :12 – 12 :7  DISCOURS autobiographique de COHELETH

1 :12  INTRODUCTION Autobiographique

1 :13 – 6 :9  NARRATIF AUTOBIOGRAPHIQUE

6 :10 – 12 :7 AVERTISSEMENTS de Sagesse

12 :8 – 14  CADRE  Épilogue

C’EST IMPRESSIONNANT DE CONSTATER

#1 QUE SEUL ECCLÉSISASTE 1 :12 – 12 :7 EST EN // AVEC LES TEXTES MÉSOPOTAMIENS ET LEUR GENRE LITTÉRAIRE

LE CORPS DU LIVRE 1 :12 – 12 :7   LA STRUCTURE GÉNÉRALE EST SIMILAIRE À 15 TEXTES DE LA MÉSOPOTAMIE ÉCRITS EN AKKADIEN  LE TEMPS SE RÉPARTIE DE LA PÉRIODE DU VIEUX BABYLONNIEN (2017 – 1595 B.C.) JUSQU’À LA PÉRIODE SÉLEUCIDE : VIENT DU NOM DIADOQUE SÉLEUCOS (312 – 150 B.C.) SI ON CALCULE QUE LA TORAH : GENÈSE, EXODE, LÉVITIQUE, NOMBRES ET DEUTÉRONOME ONT ÉTÉ ÉCRITS VERS 1300 B.C.

ON VOIT L’INFLUENCE AKKADIENNE PLUS DE 700 ANS AVANT SA RÉDACTION (TORAH)                 

D’OÙ L’IMPORTANCE DE COMPRENDRE…                                              

LES INTÉRACTIONS ENTRE LES PEUPLES DU MOYEN PROCHE ORIENT :

DANS LA RIVIÈRE CULTURELLE ET LA COSMOLOGIE DE L’ÉPOQUE,                                                                     

ET COMMENT ILS COMMUNIQUAIENT…DE FAÇON TRÈS DIFÉRENTE DE NOUS…

#2 STRUCTURE DU DISCOURS SOUS FORME ‘’AUTOBIOGRAPHIES FICTIVES’’   

CES TYPES DE DISCOURS SONT UTILISÉS SOUVENT DANS L’A.T.

L’AUTEUR VA PLACER SES MOTS DANS LA BOUCHE D’UN AUTRE INDIVIDU

PLUS CÉLÈBRE TIRÉ DU PASSÉ

COMME C’EST LE CAS DE QOHELTH AVEC SALOMON DU MOINS DANS LES 3 PREMIERS CHAPT

UNE FOIS QUE LA RECHERCHE POUR LA SIGNIFICATION DE LA VIE EST TERMINÉE…

LA DISTANCE ENTRE QOHELETH ET SALOMON CESSERA PAS DE S’ACCENTUER

ON VA VOIR LA PROBLÉMATIQUE DE LA TRADITION DANS L’ANALYSE DES TEXTES

———————————————————————-

  1. ECCLÉSIASTE N’AS PAS ÉTÉ ÉCRIT PAR SALOMON…
  2. STATUT CANONIQUE D’ECCLÉSISASTE

SI LE 2E SAGE NE SERAIT PAS LE ‘’NARRATEUR DU CADRE’’                           

LE LIVRE D’ÉCCLÉSISATE NE SERAIT PAS INCLUS DANS LE CANON

LES RABBINS ET ANCIENS DU TEMPS DOUTAIENT DE L’AUTORITÉ DIVINE DU LIVRE

3 PARTIES

LE LIVRE ÉTAIT ACCUSÉ DE 1. CONTRADICTIONS 2. SÉCULARITÉ  3. HÉRÉSIE

LES 3 SONT INTERRELIÉES DANS LE SENS QU’ECCLÉSIASTE NON SEULEMENT SE CONTREDIT LUI-MÊME MAIS CONTREDIT D’AUTRES ÉCRITURES

QUI FAIT DE SON AUTEUR UN ‘’HÉRÉTIQUE’’

EXEMPLES

ECCLÉSIASTE ÉTAIT CONSIDÉRÉ ÊTRE EN CONFLIT AVEC LA TORAH QUI ENSEIGNE LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET NE PAS

‘’SE PROSTITUER À SUIVRE LES DÉSIRS DU CŒUR ET DES YEUX NOMBRES 15 : 39 LIRE

LIRE ECCLÉSIASTE 11 : 9

OPPOSITION DE : 2 :17 ET 9 :4

PROVERBE ENSEIGNE UN ENGAGEMENT TOTAL À SUIVRE LE CHEMIN DE LA SAGESSE, QOHELETH DIT : 7 :16 ET CONCLUT AVEC 2 :12-16 !!

PLUSIEURS PASSAGES DANS CE LIVRE NE PEUVENT AVOIR ÉTÉ ÉCRITS QUE PAR UNE PERSONNE ‘’NON-ROYAL’’ 4 :1-3  5 :7-8  8 :2-6

PARCE QU’IL DÉBUTE ET TERMINE AVEC LES MOTS DE LA LOI

ECCLÉSIASTE A ATTEINT LE STATUT D’ÊTRE INCLUS DANS LES 66 AVANT LE TEMPS DE CHRIST                                                                                                      IL FAIT PARTIE DES ROULEAUX TROUVÉS À QUMRAN

RÉFLEXIONS SUR 2 SOURCES D’ANGOISSE DE QOHELETH

  1. MORT
  2. L’INCAPACITÉ CONNAITRE ET CONTRÔLER LE TEMPS APPROPRIÉ DE FAIRE LES CHOSES

IL ÉTAIT CRUCIAL À L’ÉPOQUE POUR L’ENSEIGNANT ‘’SAGE’’ DE CONNAÎTRE LE BON MOMENT…

IL ANNONCE QU’IL Y A UN TEMPS POUR TOUT…MAIS NE PEUT DIRE ‘’QUAND EST LE BON MOMENT’’

CE QUI L’AMÈNE À LA CONCLUSION QUE LA VIE SOUS LE SOLEIL EST ‘’DÉRISOIRE’’ SANS SIGNIFICATION

LE PROLOGUE AINSI QUE L’ÉPILOGUE S’ADRESSENT À LA 3E PERSONNE DU SINGULIER

1 :1-11 PROLOGUE ET AU CHAPT 12 :8-14 POUR L’ÉPILOGUE

LE CENTRE DU LIVRE S’ADRESSE À LA 1ÈRE PERSONNE DU SINGULIER

1 :12 – 12 :7

LA FAÇON PARTICULIÈRE QUE CE LIVRE A ÉTÉ BÂTI

LA PERSONNE QUI SE DONNE LE NOM DE QOHELETH PRÉTEND ÊTRE SALOMON DANS LE BUT DE DÉMONTRER QUE SI SALOMON NE PEUT TROUVER SATISFACTION ET LE SENS DE LA VIE SOUS LE SOLEIL…ALORS PERSONNE LE PEUT…

LE TITRE ECCLÉSIASTE EST UNE TRADUCTION DU MOT QOHELETH          ECCLÉSIASTE provient du mot EKKLÈSIASTÈS tiré de la *SEPTENTE

VERS ECCLÉSIASTE TIRÉ DE LA **VULGATE

LE TITRE GRÈCQUE EST UN DÉRIVÉ DU NOM DE L’ORATEUR PRINCIPAL DU LIVRE

QUI S’IDENTIFIE SOUS LE NOM ECCLÈSIASTÈS

CE MOT GREC EST UNE TRADUCTION DU NOM HÉBREUX QOHELETH

QUI AGIT COMME PSEUDONYME QUI VEUT DIRE L’ASSEMBLEUR

*SEPTANTE : VIENT DU MOT SEPTUAGINTA INTERPRETUM : TRADUCTION DES 70 INTERPRÈTES…PLUS TARD…72

**VULGATE : TRADUCTION LATINE DE LA BIBLE

CHAQUE TRIBU DES 12 CHOISIRENT 6 DES ANCIENS LES PLUS CONNAISSANTS DANS LA TRADUCTION QUI ONT PRODUIT IDÉPENDEMMENT DES TRADUCTIONS IDENTIQUES

ON VA  VOIR …INFLUENCE DE TRADUCTION…                                                                                                 DE L’ARAMÉEN ET DU GREC VIA LES ÉCRITURES HÉBRAIQUES…

Qoheleth veut dire ‘’Celui qui Assemble’’…le Rassembleur

La traduction traditionnelle est le ‘’Prédicateur’’ et ‘’l’Enseignant’’ les deux sont trompeurs…

Pourquoi ? Au SENS RELIGIEUX l’influence de la traduction ‘’Grèque’’ rattachée au N.T. et du mot ‘’église’’…ekklesia…Ecclésiastès…ECCLÉSIASTE ………Prédicateur ou Preacher

Le mot ‘’enseignant ’’peut être déroutant lorsqu’employé au sens ‘’religieux’’

Sa nature ‘’Non Traditionnelle’’ ne s’associe PAS aux mouvements religieux

QUI EST L’AUTEUR D’ECCLÉSIASTE…

Si on lit en surface…  DÈS LE PREMIER VERSET

Les textes semblent supporter SALOMON

DARBY on peut lire : Paroles du Prédicateur, fils de David, roi à Jérusalem…

BDS Voici ce que dit le Maître, fils de David, roi de Jérusalem NBS Paroles de Qoheleth, fils de David, roi à Jérusalem

Par Tradition, QOHELETH a été utilisé comme SURNOM À SALOMON, qui A ÉTÉ IDENTIFIÉ PAR LA SUITE AUTEUR DU LIVRE ECCLÉSIASTE

tout semble pointer à Salomon, le fils biologique du roi David

1 :12 roi d’Israël

2 :4-9 Grande Richesse

1 :16 Grande Sagesse

Tout ceci ressemble au Salomon dans 1 Rois 3 :1 – 10

Y a un lien ‘’INTENSIONNEL’’ entre Salomon et l’Acronyme choisi ‘’QOHELETH’’

On assiste à une tendance DE PENSÉE DÉDUCTIONNELLE                                                                                  

Les problèmes avec la Tradition

Que QOHELETH et Salomon soient la même personne a causé beaucoup de résistance auprès des ‘’Scholars’’ les plus ‘’conservateurs’’ depuis des siècles…                                                      

1 :12 ‘’Moi, le Maître, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem’’

C’est frappant de voir que le ‘’passé’’ est employé ici, on veut impliquer qu’il y eut un temps où Salomon était vivant et n’était plus roi !

L’influence d’une vieille légende raconte que Salomon aurait abdiquer son trône à un âge avancé

Salomon est mort alors qu’il était encore ROI  1Rois 11…

Je me dis EN moi-même : ‘’Voici, j’ai fait augmenter et progresser la sagesse plus qu’aucun de ceux qui ont régné avant moi à Jérusalem’’

Le langage de Salomon EST étrange il prétend avoir plus de sagesse que tous les souverains à Jérusalem qui l’ont précédé

POURTANT… Seul David fut souverain de Jérusalem avant lui

Le soit-disant lien entre Qoheleth et Salomon n’est apparent qu’aux 3 premiers chapt. Après quoi aucune mention n’est faite…

Communication : Métaphore Allégorie et en Mysticisme

4 :1-3

COMMENT SALOMON A-T-IL PU ÉCRIRE CES VERSETS ?

IL ÉTAIT LE SOUVERAIN LE PLUS PUISSANT DE JÉRUSALEM

IL AURAIT PU AMÉLIORER LE SORT DES OPPRIMÉS !

IL A CRÉÉ UN LOURD FARDEAU SUR SON PEUPLE

QUI S’EST CONTINUÉ JUSQU’À LA FIN DE SON RÈGNE

NOUS LE SAVONS PAR LE DIALOGUE ENTRE LE PEUPLE D’ISRAEL ET DU ROI DE ROBOAM  1ROIS : 12 VOIR V.4

5 :8-9

COMME AUPARAVANT, LES VERSETS VENANT DU ROI SONT MALADROITS ET CAUSENT UN MALAISE À LIRE…

C’EST UNE LITTÉRATURE DE PROTESTATION CONTRE LE ROI ET NON PAR LE ROI

SALOMON AURAIT PU INVERSER CETTE POLITIQUE…

IL EST FORT IMPROBABLE QU’IL AIT ÉCRIT CECI À SON SUJET

10 :20

UN TEL CONSEIL CONCERNANT LE COMPORTEMENT DU ROI VENANT DU ROI LUI-MÊME NE FERAIT PAS DE SENS

LE VERSET ASSUME QUE LE ROI EST UNE BRUTE MÉFIANTE…

UNE TELLE DÉCLARATION POURRAIT ÊTRE FAITE AU SUJET DE SALOMON MAIS NON PAR SALOMON !!

QOHELETH RECHERCHE ‘’LA SIGNIFICATION DE LA VIE’’ À TRAVERS…

  • SAGESSE   1 :16-18   2 :12-16
  • RICHESSE  2 :7-11
  • FEMMES  2 :8
  • PROJETS DE CONSTRUCTION  2 :4-6

QUI A CONNU ET EXPÉRIMENTÉ LA RICHESSE ET LA SAGESSE AUTANT QUE LE ROI SALOMON ?

LE PLUS RICHE : 1 ROIS 10 :14-29                                                                                                                      

LE PLUS SAGE : 1ROIS 4 :29-34  QU’ISRAEL A PU CONNAÎTRE DANS TOUTE SON HISTOIRE

IL A CONSTRUIT PLUS D’ÉDIFICES (PLUS SPÉCIFIQUEMENT LE TEMPLE) ET A MARIÉ PLUS DE FEMMES QUE TOUS 1 ROIS 11 :3

LES LIVRES HISTORIQUES NOUS MONTRENT QUE QUOI QU’IL AIT ATTEINT L’APOGÉE SOUS LE SOLEIL…IL A TERMINÉ SA VIE DANS L’APOSTASIE                                    

À LIRE POUR LA SEMAINE PROCHAINE (15 février)

SI ON OBSERVE ATTENTIVEMENT ON REMARQUE QUE LE PROLOGUE (1 :1 – 11) ET L’ÉPILOGUE (12 :8 – 14) ONT UNE STRUCTURE DISTINCTE DU ‘’CORPS’’ DU LIVRE

QUI NOUS AMÈNE À PRENDRE CONSCIENCE QU’IL Y A UNE 2E VOIX À CELLE DE QOHELETH ET C’EST CETTE VOIX QUI SEMBLE ÊTRE DE TOUTE ÉVIDENCE L’AUTEUR DU LIVRE ET NARATEUR DE CADRE

CE QUI VEUT DIRE QU’ECCLÉSIASTE 1 :12 – 12 :7 SERAIT UNE « CITATION’’ DE L’AUTEUR, ALORS QUI EN SERAIT LE NARRATEUR ?

IL YA PEU À DIRE SUR SON SUJET IL OU ELLE ÉTAIT FORT PROBABLEMENT UN ENSEIGNANT DE SAGESSE QUI PARLE LOSQU’IL CRITIQUE QOHELETH 12 :8-12

LA FAÇON DONT IL S’ADRESSE À SON FILS D’UNE MANIÈRE TYPIQUE DU TEMPS DE D’AUTRES ENSEIGNANTS SAGES 12 :12  PENSÉE MODERNE ‘’MON FILS, LA PENSÉE DE QOHELETH EST DU MATÉRIEL  DANGEREUX…SOIS PRUDENT’’

TROP DE LIVRES…LES GENS S’ÉPUISENT À GARDER LE COMPTE DE TOUTE L’INFORMATION, IL EN VA DE MÊME AVEC L’ANALYSE INCESSANTE DE QOHELETH DE TOUT CE QUI L’ENTOURE…

POUR MIEUX EXPLIQUER 12 :12, SI LE NARRATEUR AURAIT VOULU UTILISER LES FONCTIONS POSITIVES DU BERGER, IL SE SERAIT APPUYÉ SUR PS. 23 :4

‘’SI JE DEVAIS TRAVERSER LA VALLÉE OÙ RÈGNENT D’ÉPAISSES TÉNÈBRES                                                  

JE NE CRAIDRAIS AUCUN MAL, CAR TU ES AUPRÈS DE MOI : TA HOULETTE ME CONDUIT ET TON BÂTON ME PROTÈGE’’

LE NARRATEUR (LE 2E SAGE) UTILISE PLUTÔT L’IMAGE DU BERGER ET SES OUTILS, POUR METTRE L’EMPHASE SUR LES ASPECTS DANGEREUX ET DOULOUREUX DE L’ENSEIGNEMENT DE LA SAGESSE

IMAGE TRÈS APPROPRIÉE APRÈS AVOIR PRÉSENTÉ L’ENSEIGNEMENT SCEPTIQUE ET PESSIMISTE DE L’HOMME SAGE QOHELETH

QUI EST QOHELETH ? S’IL N’EST PAS SALOMON…C’EST QUI ?

ON SAIT PEU DE CHOSE À SON SUJET…MAIS ON PEUT CHARACTÉRISER SON ENSEIGNEMENT…

LA GRANDE MAJORITÉ DES EXPERTS (savants) DATENT LE LIVRE ENTRE 225 ET 250 B.C. C’EST DONC L’UN DES LIVRES ÉCRITS VERS LA FIN DE L’A.T.

LES CRITÈRES D’ÉVALUATION SONT LANGAGE STYLE L’HISTOIRE ÉTANT DÉJÀ DÉMONTRÉ

LE VOCABULAIRE ET LA SYNTAXE D’ECCLÉSISASTE SONT APPARENTS À L’HÉBREUX RÉCENT AINSI QU’À L’ARAMÉEN

LE FAIT DE CONSTATER L’INFLUENCE DE L’ARAMÉEN SUR LE LIVRE D’ECCLÉSIASTE DONNE ÉGALEMENT UN INDICE MARQUÉ QUE LE LIVRE A ÉTÉ ÉCRIT TARD ET DANS LES ANNÉES STIPULÉES

L’HÉBREUX D’ECCLÉSISATE EST INHABITUEL SI ON LE COMPARE AUX AUTRES LIVRES DE LA BIBLE HÉBRAIQUE…PERSONNE QUESTIONNE CETTE ÉVALUATION

CERTAINS EXPERTS ONT ÉTÉ INFLUENCÉS PAR LEURS CROYANCES PERSONNELLES ET ONT TENDANCE À MAQUILLER LA SÉMANTIQUE ET LA DIRECTION DU TEXTE ET MÊME DU PERSONNAGE

LA TRADUCTION PRÉCISE N’A PAS DE PARTI PRIS SI ELLE TIENT COMPTE DES FAITS PLUTÔT QUE LES CROYANCES DE TRADITION

TRADUCTION PRÉCISE

TIENT COMPTE DE LA RIVIÈRE CULTURELLE DU TEMPS…DÉMOGRAPHIE… GÉOGRAPHIE… CONTEXTE SOCIO-CULTUREL…SOCIO-ÉCONOMIQUE…DU TEMPS…POUR LES CAS APPLICATIFS DU ‘’ANCIENT NEAR EAST’’  OU L’ANCIENT PROCHE ORIENT

LA PENSÉE VS L’ÉCRITURE

HÉBREUX BIBLIQUE>>>>>HÉBREUX MISHNAIQUE OU MISHNIQUE>>>>ARAMÉEN

HÉBREUX MISHNAIQUE OU MISHNIQUE EST NÉ DE L’INTRUSION PROGRESSIVE DE L’ARAMÉEN DANS LES COMMENTAIRES TALMUDIQUES DE LA LOI TALMUDIQUE : TALMUD…PRONONCÉ ’’TALMOUD’’ =  ÉTUDE

TALMUD…A ÉTÉ A ÉTÉ STRUCTURÉ DANS UN MÉLANGE D’HÉBREUX ET DE JUDÉO-ARAMÉEN

CAUSE : ÉVOLUTION GRAMMATICALE…ÉLARGISSEMENT DU VOCABULAIRE EN RAPPORT AVEC L’HÉBREUX BIBLIQUE

TOUT RÉCEMMENT LES RECHERCHES DÉMONTRENT DE FAÇON ENCORE PLUS PRÉCISE LE TEMPS DE RÉDACTION D’ECCLÉSISATE…

CHARLES F. WHITLEY DANS SON LIVRE KOHELETH…’’SON LANGAGE ET SES PENSÉES’’ WHITLEY TRACE LA CONNECTION ENTRE L’HÉBREUX D’ECCLÉSISATE ET L’HÉBREUX MISHNAIQUE ET L’ARAMÉEN SITUANT SA COMPOSITION SPÉCIFIQUEMENT 152 – 145 B.C.

LA COMPOSITION DE CE LIVRE SATISFIAIT AUJOURD’HUI LE MONDE DES « SCHOLARS » À LA FOIS DANS LES MILIEUX LINGUISIQUE ET HISTORIQUE

IL FAUT ÉVITER DE TOMBER DANS LES CROYANCES TRADITIONNELLES SOUVENT PASSÉES PAR DES GENS AVEC UN MANQUE DE CONNAISSANCES HISTORIQUES LINGUISTIQUES ‘’VÉRIFIABLES’’

UN EXEMPLE CLASSIQUE EST CELUI DE DANIEL FREDERICK S’EST BASÉ UNIQUEMENT SUR LES ARGUMENTS LINGUISTIQUES POUR DATER LE LIVRE AU TEMPS DE SALOMON                                                                                                                                             CE QUI FAIT SURSAUTER UNE MAJORITÉ DE SCHOLARS À TRAVERS LE MONDE…

À LA SUITE D’ÉTUDES SÉRIEUSES DE SES ÉNONCÉS, LES SCHOLARS ONT CLAIREMENT CONSTATÉ QUE FREDERICK A LAISSÉ SES PRÉSUPPOSITIONS THÉOLOGIQUES ÉVANGÉLIQUES INFLUENCER SES CONCLUSIONS !!

NE TENANT COMPTE QUE DE L’ASPECT LINGUISTIQUE, FREDERICK ESSAIE DE RAMENER LA DATE DE COMPOSITION VERS LE TEMPS DE SALOMON AU 10e SIÈCLE B.C.    ET SE DISQUALIFIE AUTOMATIQUEMENT QUAND ON CONSIDÈRE QU’ECCLÉSIASTE NE DÉPASSAIENT PAS 225 ET 250 B.C PAR LA GRANDE MAJORITÉ DES SCHOLARS, JUSQU’AUX PLUS RÉCENTES DÉCOUVERTES QUI LE RAMÈNE ENTRE 152 – 145 B.C.

D O N C

MESSAGE THÉOLOGIQUE

LA VIE EST DIFFICILE ET ENSUITE ON MEURT !

FRUSTRATION CONSTANTE

DES GENS TENDENT À INTERPRÉTER EN ADOUCISSANT LE MESSAGE ‘’RÉALISTE ET DIRECT’’ À LEUR FAÇON FACE À LA VIE…2 :24-26  3 :12-14  3 :22  5 :17-19

QOHELETH SUGGÈRE DANS CES PASSAGES SEULELEMENT UN TYPE DE JOIE

      MANGER – BOIRE – TRAVAIL

QOHELETH EXPRIME LA RÉSIGNATION PLUTÔT QUE L’AFFIRMATION

IL UTILISE LE MOT ‘’HEBEL’’…DÉRISOIRE DANS 38 PASSAGES

PLUTÔT QUE LA CRAINTE D’UN DIEU PUISSANT QUI ÉCOUTE                                                     

QOHELETH PERÇOIT UNE ‘’FRAYEUR’’ DE DIEU, IL LE NOMME HELOIM PLUTÔT QUE YAHWE

SELON QOHELETH LES MORTS NE SAVENT RIEN…SHEOL

À LA FIN DU PARCOURS IL N’Y A PAS DE DIFFÉRENCE ENTRE LES HUMAINS ET LES ANIMAUX

QOHELETH DÉCRIT LA FIN PAR 3 IMAGES                                                                                                                           1. VIEILLIR & MOURIR…COMME REGARDER DES NUAGES DE TEMPÊTE ARRIVANT ET RUINANT UNE JOURNÉE ENSOLEILLÉE   12 :1-2

2. UNE MAISON MAL MAINTENUE, QUI LENTEMENT TOMBE EN MORCEAUX…12 :3-5

3. UNE CORDE COUPÉE UN BOL BRISÉ UNE ROUE VIEILLIE ET INUTILISABLE…

QOHELETH N’A PAS D’ESPOIR QUE LES CHOSES SERONT CORRIGÉES APRÈS LA MORT

QOHELETH PARLE SOUVENT DE DIEU MAIS COMMENT LE PERÇOIT IL ?                                     

DISTANT – OCCASIONNELLEMENT INDIFFÉRENT – PARFOIS CRUEL

DIEU APPORTE UNE JOIE SUR TERRE QUI EST COMME UN ‘’NARCOTIC’’ QUI REND LES GENS ‘’ENGOURDIS’’ À LA RÉALITÉ 5 :19

IL N’Y A PAS DE CERTITUDE D’UNE APRÈS-VIE 3 :18-21

IL FAUT PRENDRE EN CONSIDÉRATION LA VUE DU NARRATEUR DE CADRE QUI SE SERT DE QOHELETH COMME APPROCHE À ÉVITER, QU’IL FAUT ‘’SORTIR’’ DU SOLEIL

SI LE 2E SAGE N’INTERVIENT PAS…ECCLÉSIASTE N’EST PAS DANS LE CANON !!

LE 2E SAGE SE SERT DU DISCOURS DE QOHELETH COMME MOYEN D’ENSEIGNMENT POUR SON FILS CONCERNANT LA SAGESSE DOUTEUSE ET SPÉCULATIVE AU SEIN D’ISRAEL 12 :12

12 :11  PARAIT POSITIF À 1ÈRE VUE, SONT PERÇUS COMME NÉGATIFS  & DOMMAGEABLES

COMME DANS LE LIVRE DE JOB, LES DISCOURS SONT DÉMOLIS À L’ÉPILOGUE                                       

LE SAGE RÉSUME LE MESSAGE DE L’A.T.

  1. IL REDIRIGE SON FILS VERS LA CRAINTE DE DIEU I.E.                                                                     
  2. LA BONNE RELATION AVEC L’ÉTERNEL, COMPRENANT SA DÉPENDANCE ET SON STATUT DE SUBORDONNÉ FACE À DIEU
  3. RELATION CONTINUELLE AVEC DIEU

GARDER SES COMMANDEMENTS…

  1. INVITE SON FILS À VIVRE DANS LE PRÉSENT MAIS   DANS LA LUMIÈRE DU FUTUR

LE LIVRE DE JOB VIENT CLARIFIER LE LIVRE D’ECCLÉSIASTE DANS SA STRATÉGIE DE LECTURE

COMME DANS JOB, LA SOLUTION FINALE N’EST PAS AMENÉE PAR LES AMIS DE JOB OU PAR JOB LUI-MÊME MAIS PAR YAHWE À LA TOUTE FIN

LE MÊME PRICIPE S’APPLIQUE À LA TOUTE FIN AVEC LE 2E SAGE, C’EST LE STYLE OU LE GENRE DE L’ÉPOQUE, IL FERME LA BOUCLE…

ASPECT RHÉTORIQUE

QOHELETH NE NIE PAS LA POSSIBILTÉ DE LA VIE APRÈS LA MORT 3 :21 QUI CONNAIT ?                 MAIS IL NIE LA CERTITUDE DE LA VIE APRÈS LA MORT 3 :22

QOHELETH N’EST PAS CERTAIN SI LE BON ET LE MÉCHANT N’ABOUTIRONT PAS AU MÊME ENDROIT !!

IL RÉALISE QUE LA MORT REND LA JUSTICE DE DIEU INCERTAINE

CARPE DIEM ‘’SAISIS LE MOMENT PRÉSENT

RECHERCHE : CHAPT 2, 3, 5, 8, 9

QOHELETH RÉFLÉCHIT À LA VIE APRÈS LA MORT DE FAÇON CONFUSE…’’JE ME SUIS DIS EN MOI-MÊME’’

PHRASE RÉSUMÉE

LA VIE EST DIFFICILE ET APRÈS TU MEURS

DÉRISOIRE ABSOLUMENT DÉRISOIRE, DIT LE MAÎTRE, OUI DÉRISOIRE, ABSOLUMENT DÉRISOIRE, TOUT EST DÉRISOIRE

AUTANT COURIR APRÈS LE VENT

LE BUT DE CET EXPOSÉ N’EST PAS DE FAIRE UNE ÉTUDE DÉTAILLÉE DE SALOMON

COMME NOTES DE FERMETURE…

QOHELETH A UNE CONSONNANCE ULTRA MODERNE                                                                                                       IL MET À JOUR LE DÉSESPOIR D’UN MONDE SANS DIEU

LA DIFFÉRENCE…LE MONDE MODERNE CROIT QUE DIEU N’EXISTE PAS

QOHELETH CROYAIT EN L’EXISTENCE DE DIEU MAIS…                                                                                                           IL QUESTIONNAIT SON AMOUR ET SA PRÉOCCUPATION 4 :16…5 :6

RIEN N’A PLUS DE SIGNIFICATION POUR QOHELETH                                                                                                              NI LA RICHESSE, SAGESSE ET MÊME LA CHARITÉ                                                                                                               LA MORT AMÈNE TOUT DANS UN CUL DE SAC

IL EST DONC PRÉOCCUPÉ PAR LA MORT À TRAVERS LE LIVRE                                                                                              IL NE VOIT RIEN APRÈS LA MORT                                                                                                                                            2 :12 – 16   3 :18 – 22   12 :1 – 7

QOHELETH A RAISON…LE MONDE SOUS LE SOLEIL (SANS DIEU) EST DÉRISOIRE                                             AUTANT COURIR APRÈS LE VENT

QOHELETH VA ALTERNER ENTRE HAIR LA VIE 2 :17                                                                                                          ET CHERCHER À RETIRER LE PLUS DES MAIGRES DONS QUE DIEU VEUT BIEN ALLOUER  2 :24 – 26

ON RETROUVRE LE MESSAGE DU LIVRE AUX DERNIERS VERSETS ET NON DANS CELUI DE KOHELETH

CE QUE QOHELET N’AVAIT PAS C’EST L’ESPOIR !

ET C’EST-CE QUI NOUS AMÈNE AU PIED DE LA CROIX

SI ON TOURNE AU N.T.

ON SE REND COMPTE QUE C’EST CHRIST QUI NOUS SORT DU ‘’DÉRISOIR’’                                                               CE MÊME DÉRISOIRE SOUS LEQUEL SOUS LEQUEL QOHELETH SOUFFRAIT

CHRIST NOUS EN A LIBÉRÉ EN S’Y SOUMMETTANT LUI-MÊME

LORSQUE SON PROPRE PÈRE S’ÉLOIGNE DE LUI SUR LA CROIX MATHIEU 27 :45 – 46  IL EXPÉRIENCE LE DÉRISOIRE D’UNE FAÇON QUE QOHELETH NE PEUX S’IMAGINER

RÉSULTAT…

CHRIST NOUS SAUVE DU SORT DE LA LOI EN DEVENANT LE SORT LUI-MÊME

LES CHRÉTIENS PEUVENT RESSENTIR PROFONDÉMENT CE QUE QOHELETH N’A JAMAIS PU RESSENTIR

CHRIST A RESTORÉ LA SIGNIFICATION DE LA SAGESSE, LE TRAVAIL, L’AMOUR ET LA VIE

IL A CONQUI CE QUE CRAIGNAIT LE PLUS QOHELETH…LA MORT !

IL A DÉMONTRÉ QUE POUR LES DISCIPLES DE CHRIST                                                                                                          LA MORT N’EST PAS LA FIN DE TOUTE SIGNIFICATION

MAIS L’ACCÈS DANS LA TOUTE PRÉSENCE DE DIEU

ÉLIE

Élie est un prophète important qui incarne la présence et la puissance de Dieu dans l’histoire d’Israël. Voici quelques points clés de l’interprétation des trois :

John Walton : Walton souligne que Élie est un prophète qui défend la foi exclusive en Dieu face à la tentation de l’idolâtrie. Il montre comment Élie affronte les prophètes de Baal sur le mont Carmel et comment il démontre la puissance de Dieu par des miracles.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Élie défend les droits des pauvres et des marginalisés. Il souligne comment Élie aide la veuve de Sarepta et comment il dénonce l’injustice du roi Achab et de sa femme Jézabel.
Tremper Longman : Longman considère que Élie est un prophète qui annonce la venue de Dieu pour juger son peuple. Il montre comment Élie appelle à la repentance et comment il dénonce les péchés d’Israël.

En résumé, les trois auteurs s’accordent pour dire qu’Élie est un prophète important qui incarne la présence et la puissance de Dieu dans l’histoire d’Israël. Cependant, chaque auteur met l’accent sur un aspect différent de la mission et du message d’Élie.

ENFANTS MORTS SANS AVOIR CONNU CHRIST

Selon N.T. Wright, les enfants qui décèdent sans avoir été sauvés sont un sujet de grande préoccupation et de compassion pour les chrétiens.

Wright affirme que la Bible ne fournit pas de réponse claire et définitive à cette question, mais qu’il est possible de dégager quelques principes théologiques qui peuvent nous aider à réfléchir à ce sujet.

Dans son livre « Surprised by Hope », Wright écrit que les enfants qui décèdent sans avoir été sauvés sont « dans les mains de Dieu » (p. 183). Il affirme que Dieu est un Dieu de justice et de miséricorde, et qu’il est capable de prendre en compte la situation de ces enfants.

Wright cite également l’exemple de Jésus, qui a dit que le royaume de Dieu appartient aux enfants (Marc 10:14-16). Il suggère que les enfants qui décèdent sans avoir été sauvés peuvent être considérés comme étant « dans le royaume de Dieu » (p. 184).

En résumé, selon Wright, les enfants qui décèdent sans avoir été sauvés sont dans les mains de Dieu, qui est un Dieu de justice et de miséricorde. Wright suggère que ces enfants peuvent être considérés comme étant « dans le royaume de Dieu », mais il reconnaît que la Bible ne fournit pas de réponse claire et définitive à cette question.

Selon N.T. Wright, le verset « Dieu sonde les cœurs » (1 Samuel 16:7, Romains 8:27, etc.) signifie que Dieu voit au-delà des apparences extérieures et qu’il connaît les motivations et les intentions les plus profondes de notre cœur.

Wright affirme que ce verset nous rappelle que Dieu n’est pas trompé par les apparences extérieures, mais qu’il voit la réalité de notre cœur. Il cite l’exemple de David, qui a été choisi par Dieu pour être roi d’Israël non en raison de son apparence extérieure, mais en raison de son cœur (1 Samuel 16:7).

Wright souligne également que ce verset nous rappelle que Dieu est un Dieu de justice et de miséricorde, qui voit les injustices et les souffrances de ce monde et qui agit pour les corriger. Il cite l’exemple de Jésus, qui a vu les cœurs des gens et qui a agi pour les sauver (Marc 2:8, etc.).

En résumé, selon Wright, le verset « Dieu sonde les cœurs » nous rappelle que Dieu voit au-delà des apparences extérieures et qu’il connaît les motivations et les intentions les plus profondes de notre cœur. Il nous rappelle également que Dieu est un Dieu de justice et de miséricorde, qui agit pour corriger les injustices et les souffrances de ce monde.

ENFER

Selon N.T. Wright, l’enfer est un concept complexe et multifacette qui est souvent mal compris dans la théologie chrétienne traditionnelle. Voici quelques éléments clés de sa compréhension de l’enfer :

1. *L’enfer comme séparation de Dieu* : Wright considère que l’enfer est avant tout une séparation de Dieu, plutôt qu’un lieu de torture physique. Il s’agit d’une état de rupture avec la relation avec Dieu qui est essentielle à la vie humaine.
2. *L’enfer comme conséquence de nos choix* : Wright affirme que l’enfer est la conséquence de nos choix et de nos actions, plutôt qu’une punition arbitraire infligée par Dieu. Les humains ont la liberté de choisir entre la vie et la mort, et l’enfer est la conséquence de choisir la mort.
3. *L’enfer comme un processus de destruction* : Wright décrit l’enfer comme un processus de destruction, plutôt qu’un lieu fixe. Il s’agit d’un état de désintégration et de décomposition, où les humains sont séparés de Dieu et de la vie.
4. *L’enfer comme une réalité présente* : Wright affirme que l’enfer est une réalité présente, plutôt qu’un lieu futur. Les humains peuvent déjà expérimenter l’enfer dans leur vie, lorsqu’ils sont séparés de Dieu et de la vie.

En résumé, selon N.T. Wright, l’enfer est une séparation de Dieu, une conséquence de nos choix, un processus de destruction et une réalité présente. Cette compréhension de l’enfer est plus nuancée et plus complexe que la vision traditionnelle de l’enfer comme un lieu de torture physique.

ENFER TRADITIONNEL (une affaire de tradition plutôt que de raduction)

Selon N.T. Wright, les personnes qui n’ont pas cru et suivi la pensée de Christ sur terre ne seront pas automatiquement « sauvées » après leur mort. Au lieu de cela, elles seront laissées à elles-mêmes et deviendront des créatures qui s’autodétruiront, ce qui conduit à une mort éternelle.

Wright appelle cela la « mort éternelle » ou la « destruction éternelle », plutôt que l’enfer traditionnel. Il soutient que cette idée est plus en ligne avec la Bible et avec la pensée de Christ, qui a enseigné que Dieu est un Dieu d’amour et de justice, et que les personnes qui rejetteront son amour et sa justice seront laissées à elles-mêmes et deviendront des créatures qui s’autodétruiront.

Il est important de noter que Wright ne soutient pas que les personnes qui n’ont pas cru et suivi Christ sur terre seront « damnées » ou « condamnées » à l’enfer de manière arbitraire. Au lieu de cela, il soutient que les personnes qui rejetteront l’amour et la justice de Dieu seront laissées à elles-mêmes et deviendront des créatures qui s’autodétruiront, ce qui est une conséquence naturelle de leur choix.

En résumé, Wright soutient que les personnes qui n’ont pas cru et suivi Christ sur terre ne seront pas automatiquement « sauvées » après leur mort, mais seront laissées à elles-mêmes et deviendront des créatures qui s’autodétruiront, ce qui conduit à une mort éternelle.

Réfléchissez bien à Romains 6 :23 ‘’Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.’’

Ce verset est écrit par l’apôtre Paul dans son épître aux Romains, et il met en évidence la conséquence du péché, qui est la mort, mais aussi la grâce de Dieu qui offre la vie éternelle à travers Jésus-Christ.

C’est donc un choix entre la mort éternelle ou la vie éternelle

ENLÈVEMENT

Voici quelques détails supplémentaires sur la perspective de N.T. Wright:

1. *L’enlèvement n’est pas un événement littéral* : Wright considère que l’enlèvement n’est pas un événement qui se produira de manière littérale, mais plutôt une métaphore qui décrit la transformation des croyants qui seront « enlevés » à la mort et à la corruption pour être avec le Seigneur (Wright, « Surprised by Hope », p. 132-135).
2. *L’enlèvement est lié à la résurrection* : Wright souligne que l’enlèvement est étroitement lié à la résurrection des morts. Selon lui, lorsque le Seigneur reviendra, les croyants qui sont morts seront ressuscités et « enlevés » à la mort et à la corruption pour être avec le Seigneur (Wright, « The Resurrection of the Son of God », p. 365-367).
3. *L’enlèvement n’est pas un événement qui se produira avant la résurrection* : Wright rejette l’idée que l’enlèvement se produira avant la résurrection des morts. Selon lui, les croyants qui sont morts seront ressuscités et « enlevés » à la mort et à la corruption pour être avec le Seigneur lors de la résurrection (Wright, « Surprised by Hope », p. 140-142).
4. *L’enlèvement est une manière de décrire la transformation des croyants* : Wright souligne que l’enlèvement est une manière de décrire la transformation des croyants qui seront « enlevés » à la mort et à la corruption pour être avec le Seigneur. Selon lui, cette transformation se produira lorsque les croyants seront ressuscités et glorifiés lors de la résurrection (Wright, « The Resurrection of the Son of God », p. 370-372).

En résumé, Wright considère que l’enlèvement est une métaphore qui décrit la transformation des croyants qui seront « enlevés » à la mort et à la corruption pour être avec le Seigneur lors de la résurrection.

Quelques versets bibliques qui sont liés à l’enlèvement selon N.T. Wright :

1. *1 Thessaloniciens 4:13-18* : « Nous ne voulons pas, frères, que vous ignoriez ce qui concerne ceux qui sont morts, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres, qui n’ont pas d’espérance… Les morts en Christ seront ressuscités… Nous qui sommes vivants, nous serons enlevés avec eux dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs… »
2. *1 Corinthiens 15:50-54* : « Je vous dis, frères, que la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu… Nous sommes tous destinés à être transformés… La mort a été absorbée par la victoire… Où est, ô mort, ta victoire ? »
3. *Philippiens 3:20-21* : « Notre citoyenneté est dans les cieux, d’où nous attendons aussi notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humble pour qu’il soit conforme à son corps glorieux… »
4. *2 Corinthiens 5:1-5* : « Nous savons que si notre demeure terrestre est détruite, nous avons une demeure éternelle dans les cieux… Nous sommes confiants, et nous préférons quitter le corps pour être avec le Seigneur… »

Ces versets montrent que l’enlèvement est lié à la résurrection des morts, à la transformation des croyants et à la venue du Seigneur.

N.T. Wright soutient que la Bible enseigne que Dieu descendra vers les humains, plutôt que les humains montant vers Dieu. Voici quelques versets qui appuient cette idée :

1. _Philippiens 2:5-11_ : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ… Il s’est abaissé, prenant la forme d’un serviteur… Il s’est humilié, devenant obéissant jusqu’à la mort… » (Philippiens 2:5-8). Ce passage montre que Jésus-Christ, qui est Dieu, s’est abaissé pour venir vers les humains.
2. _Jean 1:14_ : « Le Verbe s’est fait chair et a habité parmi nous… » Ce verset montre que Dieu s’est incarné en Jésus-Christ pour venir vers les humains.
3. _Éphésiens 4:9-10_ : « Il est descendu dans les profondeurs de la terre ; il est monté au-dessus de tous les cieux… » Ce passage montre que Jésus-Christ est descendu vers les humains avant de monter au ciel.
4. _Apocalypse 21:3-4_ : « Voici, la tente de Dieu est avec les hommes, et il habitera avec eux… Il essuiera toutes larmes de leurs yeux ; il n’y aura plus de mort, ni de deuil, ni de cris, ni de douleur… » Ce passage montre que Dieu habitera avec les humains sur la terre nouvelle, plutôt que les humains monter vers lui.

Ces versets montrent que la Bible enseigne que Dieu descendra vers les humains, plutôt que les humains montant vers Dieu. Wright soutient que cette idée est centrale dans la théologie biblique et qu’elle a des implications importantes pour notre compréhension de la relation entre Dieu et les humains.

ÉSAIE

Voici ce que les trois auteurs mentionnés précédemment ont de particulier à dire sur le livre d’Ésaïe :

John Walton : Walton souligne l’importance de la notion de « royaume de Dieu » dans le livre d’Ésaïe. Il montre comment Ésaïe présente une vision de Dieu comme roi de l’univers, qui règne sur toutes les nations et qui sera vénéré par toutes les nations. Walton voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu est souverain sur tout ce qui existe.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont le livre d’Ésaïe présente une critique de la société israélite contemporaine. Il souligne comment Ésaïe dénonce l’injustice, la corruption et l’idolâtrie qui règnent dans la société israélite, et comment il appelle à une réforme et à un retour à Dieu. Middleton voit dans cela une illustration de la manière dont les prophètes de l’Ancien Testament ont critiqué les sociétés injustes et appelé à la justice et à la righteousness.
Tremper Longman : Longman souligne l’importance de la notion de « serviteur de Dieu » dans le livre d’Ésaïe. Il montre comment Ésaïe présente une vision du serviteur de Dieu qui souffre et qui est rejeté par les siens, mais qui finalement triomphe et est exalté par Dieu. Longman voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu peut utiliser les souffrances et les épreuves pour accomplir son plan de salut.

ESDRAS

Esdras est un personnage clé dans l’Ancien Testament qui a joué un rôle important dans la reconstruction de la communauté juive après l’exil à Babylone. Voici quelques points clés de leur interprétation d’Esdras :

John Walton : Walton souligne que Esdras est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser des personnes pour restaurer et renouveler sa communauté. Il montre comment Esdras a été appelé par Dieu pour diriger la communauté juive à Jérusalem et pour restaurer le culte et les pratiques religieuses.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Esdras a travaillé pour rétablir la pureté et l’identité de la communauté juive après l’exil. Il souligne comment Esdras a insisté sur l’importance de suivre la loi de Dieu et de maintenir la séparation entre les Juifs et les non-Juifs.
Tremper Longman : Longman considère que Esdras est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser des personnes pour accomplir ses objectifs, même si elles ne sont pas parfaites. Il montre comment Esdras a été capable de diriger la communauté juive malgré ses propres faiblesses et limitations.

En ce qui concerne la relation entre Esdras et Néhémie, Middleton met en avant la façon dont Esdras et Néhémie ont travaillé ensemble pour rétablir la pureté et l’identité de la communauté juive. Il souligne comment les deux hommes ont insisté sur l’importance de suivre la loi de Dieu et de maintenir la séparation entre les Juifs et les non-Juifs.

ESPRIT SAINT

NOTRE COACH…L’ESPRIT SAINT

« L’Esprit Saint est souvent considéré comme la personne la moins comprise de la Trinité. Nous savons qui est Dieu le Père, nous savons qui est Jésus-Christ, mais l’Esprit Saint est souvent considéré comme une sorte de… de force mystérieuse qui opère dans nos vies. »

« L’Esprit Saint n’est pas juste une force, c’est une personne. C’est la présence de Dieu dans notre monde, qui nous aide à vivre comme des enfants de Dieu. »

« L’Esprit Saint fait plusieurs choses dans nos vies. »

Premièrement, il nous donne la vie. L’Esprit Saint est celui qui nous donne la vie spirituelle, qui nous fait passer de la mort à la vie. »

« Deuxièmement, l’Esprit Saint nous donne la puissance pour vivre comme des enfants de Dieu. Il nous donne la force de résister au péché, de faire ce qui est juste et de vivre de manière à glorifier Dieu. »

« Troisièmement, l’Esprit Saint nous donne la sagesse pour comprendre les choses de Dieu. Il nous aide à comprendre les Saintes Écritures, à comprendre la volonté de Dieu pour nos vies. »

« Quatrièmement, l’Esprit Saint nous donne la capacité de prier. Il nous aide à prier de façon que nos prières soient conformes à la volonté de Dieu. »

« Enfin, l’Esprit Saint nous donne la joie et la paix. Il nous donne la joie de savoir que nous sommes enfants de Dieu, et la paix de savoir que nous sommes dans les mains de Dieu. »

ESTHER

Voici ce que les trois auteurs mentionnés précédemment ont de particulier à dire sur le livre d’Ester :

John Walton : Walton souligne l’importance de la notion de « providence » dans le livre d’Ester. Il montre comment Dieu agit dans les coulisses de l’histoire pour sauver les Juifs de la persécution, même si son nom n’est pas explicitement mentionné dans le livre. Walton voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu peut agir de manière souveraine dans les affaires humaines.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont le livre d’Ester présente une vision de la résistance non violente face à l’oppression. Il souligne comment Ester et Mardochée utilisent leur position et leur influence pour contrecarrer les plans de Haman et sauver les Juifs. Middleton voit dans cela une illustration de la manière dont les croyants peuvent résister à l’oppression de manière pacifique et stratégique.
Tremper Longman : Longman souligne l’importance de la notion de « réversal » dans le livre d’Ester. Il montre comment les plans de Haman pour détruire les Juifs sont retournés contre lui, et comment Ester et Mardochée sont exaltés alors qu’ils étaient précédemment marginalisés. Longman voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu peut renverser les situations et exalter les humbles.

ÉTERNITÉ

Voici trois réponses en parallèle de trois grands théologiens de renommée mondiale : Les Dr N.T.Wright, Craig Blomberg et Scot McKnight

N.T. Wright : « L’éternité n’est pas simplement une extension infinie du temps, mais plutôt une dimension différente de l’existence, où le temps est transcendé. »
Craig Blomberg : « L’éternité est l’existence en dehors du temps, où il n’y a ni début ni fin, ni passé ni futur. »
Scot McKnight : « L’éternité est la réalité qui transcende le temps, où Dieu vit dans une présence éternelle, sans début ni fin. »

Ces définitions mettent en avant l’idée que l’éternité n’est pas simplement une question de durée, mais plutôt une dimension différente de l’existence qui transcende le temps.

1. Éternité de Dieu : Dieu est décrit comme éternel, sans début ni fin (Ps 90:2, Isa 40:28). Il est au-delà du temps et de l’espace.
2. Éternité de la vie : La Bible enseigne que la vie éternelle est un don de Dieu, offert à travers la foi en Jésus-Christ (Jean 3:16, 1 Jean 5:13).
3. Éternité du royaume de Dieu : Le royaume de Dieu est décrit comme éternel, sans fin ni limite (Dan 2:44, Luc 1:33).
4. Éternité de la nouvelle Jérusalem : La nouvelle Jérusalem, décrite dans l’Apocalypse, est une ville éternelle, où Dieu habitera avec son peuple pour toujours (Ap 21:1-4).
5. Éternité de la vie après la mort : La Bible enseigne que la vie après la mort est éternelle, et que les croyants seront ressuscités pour vivre avec Dieu pour toujours (1 Cor 15:50-57, 1 Thess 4:13-18).

La notion d’éternité dans la Bible est souvent associée à des concepts tel que
– L’éternel présent : Dieu est présent dans toutes les époques, passé, présent et futur.
– La transcendance : Dieu est au-delà du temps et de l’espace.
– L’immortalité : La vie éternelle est un don de Dieu, offert à travers la foi en Jésus-Christ.

ÉVANGILE

PARTAGER L’ÉVANGILE ÇA SERT À QUOI ?

« Partager l’Évangile est, pour les enfants de Dieu une action très importante. Beaucoup de gens pensent que partager l’Évangile signifie simplement dire aux gens qu’ils doivent croire en Jésus pour être sauvés. »

« Mais l’Évangile est beaucoup plus que cela. L’Évangile est l’histoire de la manière dont Dieu a créé le monde, de la manière dont le péché est entré dans le monde, et de la manière dont Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde. »

« Lorsque nous partageons l’Évangile, nous commençons par cette histoire avec une vision plus large. Nous expliquons aux gens qui est Dieu, pourquoi le monde est dans l’état où il est, et comment Jésus est venu pour changer cela. »

« Ensuite, nous expliquons aux gens ce que signifie croire en Jésus. Ce n’est pas simplement une question de dire une prière ou de faire une expérience émotionnelle. C’est une question de se soumettre en toute conscience à Jésus comme Seigneur et Sauveur. »

« Enfin, nous expliquons aux gens ce que signifie vivre comme un disciple de Jésus. C’est une question de suivre Jésus, de l’écouter, de lui obéir, et de vivre de manière à glorifier Dieu. »

« Il est important de noter que partager l’Évangile n’est pas une question de vouloir convaincre les gens. C’est une question de leur offrir une nouvelle vie, une nouvelle identité, et une nouvelle communauté. »

L’Intention d’écrire de chaque Évangéliste

Selon les Dr wright, Lewis, Blomberg et McKnight

Matthieu

Voici quelques éléments sur ce que disent Wright, Lewis, Blomberg et McKnight au sujet de l’Évangile de Matthieu :

– *N.T. Wright* : Wright considère que Matthieu est l’un des évangiles les plus importants pour comprendre la vie et l’enseignement de Jésus-Christ. Il souligne que Matthieu présente Jésus comme le Messie qui accomplît les promesses de l’Ancien Testament. Wright estime également que Matthieu est un évangile très juif, qui s’adresse aux chrétiens juifs de la communauté de Jérusalem.
– *C.S. Lewis* : Lewis n’a pas écrit spécifiquement sur l’Évangile de Matthieu, mais il a souvent cité des passages de cet évangile dans ses écrits. Lewis était particulièrement attiré par la figure de Jésus-Christ telle que présentée dans les évangiles, et il a souvent souligné l’importance de la vie et de l’enseignement de Jésus pour la foi chrétienne.
– *Craig Blomberg* : Blomberg est un spécialiste de l’Évangile de Matthieu, et il a écrit plusieurs livres et articles sur ce sujet. Il considère que Matthieu est un évangile très structuré, qui présente Jésus-Christ comme le Messie qui accomplît les promesses de l’Ancien Testament. Blomberg estime également que Matthieu est un évangile qui s’adresse à une communauté chrétienne en formation, et qui cherche à établir les fondements de la foi chrétienne.
– *Scot McKnight* : McKnight est un spécialiste de l’Évangile de Matthieu, et il a écrit plusieurs livres et articles sur ce sujet. Il considère que Matthieu est un évangile qui présente Jésus-Christ comme le Messie qui accomplît les promesses de l’Ancien Testament, mais également comme un prophète qui appelle les gens à se repentir et à suivre Dieu. McKnight estime également que Matthieu est un évangile qui s’adresse à une communauté chrétienne en formation, et qui cherche à établir les fondements de la foi chrétienne.

En résumé, ces quatre théologiens considèrent que l’Évangile de Matthieu est un texte fondamental pour la foi chrétienne, qui présente Jésus-Christ comme le Messie qui accomplît les promesses de l’Ancien Testament. Ils estiment également que Matthieu est un évangile qui s’adresse à une communauté chrétienne en formation, et qui cherche à établir les fondements de la foi chrétienne.

MARC

Selon Wright, Lewis, Blomberg et McKnight, l’Évangile selon Marc présente plusieurs caractéristiques importantes :

– *N.T. Wright* : Wright considère que Marc présente Jésus-Christ comme le Fils de Dieu qui est venu pour sauver les hommes. Il met en évidence les miracles et les enseignements de Jésus, ainsi que sa mort et sa résurrection.
– *C.S. Lewis* : Lewis considère que Marc présente Jésus-Christ comme un personnage historique qui a réellement existé. Il met en évidence les preuves de l’existence de Jésus et de sa divinité.
– *Craig Blomberg* : Blomberg considère que Marc présente Jésus-Christ comme le Messie qui est venu pour sauver les Juifs et les Gentils. Il met en évidence les thèmes de la royauté de Dieu et de la rédemption dans l’Évangile selon Marc.
– *Scot McKnight* : McKnight considère que Marc présente Jésus-Christ comme un personnage qui a été rejeté par les siens, mais qui a été reconnu comme le Fils de Dieu par les Gentils. Il met en évidence les thèmes de la rédemption et de la réconciliation dans l’Évangile selon Marc.

En résumé, ces quatre théologiens considèrent que l’Évangile selon Marc présente Jésus-Christ comme le Fils de Dieu qui est venu pour sauver les hommes, et met en évidence les thèmes de la rédemption, de la réconciliation et de la royauté de Dieu

LUC

Selon Wright, Lewis, Blomberg et McKnight, l’Évangile selon Luc présente plusieurs caractéristiques importantes :

– _N.T. Wright_ : Wright considère que Luc présente Jésus-Christ comme le Sauveur du monde, qui est venu pour sauver les pauvres, les marginalisés et les exclus. Il met en évidence les thèmes de la justice sociale et de la compassion dans l’Évangile selon Luc.
– _C.S. Lewis_ : Lewis considère que Luc présente Jésus-Christ comme un personnage historique qui a réellement existé, et qui a été témoin de la vie et de la mort de Jésus. Il met en évidence les preuves de l’existence de Jésus et de sa divinité.
– _Craig Blomberg_ : Blomberg considère que Luc présente Jésus-Christ comme le Fils de Dieu qui est venu pour sauver les hommes, et qui a été reconnu comme tel par les apôtres et les premiers chrétiens. Il met en évidence les thèmes de la rédemption et de la réconciliation dans l’Évangile selon Luc.
– _Scot McKnight_ : McKnight considère que Luc présente Jésus-Christ comme un personnage qui a été rejeté par les siens, mais qui a été reconnu comme le Fils de Dieu par les Gentils. Il met en évidence les thèmes de la rédemption et de la réconciliation dans l’Évangile selon Luc.

En résumé, ces quatre théologiens considèrent que l’Évangile selon Luc présente Jésus-Christ comme le Sauveur du monde, qui est venu pour sauver les pauvres, les marginalisés et les exclus, et qui a été reconnu comme tel par les apôtres et les premiers chrétiens.

JEAN

L’Évangile selon Jean Selon Wright par : Lewis, Blomberg et McKnight
– _N.T. Wright_ : Wright considère que Jean présente Jésus-Christ comme le Verbe de Dieu incarné, qui est venu pour révéler la gloire de Dieu et sauver les hommes. Il met en évidence les thèmes de la divinité de Jésus et de la rédemption dans l’Évangile selon Jean.
– _C.S. Lewis_ : Lewis considère que Jean présente Jésus-Christ comme un personnage divin qui a réellement existé, et qui a été témoin de la vie et de la mort de Jésus. Il met en évidence les preuves de l’existence de Jésus et de sa divinité.
– _Craig Blomberg_ : Blomberg considère que Jean présente Jésus-Christ comme le Fils de Dieu qui est venu pour sauver les hommes, et qui a été reconnu comme tel par les apôtres et les premiers chrétiens. Il met en évidence les thèmes de la rédemption et de la réconciliation dans l’Évangile selon Jean.
– _Scot McKnight_ : McKnight considère que Jean présente Jésus-Christ comme un personnage qui a été rejeté par les siens, mais qui a été reconnu comme le Fils de Dieu par les Gentils. Il met en évidence les thèmes de la rédemption et de la réconciliation dans l’Évangile selon Jean.

En résumé, ces quatre théologiens considèrent que l’Évangile selon Jean présente Jésus-Christ comme le Verbe de Dieu incarné, qui est venu pour révéler la gloire de Dieu et sauver les hommes, et qui a été reconnu comme tel par les apôtres et les premiers chrétiens.

ÉVANGÉLISATION (voir les 9 parties d’être Sauvé pour plus de profondeur)

Voici des définitions (de base) d’évangélisation selon ces théologiens :

1. *Scot McKnight* : McKnight définit l’évangélisation comme « l’annonce de la bonne nouvelle de Jésus-Christ, qui est le message de la grâce et de la rédemption de Dieu pour les humains ». Il souligne que l’évangélisation doit être une annonce qui inclut la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ, ainsi que l’appel à la repentance et à la foi.
2. *Craig Blomberg* : Blomberg définit l’évangélisation comme « l’annonce de la bonne nouvelle de la rédemption de Dieu à travers Jésus-Christ, qui est destinée à conduire les gens à la foi et à la conversion ». Il souligne que l’évangélisation doit être une annonce qui est centrée sur Jésus-Christ et qui inclut l’appel à la repentance et à la foi.
3. *N.T. Wright* : Wright définit l’évangélisation comme « l’annonce de la bonne nouvelle de la rédemption de Dieu à travers Jésus-Christ, qui est destinée à conduire les gens à la foi et à la conversion ». Il souligne que l’évangélisation doit être une annonce qui est centrée sur Jésus-Christ et qui inclut l’appel à la repentance et à la foi, ainsi que l’invitation à rejoindre la communauté des croyants.
4. *C.S. Lewis* : Lewis définit l’évangélisation comme « l’annonce de la bonne nouvelle de la rédemption de Dieu à travers Jésus-Christ, qui est destinée à conduire les gens à la foi et à la conversion ». Il souligne que l’évangélisation doit être une annonce qui est centrée sur Jésus-Christ et qui inclut l’appel à la repentance et à la foi, ainsi que l’invitation à rejoindre la communauté des croyants.

Ces théologiens vont plus loin que la simple définition de l’évangélisation comme l’annonce de la bonne nouvelle de la rédemption de Dieu à travers Jésus-Christ. Ils soulignent que l’évangélisation est également une invitation à participer à la construction du royaume de Dieu, qui est en train de se réaliser dans l’histoire, et qui trouvera son accomplissement dans la nouvelle terre.

Cela signifie que l’évangélisation n’est pas seulement une question de salut individuel, mais également une question de transformation du monde et de la société, dans la perspective de la venue du royaume de Dieu.

Dans cette perspective, l’évangélisation est une invitation à rejoindre la communauté des croyants qui travaillent ensemble pour participer préparer le royaume de Dieu, en suivant les enseignements de Jésus-Christ et en vivant ses valeurs. (Détails à la partie nouvelle terre)
LE MALAISE DE PARLER DU SALUT

Faire la différence entre la Tradition et la Traduction.

Être gêné de parler de Dieu est de l’orgueil profond ainsi que du manque de Caractère…que va-t-on dire de moi ??

Notre rôle 1er est d’annoncer le Salut Matthieu 28 :18-20, en d’autres mots Évangéliser. Pour plusieurs, Évangéliser représente une montagne infranchissable…Pourquoi est-ce comme ça ?

Pour Évangéliser, il faut d’abord saisir ce que veut dire le terme Évangile.

Regardons ce qu’en pense le Dr Scot McKnight…

Je le cite…

De nos jours le mot évangile est un mot utilisé à toutes les sauces mais c’est très particulier lorsqu’on demande aux gens de définir l’évangile.

La définition que les gens donnent de jours de l’évangile, serait méconnaissable, au 1er siècle par Jésus et les apôtres.

Si questionnés, les gens diront que Dieu nous aime qu’il a un plan parfait pour nous, pécheurs à la naissance nous devons être conscients de notre état pécheresse, et que la loi est là pour nous faire réaliser que nous ne pouvons pas s’en sortir en suivant la loi, que Christ est venu sur terre pour mourir pour nos péchés afin que nous soyons pardonnés et si nous acceptons la mort de Jésus comme rédempteur, nous serons sauvés et justifiés et à notre mort nous irons au ciel.

Ceci est un croyance commune de l’évangile. Et ce qui vient d’être énoncé peut-être trouvé ici et là dans la Bible. Pourquoi appelle-t-on ça Évangile puisque lorsque l’on regarde dans le Nouveau Testament nous avons une approche totalement différente ?

Les 4 points :

  1. La vie de Jésus
  2. Sa mort
  3. Sa résurrection
  4. Son Ascension

Regardons ce qu’en dit l’apôtre Paul qui, soit dit en passant savait de quoi il parlait…1 Corinthiens 15 

Paul résume clairement l’évangile dans les points suivants, Christ est mort pour nos péchés il a été enterré il est ressuscité le 3e jour et est retourné au père

2 Timothée chapitre 2 :8 mets l’emphase de retenir l’histoire de Jésus en 4 points

L’évangile était de raconter l’histoire de Jésus, ce n’était pas de raconter l’histoire comment nous pouvons être sauvés bien quoi que cette histoire sauve… lors de la Pentecôte Actes chapt.2 

2 :22   Pierre raconte l’histoire de Jésus

2 :23   Mort de Jésus

2 :31   Enseveli…preuves de Sa résurrection (témoins oculaires)

2 :24   Résurrection

2 :35   Ascension vers le Père

C’est exactement ce que nous devons faire lorsque nous voulons annoncer la bonne nouvelle, raconter l’histoire de Jésus sa vie sa mort sa résurrection et son ascension.

L’objet n’est pas de faire focus ce qui nous arrive à notre mort ou encore où nous allons aller à notre mort. Ce n’est pas à propos de nous, la peur d’évangéliser pour plusieurs chrétiens se résume bien ici ! C’est clairement à propos du Roi Jésus, sous sommes alors sauvés et justifiés pour Sa Gloire, non comme des spectateurs passifs mais comme des acteurs.            

Nous sommes tous appelés sans exception à raconter l’histoire de Jésus qui inclue la vraie évangélisation. Que Jésus est le centre de l’histoire de Dieu…pour le monde

ÈVE

John Walton, par exemple, considère Ève comme une figure historique, mais il souligne également que son histoire est étroitement liée à celle d’Adam et que les deux personnages sont présentés comme des représentants de l’humanité dans la Genèse.

Richard Middleton, quant à lui, propose une interprétation plus symbolique d’Ève, en la considérant comme une représentation de la sagesse et de la vie. Il souligne également que la relation entre Adam et Ève est présentée comme une relation d’égalité et de partenariat dans la Genèse.

Tremper Longman, enfin, considère Ève comme une figure historique qui a joué un rôle important dans la chute de l’humanité, mais il souligne également que sa faute n’est pas présentée comme plus grave que celle d’Adam dans la Genèse.

En résumé, ces théologiens proposent des interprétations nuancées d’Ève, qui tiennent compte à la fois de son historicité et de sa dimension symbolique et théologique.

EXODE DE BABYLONE

John Walton, écrit sur l’exode de Babylone dans son livre « Ancient Near Eastern Thought and the Old Testament » (La pensée du Proche-Orient ancien et l’Ancien Testament).

Selon Walton, l’exode de Babylone, qui est raconté dans les livres de 2 Rois et de Jérémie, doit être compris dans le contexte de la politique et de la culture du Proche-Orient ancien.

Walton note que la Babylonie, sous le règne de Nabuchodonosor II, avait conquis la Judée et détruit le temple de Jérusalem en 586 av. J.-C. Les Juifs avaient été déportés à Babylone, où ils avaient été obligés de vivre en exil.

Walton explique que l’exode de Babylone, qui a eu lieu en 539 av. J.-C., lorsque les Perses ont conquis la Babylonie, a été une libération pour les Juifs. Les Perses, sous le règne de Cyrus le Grand, ont permis aux Juifs de retourner à Jérusalem et de reconstruire le temple.

Walton souligne que l’exode de Babylone a été un événement important dans l’histoire du peuple juif, car il a marqué la fin de l’exil et le début d’une nouvelle ère pour les Juifs. Il a également souligné l’importance de la prophétie de Jérémie, qui avait prédit la libération des Juifs et leur retour à Jérusalem.

En résumé, selon John Walton, l’exode de Babylone a été un événement important dans l’histoire du peuple juif, qui a marqué la fin de l’exil et le début d’une nouvelle ère pour les Juifs. Il a également souligné l’importance de la prophétie de Jérémie et du contexte historique et culturel du Proche-Orient ancien pour comprendre cet événement.

Quelques versets bibliques qui s’y rattachent 

– 2 Rois 25:1-21 : Le siège de Jérusalem par les Babyloniens et la déportation des Juifs.

– Jérémie 21:1-14 : La prophétie de Jérémie concernant la chute de Jérusalem et la déportation des Juifs.

– Jérémie 25:1-14 : La prophétie de Jérémie concernant la domination babylonienne et la déportation des Juifs.

– Jérémie 29:1-14 : La prophétie de Jérémie concernant la déportation des Juifs et leur séjour à Babylone.

– Jérémie 52:1-34 : Le récit de la chute de Jérusalem et de la déportation des Juifs.

– Ezéchiel 1:1-3:27 : Les visions d’Ezéchiel concernant la chute de Jérusalem et la déportation des Juifs.

– Daniel 1:1-21 : Le récit de la déportation des Juifs et de leur séjour à Babylone.

– 2 Chroniques 36:15-21 : Le récit de la chute de Jérusalem et de la déportation des Juifs.

Pour l’exode de Babylone 

– Ezéchiel 34:1-31 : La prophétie d’Ezéchiel concernant la libération des Juifs et leur retour à Jérusalem.

– Jérémie 30:1-24 : La prophétie de Jérémie concernant la libération des Juifs et leur retour à Jérusalem.

– Jérémie 31:1-40 : La prophétie de Jérémie concernant la nouvelle alliance et la libération des Juifs.

– Esdras 1:1-11 : Le récit de la libération des Juifs et de leur retour à Jérusalem sous le règne de Cyrus le Grand.

– Néhémie 1:1-11 : Le récit de la libération des Juifs et de leur retour à Jérusalem sous le règne d’Artaxerxès Ier.

EXODE DE L’ÉGYPTE

John Walton, un bibliste et théologien américain, a abordé l’exode de l’Égypte dans son livre « The Lost World of the Israelite Conquest » (Le monde perdu de la conquête israélite).

Selon Walton, l’exode de l’Égypte n’est pas uniquement un événement historique, mais également un récit théologique qui reflète la relation entre Dieu et son peuple. Voici quelques points clés de son interprétation :

1. *Contexte historique* : Walton situe l’exode de l’Égypte dans le contexte de l’histoire du Proche-Orient ancien, en particulier dans la période de la domination égyptienne sur la région.

2. *La libération de l’esclavage* : Walton souligne que l’exode de l’Égypte est avant tout un récit de libération de l’esclavage. Les Israélites étaient des esclaves en Égypte, et Dieu les a libérés de leur servitude.

3. *La puissance de Dieu* : Walton met en évidence la puissance de Dieu dans l’exode de l’Égypte. Dieu a utilisé des signes et des prodiges pour convaincre Pharaon de laisser partir les Israélites.

4. *La formation d’une nation* : Walton note que l’exode de l’Égypte marque la formation d’une nation, les Israélites. Dieu les a choisis pour être son peuple, et il les a formés pour devenir une nation distincte.

5. *La théologie de l’exode* : Walton souligne que l’exode de l’Égypte est un récit théologique qui reflète la relation entre Dieu et son peuple. Il montre que Dieu est un Dieu qui libère, qui sauve et qui forme son peuple.

En résumé, John Walton voit l’exode de l’Égypte comme un récit théologique qui reflète la relation entre Dieu et son peuple, et qui met en évidence la puissance de Dieu, la libération de l’esclavage et la formation d’une nation.

Quelques versets bibliques qui s’y rattachent 

– Exode 12:31-33 : « Pharaon appela Moïse et Aaron pendant la nuit et leur dit : ‘Levez-vous, sortez du milieu de mon peuple, vous et les enfants d’Israël ; allez servir l’Eternel, comme vous l’avez dit. Prenez vos troupeaux et vos brebis, comme vous l’avez dit, et partez !’ Les Égyptiens pressèrent le peuple pour qu’il sorte rapidement du pays… »

– Exode 13:3-10 : « Moïse dit au peuple : ‘Souvenez-vous de ce jour, où vous êtes sortis d’Égypte, de la maison de servitude, car c’est par la force de sa main que l’Eternel vous a fait sortir de là…' »

– Exode 14:13-14 : « Moïse dit au peuple : ‘Ne craignez rien, restez fermes et vous verrez le salut que l’Eternel va opérer pour vous aujourd’hui…' »

– Exode 15:1-21 : « Alors Moïse et les enfants d’Israël chantèrent ce cantique à l’Eternel… ‘Je chanterai la gloire de l’Eternel, car il s’est couvert de gloire…' »

Ces versets décrivent l’exode des Israélites d’Égypte, la libération de l’esclavage, et la formation d’une nation.

D’autres versets bibliques qui s’y rattachent incluent :

– Lévitique 26:13 : « Je suis l’Eternel votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte, pour que vous ne soyez plus leurs esclaves… »

– Nombres 33:3-4 : « Ils partirent de Ramesès le premier mois, le quinzième jour du premier mois ; les enfants d’Israël partirent à la vue de tous les Égyptiens… »

– Deutéronome 6:12 : « Garde-toi de ne pas oublier l’Eternel, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. »

– Psaume 78:12-14 : « Il fit des miracles en Égypte, des prodiges dans la plaine de Tanis. Il divisa la mer et les fit passer, il fit marcher les eaux comme un troupeau. »

Ces versets rappellent l’exode des Israélites d’Égypte et soulignent l’importance de se souvenir de cet événement.

F

FOI

Voici à vol d’oiseau ce que représente la foi chrétienne (sous Christ)

La foi est la confiance et la dépendance envers Dieu, fondée sur la révélation de Dieu en Jésus-Christ, tel que décrit dans la Bible. Elle implique :
1. La reconnaissance de Dieu : La foi commence par la reconnaissance de l’existence de Dieu et de son amour pour l’humanité.
2. La confiance en Jésus-Christ : La Bible démontre que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, qui est venu sur terre pour sauver l’humanité du péché et de la mort.
3. La foi en la résurrection de Jésus : La Bible démontre que Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts, ce qui est la preuve de sa divinité et de son pouvoir de sauver.
4. La dépendance envers Dieu : La foi implique une dépendance totale envers Dieu, en reconnaissant que nous sommes incapables de sauver nous-mêmes et que nous avons besoin de son amour et de sa miséricorde.
5. La vie de foi : La foi se manifeste dans la vie quotidienne, à travers les actes de charité, de compassion et de service envers les autres, ainsi que par la recherche de la justice et de la paix.

La foi selon Wright, Blomberg et McKnight est un sujet intéressant qui nécessite une exploration approfondie. Voici une brève présentation de leurs perspectives sur la foi :

N.T. Wright : Wright, un théologien et historien britannique, considère la foi comme une confiance active et dynamique en Dieu. Il souligne que la foi n’est pas simplement une croyance intellectuelle, mais plutôt une réponse à l’appel de Dieu qui transforme la vie.
Craig Blomberg : Blomberg, un théologien et historien américain, définit la foi comme une confiance en Dieu qui se manifeste par des actions concrètes. Il insiste sur l’importance de la foi comme une réponse à la grâce de Dieu, qui nous appelle à vivre une vie de dévotion et de service.
Scot McKnight : McKnight, un théologien et historien américain, considère la foi comme une confiance en Dieu qui se manifeste par des pratiques concrètes de dévotion et de service. Il souligne que la foi n’est pas simplement une croyance individuelle, mais plutôt une partie intégrante de la vie de la communauté chrétienne.

En résumé, ces trois théologiens soulignent que la foi est une confiance active et dynamique en Dieu qui se manifeste par des actions concrètes et des pratiques de dévotion et de service.

FORMATIONS (guide des formateurs)

La 1ère Formation & Suivi que vous donnerez aura comme point de départ Matthieu.

  • Utilisez la 1ère vidéo de Matthieu que vous trouverez dans votre application Holy Bible, utilisez la Bible BDS
  • Vous verrez, en bas les chapitres 1-13
  • Votre apprenant pourra, au choix écouter ou lire chaque chapitre selon son choix
  • Certains préféreront d’écouter en regardant le texte
  • Utilisez les choix qui s’offrent à vous.
  • Entendez-vous avec l’apprenant, pour la vitesse de lecture ou d’écoute
  • En écoute, il est facile de passer les 13 chapitres en 13 jours, la lecture prend un peu plus de temps.
  • Il doit être clair que les vidéos ne sont qu’une vue globale des chapitres à venir, bien expliquer ceci à l’apprenant.
  • Ne pas oublier que nous ne donnons pas de formations ‘’Online’’ l’objet est d’implanter une église maison, débutez avec 1 personne en face à face et faites croître votre assemblée avec le temps…
  • Souvenez vous qu’un manque de Leadership = manque de caractère, pas d’excuse! Cette expression est partagée par un grand nombre de scholars.                                          N.B. Allez à la lettre M Je donnerai des détails sur la personne de Matthieu, vous pourrez donner des détails supplémentaires à la vidéo.

G

GENÈSE

Walton, Longman et Middleton sont des théologiens et des érudits bibliques qui ont écrit sur la Genèse et son interprétation. Voici une brève synthèse de leurs approches :

– *John Walton* : Walton est un spécialiste de l’Ancien Testament qui a écrit sur la Genèse dans son livre « The Lost World of Genesis One ». Il soutient que la Genèse 1 doit être comprise comme une description de la création du monde en termes de fonctionnalité plutôt que de matérialité. En d’autres termes, la Genèse 1 décrit comment Dieu a créé le monde pour qu’il soit habitable et fonctionnel, plutôt que de décrire les détails de la création matérielle.
– *Tremper Longman* : Longman est un spécialiste de l’Ancien Testament qui a écrit sur la Genèse dans son livre « How to Read Genesis ». Il soutient que la Genèse doit être comprise dans son contexte historique et culturel, et que les récits de création doivent être vus comme des récits théologiques plutôt que des récits scientifiques. Il souligne également l’importance de la typologie et de l’allégorie dans l’interprétation de la Genèse.
– *Richard Middleton* : Middleton est un théologien et un érudit biblique qui a écrit sur la Genèse dans son livre « The Liberating Image ». Il soutient que la Genèse doit être comprise comme un récit de libération et de restauration, qui met en avant la relation entre Dieu et l’humanité. Il souligne également l’importance de la justice et de la miséricorde dans l’interprétation de la Genèse.

En résumé, ces trois auteurs proposent des approches nuancées et théologiquement riches pour comprendre la Genèse, en mettant l’accent sur la fonctionnalité, le contexte historique et culturel, et la relation entre Dieu et l’humanité.

Préambule à la Lecture de la Genèse

Notre Responsabilité face à la BIBLE

Avant de débuter la lecture du 1er, l’inter testament et le 2e testament

Comment reconnaître la pureté de la Parole de Dieu et s’y soumettre en devenant redevable, imputable…

Dieu a choisi de se servir d’instruments humains…les Narrateurs…les Israélites

Nous devons donc nous soumettre à leur Narration

Si on ne comprend pas le langage du monde ancien, nous aurons tendance à remplir les trous avec notre monde moderne ou notre vision personnelle de ce que nous croyons comprendre

Comprendre le langage du temps veut dire d’abord, comprendre leur rivière culturelle, leurs habitudes leur mode de vie, leur sociologie, leurs croyances…

Ils communiquaient par images, métaphores, allégories et mysticisme

  • Image : Genèse 1 :26
  • Métaphore : Deutéronome 32 :4   Jean 6 : 35-51
  • Allégorie : 1 Co 9 :26-27
  • Mysticisme et Mythologie : Gen. 1…

La Bible n’a pas été écrite à nous, mais pour nous…

LIRE LES 9 façons de ne pas comprendre, ou être compris

Vue que la Bible n’a pas été écrite à nous mais pour nous, pour en comprendre le sens et la signification, elle doit être traduite le plus précisément possible…

La traduction ne peut se faire en mot à mot, il faut comprendre le contexte social de l’époque, la science nous aide par ses apports tel l’archéologie, la sociologie, la géographie, la démographie

Des spécialistes tel, John H. Walton, ouvrent le chemin de façon magistrale

Allons-nous avoir besoin de spécialistes pour simplement lire la Bible et en comprendre le sens?

Si nous lisons régulièrement, nous en aurons une bonne idée théologique mais pas spécifique puisque les Rivières Culturelles nous séparent

Par exemple, lorsque Josué demande l’arrêt de la lune et du soleil, nous aurons besoin d’aide pour comprendre le contexte de ce texte, qui n’a rien à voir avec la Physique

Josué, ne voit pas la lune et Le Soleil comme des objets, mais comme des lumières, nous verrons les détails de ces pensées et que pense Josué, pour nous, c’est du mysticisme

Sa perception n’est pas notre perception, le temps ne s’est pas arrêté, ce n’était pas le but visé

Ces textes mythologiques nous ouvrent une fenêtre biblique pour comprendre comment les gens pensaient, communiquaient et vivaient une relation réelle avec Dieu

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Pour être un interprète et un lecteur fidèle à Dieu, qui va enseigner les choses correctes et spécifique à l’inspiration de l’Esprit Saint au peuple juif de l’époque

Nous devons donc nous fier à l’autorité donnée aux INSTRUMENTS HUMAINS du temps qui sont les gens qui transmettent le message de Dieu, si nous voulons être redevables à Dieu nous devons d’abord l’être aux gens qui ont écrit les anciens textes

Dieu travaille à travers les humains

Nous devons plonger dans leur littérature, en comprenant le mieux possible

Comment nous pouvons lire les Écritures de mieux en mieux de jour en jour

Il faut voir et comprendre l’autorité de la Parole et s’y soumettre, mais se soumettre à quoi et comment ?

C’est ce qui va nous amener à vouloir devenir de fidèles interprètes c’est une incontournable responsabilité que Dieu nous donne

Il faut se soumettre à changer nos pensées en une fraction de seconde, à être ouverts à accepter que nous fussions dans l’erreur

Il faut être prêt à fournir un effort intellectuel ainsi que spirituel pour avancer dans la recherche de Dieu.

Être flexible et mettre la rigidité « humaine » légaliste de côté

Toujours être prêt à se remettre en question en étant REDEVABLES, RESPONSABLES DE NOS PAROLES ET ACTIONS, DE NOTRE COMPRÉHENSION DES ÉCRITURES ET DE CE QUE NOUS TRANSMETTONS AUX AUTRES

Pour bien comprendre ce message il faut comprendre comment les gens de l’époque pensaient, s’exprimaient, voyaient le monde qui les entourait….

Ce qui nous amènent aux Rivières Culturelles…

Rivière Culturelle Moderne

Capitalisme, Individualisme, Liberté, Changement de climat, discussions sociale, l’Économie, Expansion de l’Univers, Démocratie, Naturalisme Scientifique, Empirisme, les Média Sociaux, Internet, Instagram, Tic Toc, YouTube FaceBook, Google

Il y a des points que l’on n’aime pas…mais ils existent… point à la ligne,

Les auteurs de l’AT ne connaissent rien de notre R.C. c’est à nous de comprendre la leur…

Rivière Culturelle de l’A.T. (1er Teatament)

Observation Céleste, Rôle de la royauté, Ciel solide, terre plate, cosmos fermé, mysticisme et le rôle des images, métaphores et allégories comme moyens de compréhension

La royauté du temps était comme nos lois juridiques, municipales etc

Les idoles du temps n’ont rien à voir avec notre définitions d’idoles

Lorsque la Bible (à la fois l’AT et le NT) parle contre l’idolâtrie, elle n’a pas en vue l’humanité moderne (américaine). Il s’adressait à un public et à une culture primaires du Proche-Orient il y des milliers d’années qui est « écrit pour nous, mais pas à nous » pourtant, le message est toujours d’une pertinence vitale aujourd’hui.

GENÈSE 1

INTRODUCTION

Les 7 jours…

  1. Jour 1 Temps
  2. Jour 2 Température
  3. Jour 3 Nourriture
  4. Jour 4 Luminaires
  5. Jour 5 Air / Créatures de la mer
  6. Jour 6 Créatures terrestres
  7. Jour 7 Repos de Dieu

Dieu se repose dans le Temple d’où il règne

Il n’est pas question d’une maison mais d’une demeure pour Dieu…un Temple

La création n’adresse pas les choses matérielles mais leurs FONCTIONS

Le temps de l’élaboration de la cérémonie d’un temple à l’époque était de 7 jours

Eph 6 vise les anciennes sociétés du Proche-Orient qui adoraient d’autres dieux, c’est-à-dire des sociétés qui avaient la mauvaise trajectoire d’adoration. Fait intéressant, les sociétés « païennes » croyaient encore au sacré, peut-être même plus que ne le fait aujourd’hui l’Église évangélique.

Ils n’adoraient pas YHVH, mais ils avaient la notion de ce qui était sacré en valorisant d’autres dieux.

Inversement, notre culture aujourd’hui n’est pas sacrée, mais nous donnons toujours notre cœur et/ou « adorons » d’autres entités. C’est pourquoi tant de gens aujourd’hui s’éloignent de l’Église de Christ plusieurs SCHOLARS classent le christianisme évangélique traditionnel de…« christianisme païen ».

Nous perdons graduellement le côté ‘’SACRÉ et SOLONNEL’’ du véritable Christianisme…Nous sommes pires que la Rome à l’époque de Paul.

Exode 3 1-17 en rapport avec 1 Samuel 15

Pour comprendre les auteurs il faut aller dans leur Rivière Culturelle

Il faut y aller sinon nous ne saurons pas à quoi nous sommes redevables

Faut-il lire la Bible ‘’Littéralement’’ selon notre époque ?

NON, plutôt comme elle était à l’époque où elle était vécue

La lire instinctivement n’est pas ‘’Fiable’’

  • Si c’est une métaphore alors il faut la lire comme une métaphore
  • Si c’est écrit en mysticisme alors on la lit comme un mysticisme
  • L’important est de retirer la sagesse à laquelle les ‘’Narrateurs’’ ont été inspirés

La Bible dans *l’Ancien Proche Orient

Les Juifs de l’époque pensaient plus comme des Égyptiens, Babyloniens, Perses, Cananéens…que comme nous

On ne parle pas de croyances divines mais de culture…

Avons-nous des preuves ? Plus d’un Millions de textes cunéiformes depuis les 120-150 ans

Que ce soit de la mythologie, des apocryphes, ou autres, en les lisant on peut comprendre mieux leur histoire…leur culture…

*l’Ancien Proche Orient

L’Ancien Proche-Orient (APO) désigne la période allant de la préhistoire à la conquête alexandrine (Alexandre le Grand 330 av. J.-C.) dans la région du Moyen-Orient.

Alexandre le Grand a conquis à l’époque, une grande partie du ‘’monde connu’’ créant un empire qui s’étendait de la Grèce à l’Égypte, à la Perse, à la Bactriane à l’Inde.

Principales conquêtes d’Alexandre le Grand

  • La Grèce (335 – 334 avant J.C.)
  • L’Asie Mineure (334 – 333 avant J.C.)
  • La Phrygie (333 avant J.C.)
  • La Lydie (333 avant J.C.)
  • La Perse (332 – 331 avant J.C.)
  • L’Égypte (332 avant J.C.)
  • La Bactriane (329 – 327 avant J.C.)
  • L’Inde (327 – 325 avant J.C.)

La conquête alexandrine a eu un impact profond sur l’histoire du monde

  • En répandant la culture grecque
  • En créant des routes commerciales et culturelles entre l’Est et l’Ouest
    Périodes clés de L’Ancien Proche Orient :
    1. Préhistoire (avant 3000 av. J.-C.) : Début de l’agriculture, émergence des premières villes.
    2. Civilisation sumérienne (3000-2000 av. J.-C.) : Développement de l’écriture cunéiforme, villes-états.
    3. Empire akkadien (2350-2150 av. J.-C.) : Unification de la Mésopotamie.
    4. Civilisation babylonienne (1800-539 av. J.-C.) : Code de Hammurabi.
    5. Empire assyrien (911-612 av. J.-C.) : Expansion militaire.
    6. Empire perse (550-330 av. J.-C.) : Conquête de la Mésopotamie.

Civilisations notables :
1. Sumériens
2. Akkadiens
3. Babyloniens
4. Assyriens
5. Perses
6. Égyptiens
7. Phéniciens
8. Hittites

Réalisations :
1. Écriture cunéiforme
2. Architecture monumentale (ziggourats, temples)
3. Lois et codes (Code de Hammurabi)
4. Commerce et routes commerciales
5. Développement de la métallurgie

Sites archéologiques importants :
1. Ur
2. Uruk
3. Babylone
4. Ninive
5. Persépolis
6. Égypte ancienne (Thèbes, Memphis)

Si nous ouvrons la Bible à Genèse 1

Comment voir la création ?

Au commencement…

BARA…ne veut pas dire créer mais créé

Lorsque les Israélites se questionnent sur la création, c’est selon leur RC (Rivière Culturelle) un peu comme les autres peuples du temps mais avec une pensée théologique différente

Comment le monde a t’il commencé ?

Nous voyons le monde en dualisme (Biparties): le bien / le mal, qui n’est apparu qu’après Alexandre le Grand…Après l’AT (Ancien Testament ou 1er Testament)

Voici leur histoire, leur vision du monde dans une ordre de Triparties

La distinction n’était pas de nature morale

Ils pensaient davantage dans le non-ordre…pas le désordre…mais le non-ordre TOHU Genèse 1:2…un scénario de non-ordre ou de non-fonction

Pour eux la création est l’établissement de l’ordre en 7 jours, c’est leur façon de voir la création, pour eux l’ordre était tout !

L’ordre est établi par les dieux…ils pensent tous de la même façon, quoi que différemment en un Dieu unique.

Les gens sont impliqués dans la création, ils sont les images de Dieu pour que l’ordre soit constant.

Puis il y a le désordre, qui existe dans le système ordonné, c’est un élément ‘’perturbateur’’

Leur tripartie était basée sur l’Ordre, qui est maintenu lorsque les choses fonctionnent de la façon qu’elles ont été conçues de fonctionner…voir Genèse 1

Le non-ordre et le désordre…

Le commencement est un état de non-ordre qui va évoluer vers l’ordre

L’ordre n’enlève pas le NO, exemple le NO au début était…la mer, la noirceur et le désert…

Et ils sont demeurés mais Dieu y met de l’Ordre

Qu’est-ce que Genèse 1 pour les Israélites…cette nouvelle histoire

La Création est une question de rôle et du but dans un système ordonné

Dans ce texte ils ne sont pas intéressés à un monde matériel, mais fonctionnel

Si on leur demandait si Dieu a créé l’arbre, ils diraient oui, mais ce qui les intéresse est sa fonction…quel sorte de fruit il donne…

L’Ordre était le plus important…pour tous les peuples, la création matérielle n’est pas importante pour eux c’est sa Fonctionnalité qui est pertinente

Pour eux l’existence est quelque chose qui a été incorporé et a une fonction dans un système ordonné

La mer était non-existante…le désert, même chose, puisqu’ils étaient non-fonctionnels

Ceci n’a rien avoir avec la théologie et les croyances c’est la façon qu’ils conçoivent le monde…

      ORDRE                                                          NON-ORDRE                                                   DÉSORDRE

FONCTIONNEL                                           NON-FONCTIONNEL                                  DISFONCTIONNEL

L’histoire de la Bible n’est pas notre Histoire mais celle de Dieu

Elle n’a pas été écrite à nous mais pour nous

⁃ Il ne faut pas la lire dans notre rivière culturelle mais dans la rivière culturelle du temps où elle fut écrite

⁃ Si nous voulons la lire littéralement, il faut le faire en hébreux, en grec, en araméen bref, dans la langue d’un temps et selon la rivière culturelle du temps.

La science traite les mécanismes

La Bible traite des fonctions et de la sagesse de Dieu qui en transpire

⁃ Il ne peut y avoir de guerre entre les deux…c’est un manque de connaissance que d’affirmer une telle chose

⁃ La Bible n’offre pas de mécanisme

⁃ Dieu nous a fait beaucoup plus que de ce qu’il nous a fait

Comment a-t-on été créé ? Avons-nous évolué ? Était-ce une création spontanée…on s’en fout…

Que la science prouve que l’homme a évolué d’un homme de Cro-Magnon ou que Dieu l’a modelé de la terre ou qu’il vient d’un amas d’ADN en évolution ne change absolument rien dans notre lecture Biblique

Dieu a créé le monde, mais genèse 1 n’est pas cette histoire…

De quelle histoire parlons-nous ? De la demeure ou de la maison ?

H

HABAQUQ

Habaquq est un prophète qui a vécu au VIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda. Voici quelques points importants à noter sur Habaquq selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Habaquq a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple de Juda (John Walton)
– Il a été envoyé pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Habaquq a utilisé des images fortes pour décrire la corruption et l’injustice du peuple de Juda (Tremper Longman)

Message et thèmes
– Habaquq a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son injustice (John Walton)
– Il a critiqué les pratiques idolâtres et les injustices sociales du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Habaquq a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés (Tremper Longman)

I

INTERPRÉTATION DES TEXTES BIBLIQUES : 5 ÉTAPES

TRADUCTION>INTERPRÉTATION>TRANSFORMATION>APPLICATION>>ENSEIGNEMENT

L’interprète et le traducteur convertissent l’information d’un langage à un autre

  • Le Traducteur travaille avec du matériel écrit, il est spécialiste des langues anciennes et des rivières culturelles
  • L’Interprète agit comme intermédiaire dans les langues orales, il œuvre plus précisément au niveau de l’Image, de L’Allégorie, de la Métaphore et du Mysticisme.

Interprètes Fidèles…

Si la parole de Dieu est importante et que nous voulons la connaître à son niveau le plus élevé puisque nous croyons qu’elle est l’histoire de Dieu et non de l’humain, il faut être prêt à faire le voyage fantastique de remonter dans le temps et de connecter par l’unique moyen de compréhension…LES NARRATEURS

La plupart des Histoires bibliques ont un Narrateur à la troisième personne qui raconte l’Histoire de l’extérieur.                                                                               

Ces Narrateurs savent généralement et peuvent tout nous dire, même s’ils ne le font généralement pas. Ils peuvent nous dire ce que pense chaque personnage, ce qui se passe ici et là.

Nous devons démontrer le Caractère de vouloir scruter et accepter les nouvelles données de compréhension des Saintes Écritures

  • Il faut mettre de côté l’imagination personnelle en la remplaçant par l’Autorité des Écritures.
  • Comment pouvons-nous garder une constance dans nos lectures en imaginant une partie de ce que nous lisons ?
  • Lire la Parole de Dieu demande du Caractère il faut être endurant et déterminé !
  • Il faut éviter d’utiliser les gens de la Bible dans le but de les percevoir comme “modèles”
  • Salomon était un modèle de réussite MAIS il faisait exécuter ceux qui ne suivaient pas sa pensée !
  • C’est donc une mauvaise approche Hermétique que d’agir ainsi…

Herméneutique: Le rôle de l’Herméneutique est d’interpréter…expliquer et simplifier les textes bibliques.

Lorsque nous racontons une histoire du 1er Testament nous faisons souvent l’erreur de nous appuyer sur les gens à l’intérieur de l’histoire comme ayant le rôle de livrer le message…

Se poser la question: sont-ils en autorité? +

NON ! Ils sont humains, ils font de bonnes actions, se trompent, font de mauvais choix, leur intention peuvent être parfois bonne parfois mauvaise…

Les gens dans la Bible ne faisant pas autorité, il faut donc éviter de les imiter.

Mais d’où vient l’Autorité ?

De Dieu à travers les Narrateurs !

NARRATIF : Le Récit, raconter une série d’événements Bibliques

  • Plutôt que se concentrer sur ce que font les gens…
  • Il faut plutôt se concentrer sur ce que font les Narrateurs avec les personnages…ou les gens
  • Que fait Dieu à travers les personnages ?
  • Ce n’est pas l’histoire d’Abraham ou de David mais l’histoire de Dieu qui fait avancer son projet à travers des gens qui ne sont pas des Narrateurs, à moins que Dieu leur en ait donné le rôle…comme les prophètes 
  • Le Narrateur peut parfois faire d’un personnage un modèle en le mettant en évidence !
  • Dieu fait avancer Son Projet à travers les meilleurs et les pires personnages : Saül, ou Saul de Tarse en Paul.
INTERTESTAMENT

Que s’est-il passé entre l’Ancien et le Nouveau Testament ?

4 choses à savoir pour bien lire le Nouveau Testament

Ref. Académie Zondervan

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui s’est passé entre l’Ancien et le Nouveau Testament ?

Si vous avez déjà tourné la page de l’Ancien Testament de la dernière à la première page du Nouveau, vous venez de sauter plus de 400 ans d’histoire en tournant cette seule page.

Que s’est-il passé exactement au cours de ces 400 ans ? Qui était aux commandes ? Quels groupes ethniques ont façonné l’expérience des premiers chrétiens ?

Au cours de ces quatre siècles, les pharisiens et les sadducéens, les synagogues, les gouverneurs romains et la famille d’Hérode sont apparus sur la scène. Aucun d’entre eux n’était présent dans l’Ancien Testament. D’où venaient-ils ?

Et d’innombrables événements non mentionnés dans le Nouveau Testament ont eu un impact profond sur le monde de Jésus, comme la révolte des Maccabées, la montée des Esséniens, la domination de la langue grecque et la montée de l’Empire romain.

Alors, que s’est-il passé entre l’Ancien et le Nouveau Testament ?

Voici quatre choses que vous devez savoir pour commencer.

1. Qui étaient les Grecs ? +

Vous connaissez probablement déjà les Assyriens, les Babyloniens et les Perses, car ils occupent une place importante dans l’Ancien Testament. Les Assyriens et les Babyloniens ont vidé le pays et emmené les Israélites en exil. Les Perses ont permis à un reste de revenir.

Mais les Assyriens, les Babyloniens et les Perses ne furent pas les seuls groupes extérieurs à façonner l’histoire du peuple juif durant la période intertestamentaire.

L’histoire du peuple juif a également été influencée par les Romains et les Grecs avant eux.

Voici ce qui s’est passé.

Après la défaite des Perses par Alexandre le Grand (331 avant J.-C. à la bataille de Gaugamèles), les Grecs envahirent la Palestine. Ils apportèrent avec eux leur langue et leur culture : leur architecture, leurs noms, leurs styles vestimentaires et leurs divertissements.

L’influence des Grecs a duré longtemps : tout le Nouveau Testament a été écrit en grec. Et lorsque Paul a écrit sa lettre aux Romains, qui parlait latin, il a quand même choisi d’écrire en grec.

Pour le peuple juif, qui devait être mis à part, l’arrivée de la culture grecque représentait une crise morale et spirituelle. Comment faire face à l’invasion culturelle ?

Ils se sont posé cette question jusqu’à l’époque où se sont déroulés les événements du Nouveau Testament. Et c’est une question importante à laquelle nous devons nous attaquer aujourd’hui.

Mais l’histoire des Grecs ne s’arrête pas avec Alexandre le Grand. Son empire se divisa en quatre parties, dont deux sont importantes pour comprendre le contexte du Nouveau Testament.

  1. Le premier groupe, les Ptolémées, était basé en Égypte et gouvernait la Palestine. Ils traitaient bien les Juifs.
  2. Mais les Séleucides, le deuxième groupe, finirent par prendre le pouvoir et se montrèrent brutaux. Ils imposèrent aux Juifs la religion païenne et érigèrent un autel dédié à Zeus dans les cours du temple.

De nombreuses personnes s’opposèrent à la persécution et se révoltèrent, ce qui fut connu sous le nom de révolte des Maccabées. Grâce à cette révolte, les Juifs obtinrent leur indépendance, qui dura jusqu’en 63 av. J.-C., lorsque les Romains prirent le pouvoir.               

Mais l’atmosphère tendue entre la culture juive et la culture grecque laïque persista jusqu’à l’époque du Nouveau Testament.

2. Qui étaient les Romains ? +

On ne peut pas lire le Nouveau Testament sans rencontrer Rome.

La domination de Rome était omniprésente : chaque personne mentionnée dans le Nouveau Testament ressentait la pression de l’empire.

Rome a vu le jour des siècles avant les événements du Nouveau Testament. Rome a été fondée au VIIIe siècle avant J.-C. et est devenue une république au Ve siècle avant J.-C.            

Au Ier siècle avant J.-C., Pompée le Grand a conquis la Méditerranée orientale au 1er siècle avant J.-C., y compris la Palestine, et Jules César a conquis la Gaule.                                             

Rome a dominé la Palestine à partir de ce moment-là.

Au cours d’une lutte pour le pouvoir, Jules César fut assassiné et son fils adoptif, Octave, prit le pouvoir. Octave était connu sous le nom d’Auguste, le même César Auguste dont nous lisons l’histoire dans l’histoire de la naissance de Jésus en Luc 2:1–2:

« En ces jours-là, César Auguste promulgua un décret ordonnant un recensement de tout le monde romain. (Ce fut le premier recensement qui eut lieu alors que Quirinus était gouverneur de Syrie.) »

La période de paix et de stabilité économique sous le règne d’Auguste a permis au christianisme de croître et de prospérer : les missionnaires chrétiens pouvaient voyager largement grâce aux réseaux de transport de Rome et répandre l’Évangile dans tout l’empire.

Un empereur ultérieur, Tibère, régna à l’époque du ministère de Jésus, et Néron régna à l’époque des ministères de Paul et de Pierre.

Les gouverneurs romains apparaissent également régulièrement dans le Nouveau Testament

  • Ponce Pilate présida le procès de Jésus
  • Félix et Festus ont entendu le cas de Paul en Actes 23–26

3. Qui étaient les pharisiens et les sadducéens ? +

L’Ancien Testament se termine sans aucune mention des pharisiens ou des sadducéens.

Mais dans le Nouveau Testament, et surtout dans les Évangiles, ils sont les principaux antagonistes.

Qui étaient-ils et d’où venaient-ils ?

Si nous remontons le temps jusqu’à la période des Maccabées, nous voyons les dirigeants juifs devenir de plus en plus corrompus.

  • Les premiers partisans de ces dirigeants se retournèrent contre eux et devinrent connus sous le nom de pharisiens. Ceux qui continuèrent à les soutenir devinrent les sadducéens. Il s’agissait de prêtres de haut rang et de laïcs aristocrates basés à Jérusalem.

Les pharisiens et les sadducéens se haïssaient, mais ils trouvèrent en Jésus un ennemi commun.

4. Qui était Hérode ? +

Les Romains ont permis aux peuples autochtones de gouverner les terres qu’ils ont conquises :

  1. Judée : Juifs, Samaritains, Iduméens
  2. Galilée : Juifs Galiléens (peuple celte)
  3. Samarie : Samaritains
  4. Jordanie : Nabatéens (Arabes)
  5. Phénicie : Phéniciens (peuple sémitique)

Ces peuples avaient des cultures, des langues et des croyances diverses :

  1. Juifs : monothéisme, Torah, Temple de Jérusalem.
  2. Samaritains : monothéisme, Torah modifiée.
  3. Nabatéens : polythéisme, Commerce caravanier.
  4. Phéniciens : polythéisme, commerce maritime.
  5. Galiléens : polythéisme, agriculture.

_____________________________________________________

En Palestine, ils ont permis à Hérode de régner.

Hérode était un homme politique habile et un roi efficace, mais très cruel et constamment méfiant. Il fit assassiner trois de ses femmes et trois de ses fils.

  • Jésus est né sous le règne d’Hérode le Grand et sa famille s’est enfuie en Égypte pour échapper à son massacre.

Hérode est surtout connu pour ses projets de construction en Palestine, dont le plus grand était le temple de Jérusalem, lieu de nombreuses scènes du Nouveau Testament.

Hérode mourut en 4 av. J.-C. et les Romains divisèrent son royaume en quatre parties. Hérode Antipas gouverna en Galilée, où Jésus grandit et passa la majeure partie de son ministère public.

Remarques de Scot McKnight PhD +

J’avais depuis longtemps entendu le récit du salut présenté dans la Bible formulé ainsi : « … et puis il y eut 400 ans de silence de la part de Dieu entre la conclusion du ministère du prophète de l’Ancien Testament Malachie jusqu’à la naissance de Jésus. »

Ces mots peuvent être techniquement corrects si nous expliquons que ce que nous voulons dire par là est que dans le canon de la Bible protestante, il n’y a pas de livres d’inspiration divine couvrant les quatre siècles entre Malachie et les événements du Nouveau Testament.

Le plus souvent, j’ai entendu la période intertestamentaire discutée de cette façon dans les églises protestantes/évangéliques :

Vous voyez, à la fin de l’Ancien Testament, Dieu a parlé par l’intermédiaire du prophète Malachie – et puis plus rien. Dieu est resté silencieux. 400 ans de silence.                                                                                                                   Il est difficile d’imaginer une période aussi longue, mais pour ceux qui avaient vu les miracles de Dieu de leurs propres yeux, 400 ans ont dû sembler une éternité. Et plus Dieu restait silencieux, plus les choses empiraient.                                                                                                                                                                                                                Il semblait vraiment que Dieu avait oublié à la fois son peuple et ses promesses.

Bien que j’aie entendu certains enseignants et prédicateurs mettre un astérisque dans leurs commentaires sur cette période en rappelant que Dieu a continué son œuvre rédemptrice parmi son peuple, je soupçonne que le langage des « quatre siècles de silence de Dieu » donne aux auditeurs l’image d’une panne totale de radio, semblable à ce qui se passe lorsqu’un vaisseau spatial rentre dans l’atmosphère terrestre.

En réalité, il n’y a pas eu de silence. J’ai grandi en célébrant Hanoukka (fête juive qui dure 8 jours, célébrée généralement en décembre. Elle commémore la conquête du Temple de Jérusalem en commémorant les événements qui se sont déroulés au beau milieu de cette période de quatre siècles.

Les Bibles catholiques et orthodoxes incluent des livres apocryphes écrits pendant cette période, notamment les livres des 1 et 2 Maccabées, qui détaillent l’histoire d’Hanoukka. Bien que les Bibles juives n’incluent pas ces livres dans leur canon, le calendrier des fêtes juives inclut cette fête mineure dans son cycle d’observance, et ce depuis avant la naissance de Jésus.

L’histoire de Hanoukka commence avec les actions d’un prêtre juif nommé Matthias. Il s’est réfugié dans les collines de Judée à l’ouest de Jérusalem après une vague de persécutions du roi séleucide (grec)

Antiochus IV Épiphane en 175 av. J.-C. Matthias a rassemblé une bande de guerriers saints autour de lui pour reprendre et purifier le temple du contrôle séleucide.                                                                                                                                                                                 Ces guerriers sont devenus connus sous le nom de Maccabées, un nom probablement dérivé du surnom donné au fils féroce de Matthias, Juda, « le Marteau ».

En 164 av. J.-C., les Maccabées reprirent le contrôle du Temple de Jérusalem. Les prêtres qui pénétrèrent dans l’espace souillé se mirent immédiatement au travail pour le reconsacrer au culte de Dieu. Ils furent heureux de trouver suffisamment d’huile pure pour rallumer le chandelier du Temple (décrit en détail dans Exode 25:31-40 ).

Cependant, l’histoire orale de l’époque raconte que, bien qu’il n’y ait eu assez de combustible que pour une seule journée, la flamme de la lampe brûla miraculeusement pendant huit jours, ce qui donna aux Maccabées suffisamment de temps pour préparer une nouvelle réserve. Voir la lumière brûler à nouveau dans le lieu saint après des années d’obscurité et d’adoration des idoles devait être une pure joie pour Juda et ses compagnons.                                                                                                                                                                                   

La célébration de cette victoire devint Hanoukka, aussi connue sous le nom de « Fête des Lumières ».

Le Temple resta aux mains des Juifs pendant les deux siècles qui suivirent. C’est pourquoi, à la naissance de Jésus, Joseph et Marie purent consacrer leur fils récemment circoncis dans le Temple (voir Exode 13:2, 12 ). Le miracle d’Hanoukka rendit cela possible.

À l’époque du Christ, la Fête des Lumières était une fête juive mineure. Elle est mentionnée dans  Jean10:22 . Cette fête nous enseigne la nature du courage dans les actes des prêtres devenus guerriers. Juda et les Maccabées étaient motivés par leur désir d’adorer Dieu comme il les avait appelés à le faire, libres de l’oppression des dirigeants païens.

Lorsque j’entends un pasteur ou un enseignant faire référence à cette période de « silence » intertestamentaire de 400 ans, l’intention est de souligner le moment étonnant de la naissance du Messie décrit dans Galates 4:4-5 : « Mais lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. »

Je pense que la plupart de ceux qui décrivent la période intertestamentaire comme une période de silence utilisent simplement un raccourci pour dire que nous n’avons aucun écrit divinement inspiré de cette époque dans notre canon protestant des Écritures.

Dieu était à l’œuvre dans le monde, préparant la voie à la révélation de son Fils. Ce raccourci « silence » est peut-être moins explicite, mais je pense qu’il brouille la réalité pour les auditeurs : Dieu a été à l’œuvre dans notre monde à chaque instant de chaque époque.

Hanoukka en est un parfait exemple, à une époque où il était loin d’être silencieux.

INTERTESTAMENT - 1ère Partie

L’expression « Inter-testament » fait référence à la période qui sépare les deux Testaments de la Bible :

1. L’Ancien Testament (ou Testament hébraïque)
2. Le Nouveau Testament (ou Testament chrétien)

Cette période, appelée également « période intertestamentaire », s’étend environ de 400 à 4 avant Jésus-Christ.

Caractéristiques de cette période :

1. Fin de la monarchie juive (Royaume d’Israël 1020 – 930 Av. J-C) sous les rois Saul, Salomon et David
2. Domination perse, grecque et romaine (actuellement Israël et Palestine)

  • Domination Perse : (Cyrus le Grand) 538 – 332 Av. J-C…nous entrons dans la période de l’Inter Testament
  • Domination Grecque : (Alexandre le Grand) 332 – 63 Av. J-C Révolte des Maccabées contre la domination grecque en 167 Av. J-C
  • Domination Romaine : (Pompée) 63 Av. J-C…324 A.D.

3. Émergence du judaïsme hellénistique : (également appelé Judaïsme Grec, un courant du Judaïsme qui émergea pendant la période Helléniste) 332 – 63 Av. J-C

Hellénisme : Fait référence à l’ensemble des valeurs, croyances, des arts et des sciences caractérisant la culture grecque antique.                                                                                                                                  Cette période vit l’influence de la culture grecque sur le Judaïsme, notamment à Alexandrie en Égypte.

4. Attentes messianiques croissantes :                                                                                                                                              – L’attente d’un Sauveur, annoncé par Ésaïe et autres prophètes.

– Restauration du royaume d’Israël

– Libération de l’oppression romaine

Événements importants :

1. La conquête de Jérusalem par les Babyloniens (586 av. J.-C.)
2. Le retour d’exil et la reconstruction du Temple (538-515 av. J.-C.)
3. L’influence grecque et la révolte des Maccabées (167-160 av. J.-C.)

Textes importants :
1. Les livres des Maccabées
2. Les écrits des prophètes postexiliques (Aggée, Zacharie, Malachie)
3. Les apocryphes de l’Ancien Testament (Tobie, Judith, etc.)
Cette période est cruciale pour comprendre le contexte historique et culturel du Nouveau Testament.

INTERTESTAMENT - 2e Partie

La période intertestamentaire.
*Événements historiques *

1. Conquête de Jérusalem par les Babyloniens (586 av. J.-C.)
2. Exil à Babylone (586-538 av. J.-C.)
3. Retour d’exil et reconstruction du Temple (538-515 av. J.-C.)
4. Domination perse (538-332 av. J.-C.)
5. Conquête d’Alexandre le Grand (332 av. J.-C.)
6. Période hellénistique (332-167 av. J.-C.)
7. Révolte des Maccabées (167-160 av. J.-C.)

*Développements théologiques et religieux *

1. Émergence du judaïsme hellénistique
2. Influence de la philosophie grecque sur la pensée juive
3. Développement de la notion de messianisme
4. Attentes eschatologiques croissantes
5. Émergence de sectes juives (Pharisiens, Sadducéens, Esséniens)

*Textes et auteurs *

1. Livres des Maccabées
2. Écrits des prophètes post-exiliques (Aggée, Zacharie, Malachie)
3. Apocryphes de l’Ancien Testament (Tobie, Judith, etc.)
4. Écrits de Flavius Josèphe
5. Écrits de Philon d’Alexandrie

*Influence sur le Nouveau Testament : *

1. Contexte historique et culturel
2. Développement de la christologie
3. Influence de la pensée juive sur les écrits du Nouveau Testament

INTERTESTAMENT - 3e Partie

Qui sont responsables des Rouleaux écrits et cachés?

Les rouleaux de Qumran, également connus sous le nom de manuscrits de la Mer Morte, sont un ensemble de textes anciens découverts dans les années 1940-1950 dans des grottes près de Qumran, en Cisjordanie.

Les responsables de la rédaction et de la conservation de ces rouleaux sont :

1. Les Esséniens : une secte juive ascétique et mystique qui vivait à Qumran au Ier siècle avant Jésus-Christ.
2. Les prêtres et les scribes : chargés de copier et de conserver les textes sacrés.
3. Les communautés juives : qui ont contribué à la rédaction et à la transmission de ces textes.

Les rouleaux de Qumran comprennent :

1. Des textes bibliques : versions anciennes de l’Ancien Testament.
2. Des textes apocryphes : non inclus dans la Bible hébraïque.
3. Des textes sectaires : spécifiques à la communauté essénienne.
4. Des textes liturgiques : prières et rituels.

Ces découvertes ont révolutionné notre compréhension de l’histoire du judaïsme, du christianisme et de la Bible.

INTERTESTAMENT - 4e Partie

Qui ont caché les rouleaux dans les grottes ?

Les textes de Qumran ont été cachés dans les grottes par les Esséniens, une secte juive ascétique et mystique qui vivait à Qumran au Ier siècle avant Jésus-Christ.
Les raisons de cette cachette sont encore débattues parmi les historiens et les spécialistes, mais voici quelques théories :
1. Protection contre les Romains : Les Esséniens craignaient que les Romains, qui avaient conquis la Judée, ne détruisent leurs textes sacrés.
2. Protection contre les autres juifs : Les Esséniens étaient une secte marginale, et leurs textes pouvaient être considérés comme hérétiques par les autres juifs.
3. Préservation pour l’avenir : Les Esséniens croyaient que les textes étaient importants pour l’avenir du peuple juif et voulaient les préserver pour les générations futures.
4. Éviter la profanation : Les Esséniens considéraient que les textes étaient trop sacrés pour être laissés dans un endroit vulnérable à la profanation.

Les grottes choisies pour cacher les textes étaient : Quelques détails principaux

1. Grotte 1 : découverte en 1947, contenait sept rouleaux, dont le Rouleau de cuivre.
2. Grotte 2 : découverte en 1952, contenait 300 fragments de textes.
3. Grotte 3 : découverte en 1952, contenait des fragments de textes et des objets rituels.
4. Grotte 4 : découverte en 1952, contenait plus de 500 fragments de textes.
5. Grotte 11 : découverte en 1956, contenait des textes importants, dont le Rouleau des Hymnes.

Les textes ont été cachés dans des jarres ou des récipients en terre cuite, souvent avec des couvercles ou des sceaux pour protéger le contenu.

INTERTESTAMENT - 5e Partie

*Les Esséniens et leur communauté*

Les Esséniens étaient une secte juive ascétique et mystique qui vivait à Qumran, près de la Mer Morte, au Ier siècle avant Jésus-Christ. Ils étaient connus pour :

1. leur rigorisme : ils suivaient strictement la Loi juive
2. leur ascétisme : ils vivaient simplement et renonçaient aux biens matériels
3. leur mysticisme : ils croyaient en la révélation divine et en la communion avec Dieu

Ils étaient organisés en une communauté hiérarchisée, avec :

1. des prêtres : responsables de la liturgie et de l’enseignement
2. des scribes : chargés de copier et de conserver les textes sacrés
3. des membres ordinaires : qui vivaient et travaillaient ensemble

INTERTESTAMENT - 6e Partie

Est-ce qu’on retrouve les Esséniens dans le Nouveau Testament ?
OUI !  Les Esséniens sont mentionnés implicitement dans le Nouveau Testament, bien qu’ils ne soient pas nommés explicitement.

Voici quelques exemples :

1. Évangile selon Marc 1:5 – « Et tout le pays de Judée et les habitants de Jérusalem allaient à lui [Jean le Baptiste] et se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain, en confessant leurs péchés. » – Les Esséniens étaient connus pour leur pratique du baptême rituel.

2. Évangile selon Matthieu 3:7-10 – « Mais lorsqu’il vit beaucoup de Pharisiens et de Sadducéens venir à son baptême, il leur dit : ‘Races de vipères ! Qui vous a enseigné à fuir la colère à venir ?' ». – Les Esséniens étaient opposés aux Pharisiens et aux Sadducéens.

1. Évangile selon Luc 1:5-25 – L’histoire de Zacharie et d’Élisabeth, parents de Jean le Baptiste, décrit une famille pieuse et ascétique, similaire aux valeurs esséniennes.

2. Actes des Apôtres 21:23-26 – Paul se conforme aux pratiques juives et se fait couper les cheveux à Césarée, ce qui pourrait être lié aux pratiques esséniennes.

3. Épître aux Hébreux 7:1-10 – L’auteur compare Jésus au prêtre Melchisédech, un personnage mystérieux mentionné dans la Genèse, qui était important pour les Esséniens.

Bien que les Esséniens ne soient pas nommés explicitement, ces passages suggèrent que les auteurs du Nouveau Testament étaient familiers avec leurs croyances et pratiques.

Il est important de noter que les Esséniens n’étaient pas une secte unique, mais plutôt une des plusieurs sectes juives de l’époque.

INTERTESTAMENT - 7e Partie

Bon, on avance vers le 2e Testament ou le Nouveau !

Ça  va devenir plus concret !
Voici des informations détaillées sur les trois sujets :
*Les liens entre les Esséniens et Jean le Baptiste*

Jean le Baptiste est souvent associé aux Esséniens en raison de plusieurs similitudes

1. Baptême rituel : Les Esséniens pratiquaient le baptême rituel, et Jean le Baptiste baptisait également les gens dans le Jourdain.
2. Ascétisme : Les Esséniens vivaient simplement et renonçaient aux biens matériels, et Jean le Baptiste portait des vêtements de poil de chameau et mangeait des sauterelles et du miel.
3. Prédication : Les Esséniens prêchaient la repentance et la préparation pour la venue du Messie, et Jean le Baptiste prêchait également la repentance et l’arrivée du Royaume de Dieu.
4. Lieu de prédication : Les Esséniens vivaient près de la Mer Morte, et Jean le Baptiste prêchait dans le désert de Judée, près du Jourdain.

Cependant, il est important de noter que Jean le Baptiste n’était pas nécessairement un membre des Esséniens.

*Les similitudes entre les Esséniens et les premiers chrétiens*

Les Esséniens et les premiers chrétiens partageaient plusieurs similitudes :

1. Communauté : Les Esséniens vivaient en communauté, et les premiers chrétiens vivaient également en communauté à Jérusalem.
2. Partage des biens : Les Esséniens partageaient leurs biens, et les premiers chrétiens faisaient de même.
3. Prière et rituel : Les Esséniens avaient des pratiques de prière et de rituel, et les premiers chrétiens avaient également des pratiques similaires.
4. Attente du Messie : Les Esséniens attendaient la venue du Messie, et les premiers chrétiens croyaient que Jésus était le Messie.

Cependant, il y avait également des différences importantes entre les deux groupes.

*Les mentions des Esséniens dans les écrits de Flavius Josèphe*

Flavius Josèphe, un historien juif du Ier siècle, mentionne les Esséniens dans plusieurs de ses œuvres :

1. « La Guerre des Juifs » : Josèphe décrit les Esséniens comme une secte juive ascétique et mystique.
2. « Les Antiquités juives » : Josèphe mentionne les Esséniens comme une des trois sectes juives principales (avec les Pharisiens et les Sadducéens).
3. « La Vie de Flavius Josèphe » : Josèphe mentionne ses contacts avec les Esséniens et leur influence sur sa pensée.

Josèphe fournit des informations précieuses sur les Esséniens et leur place dans la société juive de l’époque.

J

JACQUES

Selon Craig Blomberg, voici quelques caractéristiques de Jacques, l’auteur de l’Épître de Jacques et le frère de Jésus :

– Leader de l’église de Jérusalem : Blomberg considère Jacques comme un leader important de l’église de Jérusalem, qui a joué un rôle clé dans la formation de la théologie chrétienne (Blomberg, « Jesus and the Gospels »).
– Fidèle à la loi juive : Blomberg note que Jacques était fidèle à la loi juive, mais qu’il a également reconnu la nouvelle réalité de la foi en Jésus-Christ (Blomberg, « The Historical Reliability of the Gospels »).
– Concerné pour les pauvres : Blomberg souligne que Jacques était préoccupé par la situation des pauvres et des marginalisés, et qu’il a exhorté les chrétiens à prendre soin d’eux (Blomberg, « The NIV Application Commentary: Matthew »).
– Auteur de l’Épître de Jacques : Blomberg considère Jacques comme l’auteur de l’Épître de Jacques, qui est une lettre pastorale qui exhorte les chrétiens à vivre une vie de foi et d’obéissance (Blomberg, « Jesus and the Gospels »).

Ces caractéristiques nous donnent une idée de la personnalité et du caractère de Jacques, qui a été un leader important dans l’église primitive.

Selon N.T. Wright et Scot McKnight, voici quelques caractéristiques de Jacques, l’auteur de l’Épître de Jacques et le frère de Jésus :

N.T. Wright

– Leader juif chrétien : Jacques est considéré comme un leader important de la communauté juive chrétienne à Jérusalem (Wright, « The New Testament and the People of God »).
– Fidèle à la Torah : Jacques est décrit comme un homme fidèle à la Torah et aux traditions juives, tout en étant ouvert à la nouvelle réalité de la foi en Jésus-Christ (Wright, « Jesus and the Victory of God »).
– Concerné pour les pauvres : Jacques est préoccupé par la situation des pauvres et des marginalisés, et il exhorte les chrétiens à prendre soin d’eux (Wright, « The Early Christian Letters »).

Scot McKnight

– Leader de la communauté : Jacques est considéré comme un leader important de la communauté chrétienne à Jérusalem, qui a joué un rôle clé dans la formation de la théologie chrétienne (McKnight, « The Jesus Creed »).
– Fidèle à Jésus : Jacques est décrit comme un homme fidèle à Jésus et à son enseignement, qui a transmis la tradition apostolique à la génération suivante (McKnight, « Embracing Grace »).
– Concerné pour la justice : Jacques est préoccupé par la justice et l’équité, et il exhorte les chrétiens à vivre une vie de justice et de compassion (McKnight, « The Blue Parakeet »).

Ces caractéristiques nous donnent une idée de la personnalité et du caractère de Jacques, qui a été un leader important dans la communauté chrétienne

JEAN

Selon N.T. Wright, l’Évangile selon Jean est un texte complexe et riche qui présente Jésus comme le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. Voici quelques points clés de l’interprétation de Jean par Wright :

1. Le Logos : Wright souligne que Jean présente Jésus comme le Logos, c’est-à-dire la Parole de Dieu qui a pris chair et est devenu homme (Jean 1:1-14). Cela montre que Jésus est la révélation ultime de Dieu.
2. Le Fils de Dieu : Wright argue que Jean présente Jésus comme le Fils de Dieu, qui a une relation unique avec Dieu le Père (Jean 1:18, 3:16). Cela montre que Jésus est divin et qu’il a une autorité divine.
3. Les signes : Wright souligne que Jean présente les miracles de Jésus comme des « signes » qui révèlent sa gloire et sa divinité (Jean 2:11, 4:54). Cela montre que Jésus est le Sauveur du monde.
4. L’amour de Dieu : Wright argue que Jean présente l’amour de Dieu comme le thème central de l’Évangile (Jean 3:16, 1 Jean 4:8). Cela montre que Dieu est un Dieu d’amour qui a envoyé son Fils pour sauver le monde.

En résumé, Wright voit l’Évangile selon Jean comme un texte qui présente Jésus comme le Fils de Dieu et le Sauveur du monde, qui a pris chair et est devenu homme pour révéler l’amour de Dieu au monde.

N.T. Wright discute également de l’ajout de Jean 7:53-8:11, qui est souvent appelé la « Péricope de l’adultère ».

Wright note que cet ajout est probablement une interpolation ultérieure, qui a été ajoutée au texte original de Jean. Il soutient que cet ajout ne fait pas partie du texte original de Jean, mais qu’il a été ajouté par un copiste ou un éditeur ultérieur.
Il est important de noter que la plupart des érudits bibliques sont d’accord avec Wright sur le fait que Jean 7:53-8:11 est un ajout ultérieur et ne fait pas partie du texte original.

JÉRÉMIE

Jérémie est un prophète majeur dans l’Ancien Testament qui a vécu pendant une période de grande crise pour le peuple d’Israël. Voici quelques points clés de leur interprétation de Jérémie :

John Walton : Walton souligne que Jérémie est un exemple de la manière dont Dieu peut appeler des personnes à être des prophètes, même si elles ne sont pas préparées ou qualifiées pour ce rôle. Il montre comment Jérémie a été appelé par Dieu pour être un prophète à un jeune âge et comment il a dû affronter de nombreuses difficultés et oppositions dans son ministère.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Jérémie a critiqué la corruption et l’injustice du peuple d’Israël, en particulier les dirigeants et les prêtres. Il souligne comment Jérémie a appelé le peuple à se repentir et à retourner à Dieu, mais comment il a également annoncé la venue d’un jugement divin si le peuple ne changeait pas de comportement.
Tremper Longman : Longman considère que Jérémie est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser des personnes pour annoncer son message de salut et de jugement. Il montre comment Jérémie a annoncé la venue d’un nouveau covenant entre Dieu et son peuple, un covenant qui serait écrit non pas sur des tablettes de pierre, mais dans les cœurs des hommes.

En ce qui concerne la notion de « l’homme brisé » dans le livre de Jérémie, les trois auteurs apportent des perspectives complémentaires ainsi que révélatrice du personnage :

John Walton : Walton souligne que Jérémie est un exemple de l’homme brisé, qui a été écrasé par les difficultés et les oppositions qu’il a rencontrées dans son ministère. Il montre comment Jérémie a dû affronter la solitude, la dépression et la peur, mais comment il a également trouvé la force de continuer à annoncer le message de Dieu.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Jérémie a critiqué les dirigeants et les prêtres d’Israël pour leur corruption et leur injustice, et comment il a appelé le peuple à se repentir et à retourner à Dieu. Il souligne comment Jérémie a été un exemple de l’homme brisé, qui a été écrasé par les difficultés et les oppositions qu’il a rencontrées dans son ministère.
Tremper Longman : Longman considère que Jérémie est un exemple de l’homme brisé, qui a été écrasé par les difficultés et les oppositions qu’il a rencontrées dans son ministère. Il montre comment Jérémie a dû affronter la solitude, la dépression et la peur, mais comment il a également trouvé la force de continuer à annoncer le message de Dieu.

POINTS EN COMMUN :
*Jérémie*

– Appelé par Dieu à un jeune âge pour être prophète
– Critiqua la corruption et l’injustice du peuple d’Israël
– Annonça la venue d’un jugement divin si le peuple ne changeait pas de comportement
– Prêcha la repentance et le retour à Dieu
– Souffrit de solitude, de dépression et de peur en raison de son ministère

*Esdras*
– Aida à reconstruire le Temple de Jérusalem après l’exil
– Travailla pour rétablir la pureté et l’identité de la communauté juive
– Insista sur l’importance de suivre la loi de Dieu
– Collabora avec Néhémie pour reconstruire les murs de Jérusalem

*Néhémie*
– Reconstruisit les murs de Jérusalem après l’exil
– Travailla pour rétablir la justice et l’équité dans la communauté juive
– Critiqua les riches qui exploitent les pauvres
– Collabora avec Esdras pour reconstruire le Temple de Jérusalem
*Job*
– Souffrit de grandes épreuves et de pertes personnelles
– Remit en question la justice de Dieu et demanda des comptes
– Reçut des réponses incomplètes et insatisfaisantes de la part de ses amis
– Finalement reçut une réponse directe de Dieu qui révéla sa souveraineté et sa sagesse

*Jérémie, Esdras, Néhémie et Job*
– Tous ont été des instruments de Dieu pour accomplir ses objectifs
– Ont tous souffert de difficultés et d’oppositions dans leur ministère
– Ont tous prêché la repentance et le retour à Dieu
– Ont tous montré la fidélité et la loyauté envers Dieu malgré les épreuves.

JÉSUS

JÉSUS-CHRIST… FAITS HISTORIQUES OU HISTOIRES INVENTÉES ?

C’est là que le tout devient intéressant, les recherches modernes sont claires, le christianisme puise ses bases dans les faits, non l’imaginaire et la philosophie humaine.

La venue de Jésus-Christ, ses miracles, ses enseignements et sa résurrection sont maintenant considérés comme événements ‘’Historiques’’ qui ont confirmé et officialisé la relation entre Dieu et l’humanité.

Aucune religion ne peut avancer de tels preuves…

Aucune autre religion ne peut prétendre avoir un fondateur qui est à la fois divin et humain, qui a vécu parmi les hommes, qui a enseigné l’amour et la rédemption et qui est ressuscité des morts.

Les preuves historiques de l’existence de Jésus – Christ sont nombreuses et variées…

1. *Les écrits de Flavius Josèphe* : Flavius Josèphe, un historien juif du Ier siècle, mentionne Jésus-Christ dans son ouvrage « Antiquités juives » (écrit vers 93-94 apr. J.-C.). Le passage en question est connu sous le nom de « Testimonium Flavianum ».
2. *Les écrits de Tacite* : Tacite, un historien romain du Ier siècle, mentionne Jésus-Christ dans son ouvrage « Annales » (écrit vers 116 apr. J.-C.). Il décrit Jésus comme un homme qui a été condamné à mort par le procurateur romain Ponce Pilate.
3. *Les écrits de Platon le Jeune* : Platon le Jeune, un philosophe grec du IIe siècle, mentionne Jésus-Christ dans une de ses lettres.
4. *Les écrits de Celse* : Celse, un philosophe grec du IIe siècle, mentionne Jésus-Christ dans son ouvrage « Le Discours vrai » (écrit vers 178 apr. J.-C.).
5. *Les inscriptions archéologiques* : Des inscriptions archéologiques ont été découvertes qui mentionnent Jésus-Christ ou les chrétiens. L’une des plus célèbres est l’inscription de Pilate, qui a été découverte à Césarée en 1961.
6. *Les manuscrits anciens* : Des manuscrits anciens des Évangiles et des autres textes chrétiens ont été découverts, qui datent du IIe siècle apr. J.-C. ou plus tôt.
7. *Les témoignages oculaires* : Les Évangiles et les autres textes chrétiens contiennent des témoignages oculaires de la vie et de la mort de Jésus-Christ.
Il est important de noter que les preuves historiques de l’existence de Jésus-Christ ne sont pas limitées aux textes chrétiens. Les historiens et les archéologues ont découvert des preuves indépendantes qui corroborent les récits chrétiens.

En résumé, les preuves historiques de l’existence de Jésus-Christ sont nombreuses et variées, et incluent des écrits d’historiens non chrétiens, des inscriptions archéologiques, des manuscrits anciens et des témoignages oculaires.

LES PREUVES : LES GENS NE MEURENT PAS POUR UN MENSONGE+

500 témoins oculaires…

Plusieurs ont payé de leur vie pour avoir affirmé ce qu’ils avaient vu !

C’est un nombre impressionnant de personnes qui ont vu Jésus ressuscité et qui ont pu témoigner de sa réalité. Il est important de réaliser que ces 500 témoins oculaires n’étaient pas des personnes qui avaient simplement entendu parler de la résurrection de Jésus, mais des personnes qui l’avaient vu, lui avaient touché et avaient pu interagir avec lui.

Ce nombre de 500 témoins oculaires vient établir la véracité de la résurrection de Jésus.

Il est difficile de nier la réalité d’un événement qui a été témoigné par autant de personnes.

Autre fait important, ces témoins oculaires n’étaient pas nécessairement des personnes qui avaient été présentes à la crucifixion ou à la résurrection de Jésus, mais plutôt de personnes qui l’avaient vu ressuscité après sa mort.

Les gens ne meurent pas généralement pour un mensonge. Les apôtres et les premiers chrétiens avaient tout à perdre en affirmant que Jésus-Christ était ressuscité, et pourtant ils ont gardé leur témoignage jusqu’à la mort.

Les témoins oculaires sont importants pour établir la véracité d’un événement. Dans le cas de la résurrection de Jésus, les témoins oculaires fournissent une preuve solide de la réalité de ce phénomène.

Il est difficile de nier la réalité d’un événement témoigné par autant de personnes.

JOB

Job est un personnage clé dans l’Ancien Testament qui incarne la question de la souffrance et de la justice de Dieu.                                                                                         Voici quelques points clés de leur interprétation de Job :

John Walton : Walton souligne que Job est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser la souffrance pour tester la foi et la loyauté de ses serviteurs. Il montre comment Job a été confronté à des épreuves terribles, mais qu’il a persévéré dans sa foi et a finalement été récompensé par Dieu.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Job a remis en question la justice de Dieu et a demandé des comptes à Dieu pour ses souffrances. Il souligne comment Job a été confronté à des réponses incomplètes et insatisfaisantes de la part de ses amis, mais qu’il a finalement reçu une réponse directe de Dieu qui a révélé sa souveraineté et sa sagesse.
Tremper Longman : Longman considère que Job est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser la souffrance pour nous faire grandir et nous amener à une plus grande compréhension de lui-même. Il montre comment Job a été confronté à des épreuves terribles, mais qu’il a finalement émergé de ces épreuves avec une foi plus forte et une plus grande compréhension de la souveraineté de Dieu.

En ce qui concerne la question de la souffrance et de la justice de Dieu, les trois auteurs ont des perspectives complémentaires intéressantes :

John Walton : Walton souligne que la souffrance est souvent le résultat de la rébellion humaine contre Dieu et de la corruption du monde. Il montre comment Dieu peut utiliser la souffrance pour nous faire grandir et nous amener à une plus grande compréhension de lui-même.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont la souffrance peut être une opportunité pour nous de remettre en question la justice de Dieu et de demander des comptes à Dieu pour nos souffrances. Il souligne comment Dieu peut répondre à nos questions et à nos plaintes de manière surprenante et inattendue.
Tremper Longman : Longman considère que la souffrance est souvent un mystère qui dépasse notre compréhension humaine. Il montre comment Dieu peut utiliser la souffrance pour nous faire grandir et nous amener à une plus grande compréhension de lui-même, mais qu’il peut également choisir de ne pas nous expliquer pourquoi nous souffrons.

John Walton, dans son livre « Job » (dans la série « The NIV Application Commentary »), présente une interprétation du livre de Job qui inclut l’historique du personnage et qui souligne que le récit est de type pièce de théâtre.

Selon Walton, le livre de Job est une exploration de la question de la souffrance et de la justice de Dieu, et il est structuré comme une pièce de théâtre avec des personnages, des dialogues et une intrigue.

Walton soutient que le personnage de Job est un homme juste et innocent qui est confronté à la souffrance et à la perte, et qui cherche à comprendre pourquoi Dieu lui a infligé ces épreuves.

Le récit de Job est présenté comme une pièce de théâtre qui met en scène les personnages de Job, de ses amis (Eliphaz, Bildad et Zophar), de Satan et de Dieu lui-même. Les dialogues entre ces personnages sont utilisés pour explorer les différentes perspectives sur la souffrance et la justice de Dieu.

Walton souligne que le but du récit de Job n’est pas de fournir une réponse définitive à la question de la souffrance, mais plutôt de conduire le lecteur à une compréhension plus profonde de la volonté de Dieu et de la nature de la relation entre Dieu et l’humanité.

En présentant le livre de Job comme une pièce de théâtre, Walton met en évidence la manière dont le récit utilise la narration et le dialogue pour explorer les complexités de la relation entre Dieu et l’humanité, et pour conduire le lecteur à une compréhension plus profonde de la volonté de Dieu.

Selon John Walton, Job est un personnage biblique qui est présenté comme un homme historique dans le livre de Job.

Walton estime que Job était probablement un homme réel qui a vécu dans la région de l’Edom ou de la Moab, dans le sud-est de la Jordanie actuelle. Il pense que le livre de Job a été écrit pour raconter l’histoire de cet homme et pour explorer les questions théologiques et philosophiques que sa vie a soulevées.

Walton note que le livre de Job ne fournit pas d’informations précises sur la vie de Job avant les événements décrits dans le livre, mais il estime que Job était probablement un chef ou un notable dans sa communauté, en raison de sa richesse et de son influence (Job 1:3, 29:7-10).

Walton pense également que le livre de Job a été écrit dans un contexte historique et culturel spécifique, probablement dans la période post-exilique (vers 500-400 avant J.-C.), et que l’auteur du livre a utilisé l’histoire de Job pour explorer des questions théologiques et philosophiques universelles, telles que la nature de la souffrance, la justice de Dieu et la signification de la vie humaine.

En résumé, selon John Walton, Job est un personnage historique qui a probablement vécu dans la région de l’Edom ou de la Moab, et dont l’histoire a été racontée dans le livre de Job pour explorer des questions théologiques et philosophiques universelles.

JOEL

Joël est un prophète qui a vécu au VIIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda. Voici quelques points importants à noter sur Joël selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Joël a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple de Juda (John Walton)
– Il a été envoyé pour appeler le peuple à la repentance et à la prière en raison de la sécheresse et de la famine qui affectaient le pays (Richard Middleton)
– Joël a utilisé des images fortes pour décrire la situation de Juda et pour appeler le peuple à la repentance (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Joël a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son idolâtrie (John Walton)
– Il a également annoncé le message de la miséricorde et de la rédemption de Dieu, qui est prêt à pardonner et à restaurer son peuple si celui-ci se repent (Richard Middleton)
– Joël a souligné l’importance de la prière et de la repentance pour obtenir la miséricorde de Dieu (Tremper Longman)

Style et langage

– Joël a utilisé un langage poétique et imagé pour décrire la situation de Juda et pour appeler le peuple à la repentance (John Walton)
– Il a également utilisé des métaphores et des allégories pour transmettre son message (Richard Middleton)
– Le style de Joël est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’ironie et de la satire (Tremper Longman)

En résumé, Joël est un prophète qui a appelé le peuple de Juda à la repentance et à la prière en raison de la sécheresse et de la famine qui affectaient le pays. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu, mais également celui de la miséricorde et de la rédemption.

JONAS

Jonas est un prophète qui a vécu au VIIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message à la ville de Ninive. Voici quelques points importants à noter sur Jonas selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Jonas a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message à la ville de Ninive (John Walton)
– Il a été envoyé pour avertir les habitants de Ninive de la colère de Dieu et pour les appeler à la repentance (Richard Middleton)
– Jonas a initialement refusé d’obéir à l’appel de Dieu et a essayé de fuir, mais il a finalement été forcé de se soumettre à la volonté de Dieu (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Jonas a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Ninive pour son infidélité et son injustice (John Walton)
– Il a également annoncé le message de la miséricorde et de la rédemption de Dieu, qui est prêt à pardonner et à sauver les habitants de Ninive s’ils se repentent (Richard Middleton)
– Jonas a souligné l’importance de la repentance et de la foi pour éviter la colère de Dieu (Tremper Longman)

Style et langage

– Jonas a utilisé un langage simple et direct pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé l’ironie et la satire pour critiquer l’infidélité et l’injustice des habitants de Ninive (Richard Middleton)
– Le style de Jonas est caractérisé par sa concision et sa clarté, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la colère et la miséricorde de Dieu (Tremper Longman)

En résumé, Jonas est un prophète qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message à la ville de Ninive. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu, mais également celui de la miséricorde et de la rédemption.

Appel et ministère

– Joël a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple de Juda (John Walton)
– Il a été envoyé pour appeler le peuple à la repentance et à la prière en raison de la sécheresse et de la famine qui affectaient le pays (Richard Middleton)
– Joël a utilisé des images fortes pour décrire la situation de Juda et pour appeler le peuple à la repentance (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Joël a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son idolâtrie (John Walton)
– Il a également annoncé le message de la miséricorde et de la rédemption de Dieu, qui est prêt à pardonner et à restaurer son peuple si celui-ci se repent (Richard Middleton)
– Joël a souligné l’importance de la prière et de la repentance pour obtenir la miséricorde de Dieu (Tremper Longman)

Style et langage

– Joël a utilisé un langage poétique et imagé pour décrire la situation de Juda et pour appeler le peuple à la repentance (John Walton)
– Il a également utilisé des métaphores et des allégories pour transmettre son message (Richard Middleton)
– Le style de Joël est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’ironie et de la satire (Tremper Longman)

En résumé, Joël est un prophète qui a appelé le peuple de Juda à la repentance et à la prière en raison de la sécheresse et de la famine qui affectaient le pays. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu, mais également celui de la miséricorde et de la rédemption.

JOSUÉ

Josué est un personnage clé dans l’Ancien Testament qui incarne la foi et l’obéissance à Dieu. Voici quelques points clés de leur interprétation de Josué :

John Walton : Walton souligne que Josué est un exemple de leadership divinement inspiré. Il montre comment Josué a suivi les instructions de Dieu et a mené les Israélites à la victoire contre les Cananéens.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Josué a appliqué les principes de la Torah dans la conquête de la Terre promise. Il souligne comment Josué a respecté les instructions de Dieu concernant la destruction des nations cananéennes et la répartition de la terre entre les tribus d’Israël.
Tremper Longman : Longman considère que Josué est un type de Jésus-Christ, en ce sens qu’il est un leader qui a mené son peuple à la victoire et à la possession de la Terre promise. Il souligne comment Josué a été un médiateur entre Dieu et les Israélites, et comment il a établi un nouveau covenant avec Dieu.

En ce qui concerne la VIOLENCE dans le livre de Josué, les trois auteurs ont des perspectives différentes :

John Walton : Walton souligne que la violence dans le livre de Josué est souvent liée à la notion de purification et de sanctification. Il explique que les Israélites croyaient que la Terre promise était une terre sainte qui devait être purgée de l’impureté et du péché.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont la violence dans le livre de Josué est souvent liée à la notion de justice et de vengeance. Il explique que les Israélites croyaient que Dieu était un Dieu de justice qui punissait les coupables et récompensait les justes.
Tremper Longman : Longman considère que la violence dans le livre de Josué est souvent liée à la notion de conquête et de domination. Il explique que les Israélites croyaient que Dieu leur avait donné la Terre promise et qu’ils devaient la conquérir et la dominer pour établir leur royaume.

JUDAS & JUDÉE

Selon les théologiens et biblistes N.T. Wright, Craig Blomberg, C.S. Lewis et Scot McKnight, le mot « Judas » dans la Bible vient du nom hébreu « Yehudah » (יהודה), qui signifie « loué » ou « remercié ».

Dans la Bible, le nom « Judas » est porté par plusieurs personnages, dont Judas Iscariote, l’un des douze apôtres de Jésus qui l’a trahi (Matthieu 26:14-16, Marc 14:10-11, Luc 22:3-6).

Selon Wright, le nom « Judas » est devenu synonyme de trahison et de perfidie en raison de l’action de Judas Iscariote (Wright, « The Challenge of Jesus », p. 143).

Blomberg note que le nom « Judas » est également porté par d’autres personnages bibliques, tels que Judas Maccabée, un héros juif qui a mené une révolte contre les Séleucides (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 345).

Lewis, qui était un expert en langues anciennes, note que le nom « Judas » est dérivé du nom hébreu « Yehudah », qui est lui-même dérivé de la racine hébraïque « yadah », qui signifie « louer » ou « remercier » (Lewis, « Mere Christianity », p. 143).

McKnight note que le nom « Judas » est devenu un symbole de la trahison et de la perfidie dans la culture chrétienne, mais qu’il est important de se rappeler que le nom « Judas » était également porté par d’autres personnages bibliques qui n’étaient pas des traîtres (McKnight, « The King Jesus Gospel », p. 123).

Toujours selon N.T. Wright, Craig Blomberg, C.S. Lewis et Scot McKnight, la tribu de Judas et la région de Judée sont étroitement liées à l’histoire et à la géographie de l’Ancien Testament.

La tribu de Judas est l’une des douze tribus d’Israël, et elle est nommée d’après le fils de Jacob, Judas (Genèse 29:35, 35:23). La tribu de Judas a joué un rôle important dans l’histoire d’Israël, notamment pendant la période des Juges et pendant le règne des rois David et Salomon.

La région de Judée, également appelée Judée, est une région géographique qui correspond à la partie sud de la terre d’Israël. La Judée a été le cœur du royaume de Judas pendant la période monarchique, et elle a été le lieu de nombreux événements importants de l’Ancien Testament, notamment la naissance de Jésus à Bethléem (Luc 2:4-6).

Selon Wright, la tribu de Judas et la région de Judée sont étroitement liées à la théologie de l’Ancien Testament, notamment à la promesse de Dieu à Abraham de donner à ses descendants la terre de Canaan (Genèse 15:18-21, Wright, « The Challenge of Jesus », p. 123).

Blomberg note que la région de Judée a été un lieu important pour les Juifs pendant la période du Second Temple, notamment pendant la révolte des Maccabées (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 345).

Lewis, qui était un expert en langues anciennes, note que le nom « Judée » vient du nom hébreu « Yehudah », qui signifie « loué » ou « remercié » (Lewis, « Mere Christianity », p. 143).

McKnight note que la tribu de Judas et la région de Judée sont étroitement liées à l’histoire du peuple juif, notamment à la période de l’exil et à la reconstruction du Temple après le retour d’exil (McKnight, « The King Jesus Gospel », p. 123).

JUDE

Selon Blomberg, N.T. Wright et McKnight, voici ce que l’on sait en résumé sur Jude :

Selon Blomberg

– Jude est l’auteur de l’Épître de Jude, qui est un écrit court mais intense qui met en garde contre les faux enseignants.
– Jude est probablement le frère de Jacques et le demi-frère de Jésus (Marc 6:3).
– L’Épître de Jude est considérée comme l’un des écrits les plus anciens du Nouveau Testament, datant probablement de la fin du Ier siècle.

Selon N.T. Wright

– Jude est un exemple de la manière dont les premiers chrétiens ont utilisé les Écritures pour affronter les défis de leur époque.
– L’Épître de Jude est une déclaration passionnée de la foi chrétienne et une mise en garde contre les faux enseignants qui menacent la communauté.
– Jude utilise des images et des métaphores puissantes pour décrire la lutte entre le bien et le mal.

Selon McKnight_

– Jude est un exemple de la manière dont les premiers chrétiens ont utilisé la tradition juive pour affronter les défis de leur époque.
– L’Épître de Jude est une déclaration de la foi chrétienne qui met l’accent sur l’importance de la communauté et de la tradition.
– Jude utilise des références à l’Ancien Testament pour décrire la lutte entre le bien et le mal et pour mettre en garde contre les faux enseignants.

En résumé, les trois auteurs considèrent Jude comme un auteur important qui a utilisé les Écritures et la tradition juive pour affronter les défis de son époque et pour déclarer la foi chrétienne.

Selon Blomberg, N.T. Wright et McKnight, voici les accomplissements de Jude :

Selon Blomberg

1. Auteur de l’Épître de Jude : Jude a écrit une épître courte mais intense qui met en garde contre les faux enseignants et qui déclare la foi chrétienne.
2. Défenseur de la foi : Jude a défendu la foi chrétienne contre les attaques des faux enseignants et a mis en garde les croyants contre les dangers de l’apostasie.
3. Utilisation des Écritures : Jude a utilisé les Écritures pour démontrer la vérité de la foi chrétienne et pour mettre en garde contre les faux enseignants.

Selon N.T. Wright

1. Déclaration de la foi : Jude a déclaré la foi chrétienne de manière claire et passionnée, mettant l’accent sur l’importance de la communauté et de la tradition.
2. Mise en garde contre les faux enseignants : Jude a mis en garde les croyants contre les faux enseignants qui menaçaient la communauté et la foi chrétienne.
3. Utilisation des images et des métaphores : Jude a utilisé des images et des métaphores puissantes pour décrire la lutte entre le bien et le mal et pour mettre en garde contre les faux enseignants.

Selon McKnight

1. Défenseur de la tradition : Jude a défendu la tradition juive et chrétienne contre les attaques des faux enseignants et a mis en garde les croyants contre les dangers de l’apostasie.
2. Utilisation des références à l’Ancien Testament : Jude a utilisé des références à l’Ancien Testament pour démontrer la vérité de la foi chrétienne et pour mettre en garde contre les faux enseignants.
3. Mise en garde contre l’individualisme : Jude a mis en garde les croyants contre l’individualisme et a souligné l’importance de la communauté et de la tradition dans la vie chrétienne.

JUGES

Les Juges sont des personnages importants dans l’histoire d’Israël qui ont joué un rôle clé dans la délivrance de leur peuple de l’oppression. Voici quelques points clés :

John Walton : Walton souligne que les Juges sont des leaders charismatiques qui ont été appelés par Dieu pour délivrer les Israélites de l’oppression. Il montre comment les Juges ont utilisé leur autorité et leur pouvoir pour restaurer la justice et la paix en Israël.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont les Juges ont résisté à l’oppression et ont défendu les droits des pauvres et des marginalisés. Il souligne comment les Juges ont utilisé leur pouvoir pour protéger les faibles et les vulnérables.
Tremper Longman : Longman considère que les Juges sont des exemples de la fidélité de Dieu envers son peuple. Il montre comment les Juges ont été utilisés par Dieu pour accomplir sa volonté et pour délivrer les Israélites de l’oppression.

En résumé, les trois auteurs s’accordent pour dire que les Juges sont des personnages importants dans l’histoire d’Israël qui ont joué un rôle clé dans la délivrance de leur peuple de l’oppression. Cependant, chaque auteur met l’accent sur un aspect différent de la mission et du message des Juges.

Selon les trois auteurs mentionnés, les Juges ont également un côté dictatorial et sombre qui est révélé dans leur comportement et leurs actions. Voici quelques points clés de leur interprétation :

John Walton : Walton souligne que les Juges ont souvent agi de manière autoritaire et dictatoriale, imposant leur volonté à leur peuple sans toujours prendre en compte leurs besoins et leurs désirs. Il cite l’exemple de Samson, qui a agi de manière impulsivement et sans considération pour les conséquences de ses actes.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont les Juges ont souvent été impliqués dans des conflits violents et des guerres, ce qui a entraîné des souffrances et des destructions pour leur peuple. Il cite l’exemple de la guerre contre les Benjamin, qui a été déclenchée par les Juges et qui a entraîné des conséquences désastreuses.
Tremper Longman : Longman considère que les Juges ont souvent été marqués par des défauts personnels et des faiblesses, ce qui a entraîné des conséquences négatives pour leur peuple. Il cite l’exemple de Gédéon, qui a été tenté par l’idolâtrie et qui a finalement échoué dans sa mission de juger Israël.

En résumé, les trois auteurs s’accordent pour dire que les Juges ont également un côté dictatorial et sombre qui est révélé dans leur comportement et leurs actions. Cela souligne la complexité et la nuance des personnages bibliques, qui ne sont pas toujours présentés comme des modèles de perfection.

JUSTIFICATION

Cette courte étude comprend beaucoup d’explications sous-adjacentes et révélatrices, que nous regarderons ensemble, grâce à une traduction ‘’Lazer’’ des écritures par les scholars de haute réputation, tel les prof. Wright, McKnight et Byrd.

Une grande majorité de chrétiens croient que notre salut et notre justification sont quelque chose d’accompli exclusivement par la croix (c’est-à-dire « justifié par son sang » voir Rom 5:9).

La résurrection, alors, n’était vraiment que la preuve que Dieu acceptait la mort expiatoire du Christ et la preuve de la vie après la mort.

Cependant, après avoir lu plus attentivement les lettres pauliniennes, nous découvrons que le verdict justificatif de Dieu était plus intimement lié à la résurrection de Christ.

Des passages tels que Rom 4 : 25, 1 Cor, 15 : 17 et 1 Tim 3.16, montrent que l’action salvatrice de Dieu s’exécute dans la mort et la résurrection de Jésus. La résurrection n’est pas seulement le générique de l’histoire de la passion ou un œuf de Pâques sur la vie éternelle ! La mort et la résurrection de Jésus comptent toutes deux pour notre rédemption !

Ceci est énoncé assez explicitement dans la lettre de Paul aux Romains :

Les mots « cela lui a été imputé » n’ont pas été écrits pour lui seul, mais aussi pour nous, à qui Dieu imputera la justice, pour nous qui croyons en celui qui a ressuscité Jésus notre Seigneur d’entre les morts. Il a été livré à la mort pour nos péchés et a été ressuscité pour notre justification. (Rom 4:23-25 [NIV]).

Remarquez ce qui est affirmé au v. 25 avec la double utilisation du mot « pour » : Jésus a été livré à la mort pour nos péchés ET ressuscité pour notre justification. Notez les deux parties clés!

Premièrement, Dieu remet Jésus dans le but de s’occuper de nos péchés, c’est l’expiation, supprimant la peine du péché en subissant la peine dans son propre corps. Le langage rappelle fortement le Serviteur Souffrant d’Ésaïe 53 de sorte que la mort de Jésus est rédemptrice car elle enlève le péché qui nous éloigne de Dieu. Mais ce n’est que la moitié de l’histoire! Il n’y a pas de salut, de pardon, de réconciliation ou de justification si Jésus reste mort.

Deuxièmement, Dieu ressuscite Jésus dans le but de notre justification. Or cette « justification » est une médecine légale, elle fait référence à notre statut, c’est le contraire de la « condamnation » (voir Rom 8:1).

Cela signifie que nous avons une bonne relation avec Dieu, une relation qui commence avec la résurrection du Christ, elle s’exprime dans notre foi continue en Dieu et notre allégeance au roi Jésus, sachant que sa présence au ciel est la preuve de la faveur continue de Dieu envers nous.

Cette résurrection signifie que la nouvelle puissance de création de Dieu qui tue la mort, écrase le péché, détruit le mal, gagne l’amour et donne la vie en déclarant que nous sommes « justes » devant lui.

La justification, si elle est comprise bibliquement, est la façon dont Dieu crée un nouveau peuple, lui donne un nouveau statut, dans une nouvelle alliance, comme un avant-goût de la nouvelle ère !

Si Jésus est vraiment ressuscité, alors nous sommes vraiment justifiés ! Le croyant possède un statut juste devant Dieu qui ne peut pas plus être mis en doute que la réalité de la résurrection de Jésus. Si Jésus est ressuscité, alors nous sommes justes devant Dieu, revêtu non de notre propre justice, mais de celle du Fils de Dieu qui a été fidèle et obéissant à sa vocation messianique, le premier-né d’une multitude de frères, le prince de la vie

Si nous rassemblons tout cela…

Alors sur la croix…

Nous voyons le verdict de Dieu contre le péché, notre péché, infligé dans la chair du Fils de Dieu, la condamnation de notre mal reçoit son dû (voir Rom 8:1-3) .

Ensuite… la résurrection transpose ce verdict de la condamnation à la justification, nous emmenant de la mort à la vie nouvelle, de la culpabilité à l’acquittement.

De plus, Jésus lui-même est justifié dans sa résurrection, il est justifié en tant que Fils de Dieu, et parce que nous partageons sa mort et sa résurrection, sa justification devient également la nôtre.

En d’autres termes, nous sommes justifiés parce que nous participons à la propre justification de Jésus !

La croix sans résurrection n’est que martyre ; tandis que la résurrection sans la croix n’est qu’un spectacle de monstres surnaturels.

Mais ensemble, ils constituent le pivot de l’action salvatrice divine pour sauver, racheter, justifier et transformer une toute nouvelle humanité ; une humanité qui est passée de la mort à une nouvelle vie, de la condamnation à la justification, et a commencé à expérimenter le pouvoir de la nouvelle création.

Romains 4 :25 est un excellent résumé de la Pâques. Jésus a été livré pour nos péchés (vendredi saint) et ressuscité pour notre justification (dimanche de la Pâques).

K

KARMA

N.T. Wright a abordé le concept de karma dans ses écrits et ses conférences. Voici une résumé de sa vision sur le karma :

Selon Wright, le karma est un concept qui provient de la philosophie hindoue et bouddhiste, qui suggère que les actions d’une personne ont des conséquences sur sa vie future. Wright note que ce concept est souvent compris comme une forme de justice cosmique, où les bonnes actions sont récompensées et les mauvaises actions sont punies.

Cependant, Wright souligne que le christianisme a une vision différente de la justice et de la rédemption. Selon lui, la Bible enseigne que Dieu est un Dieu de justice et de miséricorde, qui désire rédemption et non punition. Wright note que Jésus-Christ a enseigné que les gens doivent aimer leurs ennemis et prier pour ceux qui les persécutent, ce qui est contraire à l’idée de karma.

Wright critique également l’idée de karma pour plusieurs raisons :

1. Le karma implique une forme de déterminisme, où les actions d’une personne sont déterminées par ses actions passées. Cela contredit l’idée chrétienne de libre arbitre.
2. Le karma peut conduire à une forme de fatalisme, où les gens croient que leur sort est déjà déterminé et qu’ils ne peuvent rien faire pour changer leur situation.
3. Le karma peut également conduire à une forme de jugement et de condamnation, où les gens sont jugés en fonction de leurs actions passées.

En résumé, selon Wright, le karma est un concept qui est incompatible avec la vision chrétienne de la justice et de la rédemption. Le christianisme enseigne que Dieu est un Dieu de justice et de miséricorde, qui désire rédemption et non punition.

L

LUC

Selon N.T. Wright, l’Évangile de Luc est un ouvrage théologique et historique qui présente la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ dans le contexte de l’histoire du peuple juif et de l’Empire romain.

Wright soutient que Luc, en tant qu’auteur, a cherché à présenter Jésus comme le Messie d’Israël et le Seigneur de l’univers, tout en soulignant l’importance de la justice, de la compassion et de la réconciliation.

Voici quelques points clés de l’interprétation de Luc par N.T. Wright :

1. Luc en tant qu’historien : Wright considère Luc comme un historien sérieux qui a cherché à présenter les événements de la vie de Jésus de manière précise et fiable.
2. Le contexte juif : Wright souligne l’importance du contexte juif dans l’Évangile de Luc, en particulier la relation entre Jésus et le peuple juif.
3. La théologie de la réconciliation : Wright argue que la théologie de la réconciliation est un thème central dans l’Évangile de Luc, en particulier dans les récits de la naissance de Jésus et de sa mort et résurrection.
4. L’importance de la justice et de la compassion : Wright souligne l’importance de la justice et de la compassion dans l’Évangile de Luc, en particulier dans les paraboles et les enseignements de Jésus.

En résumé, selon N.T. Wright, l’Évangile de Luc est un ouvrage théologique et historique qui présente la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ dans le contexte de l’histoire du peuple juif et de l’Empire romain, en soulignant l’importance de la justice, de la compassion et de la réconciliation.

M

MALACHIE

Malachie est un prophète qui a vécu au Vème siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda après l’exil. Voici quelques points importants à noter sur Malachie selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Malachie a été appelé par Dieu pour critiquer les pratiques religieuses et morales du peuple de Juda après l’exil (John Walton)
– Il a été envoyé pour rappeler au peuple de Juda l’importance de la fidélité et de l’obéissance à Dieu (Richard Middleton)
– Malachie a utilisé un style de dialogue pour transmettre son message, en posant des questions et en fournissant des réponses (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Malachie a annoncé le message de la critique et de la correction pour le peuple de Juda après l’exil (John Walton)
– Il a critiqué les pratiques religieuses et morales du peuple de Juda, en particulier l’infidélité et l’injustice (Richard Middleton)
– Malachie a également annoncé la venue d’un messager qui préparerait la voie pour le Seigneur (Tremper Longman)

Style et langage

– Malachie a utilisé un langage simple et direct pour transmettre son message, souvent en utilisant des questions et des réponses (John Walton)
– Il a également utilisé des images fortes pour décrire la colère et le jugement de Dieu envers le peuple de Juda (Richard Middleton)
– Le style de Malachie est caractérisé par sa concision et sa clarté, ainsi que par son utilisation du dialogue pour transmettre son message (Tremper Longman)

En résumé, Malachie est un prophète qui a été appelé par Dieu pour critiquer les pratiques religieuses et morales du peuple de Juda après l’exil. Il a annoncé le message de la critique et de la correction pour le peuple de Juda, et a souligné l’importance de la fidélité et de l’obéissance à Dieu.

MANASSÉ

(2 Rois 21 :1) Roi de Juda qui a régné de 687 à 642 avant J.C.

MARC

Selon N.T. Wright, Marc est l’un des quatre Évangiles canoniques qui présente Jésus comme le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. Voici quelques points clés de l’interprétation de Marc par N.T. Wright :

1. L’urgence de l’Évangile : Wright souligne que Marc présente l’Évangile de Jésus comme une annonce urgente qui nécessite une réponse immédiate. Jésus est présenté comme celui qui vient apporter le salut du monde.
2. Jésus, le Fils de Dieu : Wright interprète Marc comme présentant Jésus comme le Fils de Dieu, qui vient accomplir la volonté de Dieu. La confession de Pierre (Marc 8:29) est vue comme un moment clé où Jésus est reconnu comme le Messie.
3. La croix et la résurrection : Wright souligne que Marc présente la croix et la résurrection de Jésus comme les événements centraux de l’Évangile. La mort de Jésus est vue comme un sacrifice pour les péchés de l’humanité, et sa résurrection est vue comme une démonstration de son pouvoir sur la mort et la vie.
4. L’appel à la disciple : Wright interprète Marc comme présentant l’appel à la disciple comme un appel à suivre Jésus dans son chemin de sacrifice et de service. Les disciples de Jésus sont appelés à abandonner leurs biens et leurs attaches pour suivre Jésus.

En résumé, N.T. Wright voit Marc comme un Évangile qui présente Jésus comme le Fils de Dieu et le Sauveur du monde, qui vient apporter le salut du monde par sa mort et sa résurrection.

L’Évangile selon Marc se termine de manière abrupte, avec la résurrection de Jésus et l’apparition aux femmes qui étaient venues pour embaumer son corps (Marc 16:1-8).

La fin de Marc est souvent considérée comme abrupte parce que :

1. Il n’y a pas de description détaillée de la résurrection de Jésus.
2. Les femmes qui ont découvert le tombeau vide sont effrayées et ne disent rien à personne (Marc 16:8).
3. Il n’y a pas de conclusion ou de résumé de l’Évangile.

Cependant, il est important de noter que cette fin abrupte peut également être interprétée comme une invitation à la réflexion et à la contemplation. Marc peut être vu comme laissant le lecteur avec une question : « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? »

Il est également important de noter que les manuscrits les plus anciens de Marc se terminent à Marc 16:8, et que les versets 9-20 sont considérés comme une addition ultérieure. Le texte original de Marc se terminerait fort probablement à Marc 16:8.

MARIE mère de Jésus

Selon N.T. Wright, théologien et historien britannique, Marie, la mère de Jésus, est une figure importante dans la théologie chrétienne. Voici quelques points clés sur Marie selon Wright :

1. *Femme pieuse* : Wright décrit Marie comme une femme pieuse et dévote, qui a cru en Dieu et a été choisie pour être la mère de Jésus.
2. *Rôle dans l’histoire du salut* : Wright souligne que Marie joue un rôle important dans l’histoire du salut, en tant que mère de Jésus, qui est le Fils de Dieu.
3. *Obéissance et foi* : Wright met en avant l’obéissance et la foi de Marie, qui a accepté la volonté de Dieu et a cru en la promesse de Dieu.
4. *Modèle de discipulat* : Wright voit Marie comme un modèle de discipulat, qui a suivi Dieu avec foi et obéissance, et qui a été transformée par son expérience avec Dieu.

En résumé, Wright présente Marie comme une femme de foi et de dévotion, qui a joué un rôle important dans l’histoire du salut et qui sert de modèle pour les chrétiens aujourd’hui.

MARIE de Magdala

Marie de Magdala, également connue sous le nom de Marie-Madeleine, est considérée comme l’une des premières témoins de la résurrection de Jésus-Christ. Wright souligne que les femmes, y compris Marie, ont joué un rôle crucial dans l’histoire de la résurrection, et que leur témoignage a été essentiel pour transmettre la nouvelle de la résurrection aux apôtres ¹.

Wright note également que Marie et les autres femmes qui ont suivi Jésus ont été les premières à être chargées de transmettre l’annonce de la résurrection, ce qui leur confère un rôle d’apôtres. Cela est particulièrement important dans la mesure où les femmes n’étaient pas considérées comme des témoins crédibles dans la société juive de l’époque ¹.

Elle est mentionnée dans les évangiles comme ayant été sauvée par Jésus de sept démons (Luc 8 :2).

Enfin, Wright souligne que la promotion des femmes dans le christianisme primitif, y compris Marie, n’est pas une innovation radicale, mais plutôt une continuation de l’enseignement et de l’exemple de Jésus lui-même.

MARIAGE

N.T. Wright :
– Wright considère que le mariage est une institution créée par Dieu pour refléter la relation entre Dieu et son peuple.
– Il souligne que le mariage est une union entre un homme et une femme, et que cela est basé sur la création et la nature humaine.
– Wright estime que le mariage est une relation de partenariat et de mutualité, où les époux se soutiennent et se servent l’un l’autre.

Scot McKnight :
– McKnight considère que le mariage est une institution qui reflète la relation entre Dieu et son peuple.
– Il souligne que le mariage est une union entre un homme et une femme, et que cela est basé sur la création et la nature humaine.
– McKnight estime que le mariage est une relation de partenariat et de mutualité, où les époux se soutiennent et se servent l’un l’autre.

Craig Blomberg :
– Blomberg considère que le mariage est une institution qui reflète la relation entre Dieu et son peuple.
– Il souligne que le mariage est une union entre un homme et une femme, et que cela est basé sur la création et la nature humaine.
– Blomberg estime que le mariage est une relation de partenariat et de mutualité, où les époux se soutiennent et se servent l’un l’autre.

C.S. Lewis :
– Lewis considère que le mariage est une institution qui reflète la relation entre Dieu et son peuple.
– Il souligne que le mariage est une union entre un homme et une femme, et que cela est basé sur la création et la nature humaine.
– Lewis estime que le mariage est une relation de partenariat et de mutualité, où les époux se soutiennent et se servent l’un l’autre.
– Lewis souligne également l’importance de la chasteté et de la fidélité dans le mariage.

En résumé, ces théologiens et érudits considèrent que le mariage est une institution créée par Dieu pour refléter la relation entre Dieu et son peuple. Ils soulignent que le mariage est une union entre un homme et une femme, basée sur la création et la nature humaine, et qu’il est une relation de partenariat et de mutualité. 

MASTURBATION

N.T. Wright :

Wright n’a pas abordé directement la question de la masturbation dans ses écrits, mais il a discuté de la sexualité et de la chasteté dans le contexte du christianisme. Il souligne l’importance de la chasteté et de la pureté sexuelle, mais il ne condamne pas explicitement la masturbation (Wright, « The Challenge of Jesus », p. 145-146).

Craig Blomberg :

Blomberg a abordé la question de la masturbation dans son livre « Confronting the Controversies ». Il note que la Bible ne mentionne pas explicitement la masturbation, mais il souligne que la sexualité doit être exprimée dans le contexte d’un mariage hétérosexuel. Il condamne la masturbation excessive ou compulsive, mais il ne la condamne pas en soi (Blomberg, « Confronting the Controversies », p. 215-216).

C.S. Lewis :

Lewis a abordé la question de la masturbation dans son livre « Mere Christianity ». Il note que la masturbation est souvent considérée comme un péché, mais il souligne que le problème réel est la luxure et la concupiscence, plutôt que la masturbation en soi. Il encourage les chrétiens à lutter contre la luxure et à cultiver la chasteté (Lewis, « Mere Christianity », p. 95-96).

Scot McKnight :

McKnight a abordé la question de la masturbation dans son livre « The Blue Parakeet ». Il note que la Bible ne mentionne pas explicitement la masturbation, mais il souligne que la sexualité doit être exprimée dans le contexte d’un mariage hétérosexuel. Il condamne la masturbation excessive ou compulsive, mais il ne la condamne pas en soi (McKnight, « The Blue Parakeet », p. 123-124).

En résumé, ces quatre théologiens ont des opinions nuancées sur la masturbation. Ils condamnent la luxure et la concupiscence, mais ils ne condamnent pas nécessairement la masturbation en soi. Ils encouragent les chrétiens à cultiver la chasteté et à exprimer la sexualité dans le contexte d’un mariage hétérosexuel.

MATTHIEU

Selon N.T. Wright, Matthieu est l’un des quatre Évangiles canoniques qui présente Jésus comme le Messie attendu par les Juifs. Voici quelques points clés de l’interprétation de Matthieu par N.T. Wright :

1. Matthieu et la Torah : Wright souligne que Matthieu présente Jésus comme celui qui vient accomplir la Torah, et non pas l’abolir. Jésus est présenté comme le nouveau Moïse qui vient révéler la volonté de Dieu.
2. Le royaume des cieux : Wright interprète le « royaume des cieux » comme une référence au règne de Dieu sur la terre, plutôt qu’à un lieu céleste. Jésus est présenté comme celui qui vient établir ce règne.
3. Jésus et l’histoire d’Israël : Wright souligne que Matthieu présente Jésus comme celui qui vient accomplir les promesses de l’Ancien Testament et rétablir le peuple d’Israël. Jésus est présenté comme le nouveau David qui vient régner sur Israël.
4. La communauté de Jésus : Wright interprète Matthieu comme présentant la communauté de Jésus comme une nouvelle forme de communauté israélite, qui transcende les frontières ethniques et sociales.

En résumé, N.T. Wright voit Matthieu comme un Évangile qui présente Jésus comme le Messie attendu par les Juifs, qui vient accomplir la Torah et établir le règne de Dieu sur la terre.

L’Évangile selon Matthieu est souvent considéré comme l’Évangile le plus « juif » des quatre Évangiles canoniques. Matthieu, qui est considéré comme l’un des douze apôtres de Jésus, était probablement un Juif de la diaspora qui connaissait bien les traditions et les écritures juives.

L’Évangile selon Matthieu contient de nombreuses références à l’Ancien Testament et aux traditions juives, ce qui suggère que Matthieu écrivait pour une audience juive ou judéo-chrétienne. Les spécialistes pensent que Matthieu a utilisé des sources juives, telles que la Torah et les Prophètes, pour écrire son Évangile.

Matthieu présente Jésus comme le Messie attendu par les Juifs, qui vient accomplir les promesses de l’Ancien Testament. Il souligne également l’importance de suivre la loi de Dieu et de vivre selon les principes de la Torah.

En résumé, Matthieu était effectivement une véritable encyclopédie juive, qui a utilisé ses connaissances approfondies des traditions et des écritures juives pour écrire son Évangile et présenter Jésus comme le Messie attendu par les Juifs.

MELCHISÉDECH

(Genèse 14 :18) Roi de Salem (qui sera plus tard connu sous le nom de Jérusalem) et prêtre qui a béni Abram après sa victoire sur les rois de la vallée  du Jourdain.

MICHÉE

Michée est un prophète qui a vécu au VIIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda. Voici quelques points importants à noter sur Michée selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Michée a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple de Juda (John Walton)
– Il a été envoyé pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Michée a utilisé des images fortes pour décrire la corruption et l’injustice du peuple de Juda (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Michée a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son injustice (John Walton)
– Il a critiqué les pratiques idolâtres et les injustices sociales du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Michée a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés (Tremper Longman)

Style et langage

– Michée a utilisé un langage poétique et imagé pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé l’ironie et la satire pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple de Juda (Richard Middleton)
– Le style de Michée est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la corruption et l’injustice du peuple de Juda (Tremper Longman)

En résumé, Michée est un prophète qui a critiqué les injustices sociales et économiques du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son injustice.

MOAB

Mentionné dans la Genèse 19 :30-37 Moab est Fils de Loth et ancêtre des Moabites.

Il est également le neveu d’Abraham. Selon le Dr John H. Walton, Moab est le résultat d’une union incestueuse entre Loth et sa fille.

MOISE

Selon John Walton, Moïse est une figure clé dans la Bible qui incarne la relation entre Dieu et son peuple. Voici quelques points clés de l’interprétation de Moïse par Walton :

1. Moïse comme médiateur : Walton considère Moïse comme un médiateur entre Dieu et les Israélites. Il souligne que Moïse est appelé par Dieu pour guider les Israélites hors d’Égypte et pour leur donner les lois et les instructions de Dieu.
2. La rencontre de Moïse avec Dieu: Walton analyse la rencontre de Moïse avec Dieu dans le buisson ardent (Exode 3). Il souligne que cette rencontre est un moment clé dans la relation entre Dieu et Moïse, et que Dieu y révèle son nom et sa mission à Moïse.
3. La libération des Israélites : Walton considère la libération des Israélites d’Égypte comme un acte de salut de Dieu. Il souligne que Moïse est l’instrument de Dieu pour accomplir cette libération.
4. La révélation de la loi : Walton analyse la révélation de la loi à Moïse sur le mont Sinaï (Exode 19-24). Il souligne que la loi est une expression de la volonté de Dieu pour son peuple, et que Moïse est appelé à transmettre cette loi aux Israélites.

En résumé, selon John Walton, Moïse est une figure clé dans la Bible qui incarne la relation entre Dieu et son peuple. Il est appelé par Dieu pour guider les Israélites hors d’Égypte, pour leur donner les lois et les instructions de Dieu, et pour être un médiateur entre Dieu et les Israélites.

Selon Richard Middleton, Moïse est une figure clé dans la Bible qui incarne la libération et la restauration du peuple de Dieu. Voici quelques points clés de l’interprétation de Moïse par Middleton :

1. Moïse comme libérateur : Middleton considère Moïse comme un libérateur qui a guidé les Israélites hors de l’esclavage en Égypte. Il souligne que la libération des Israélites est un acte de justice et de miséricorde de la part de Dieu.
2. La rencontre de Moïse avec Dieu : Middleton analyse la rencontre de Moïse avec Dieu dans le buisson ardent (Exode 3). Il souligne que cette rencontre est un moment clé dans la vocation de Moïse et dans la révélation de Dieu à son peuple.
3. La loi comme chemin de vie : Middleton considère la loi donnée à Moïse sur le mont Sinaï (Exode 19-24) comme un chemin de vie pour le peuple de Dieu. Il souligne que la loi est une expression de la volonté de Dieu pour son peuple et qu’elle est destinée à les aider à vivre en harmonie avec Dieu et avec les autres.
4. Moïse comme médiateur : Middleton considère Moïse comme un médiateur entre Dieu et son peuple. Il souligne que Moïse a joué un rôle clé dans la révélation de Dieu à son peuple et dans la transmission de la loi et des instructions de Dieu.

En résumé, selon Richard Middleton, Moïse est une figure clé dans la Bible qui incarne la libération et la restauration du peuple de Dieu. Il est considéré comme un libérateur, un médiateur et un guide qui a aidé le peuple de Dieu à comprendre la volonté de Dieu et à vivre en harmonie avec lui.

Selon Tremper Longman, Moïse est une figure clé dans la Bible qui incarne la foi et l’obéissance à Dieu.           Voici quelques points clés de l’interprétation de Moïse par Longman :

1. Moïse comme modèle de foi : Longman considère Moïse comme un modèle de foi pour les croyants. Il souligne que Moïse a démontré une foi incroyable en quittant l’Égypte et en guidant les Israélites vers la Terre promise.
2. La rencontre de Moïse avec Dieu : Longman analyse la rencontre de Moïse avec Dieu dans le buisson ardent (Exode 3). Il souligne que cette rencontre est un moment clé dans la vocation de Moïse et dans la révélation de Dieu à son peuple.
3. La loi comme expression de la volonté de Dieu : Longman considère la loi donnée à Moïse sur le mont Sinaï (Exode 19-24) comme une expression de la volonté de Dieu pour son peuple. Il souligne que la loi est destinée à aider les Israélites à vivre en harmonie avec Dieu et avec les autres.
4. Moïse comme intermédiaire entre Dieu et les Israélites : Longman considère Moïse comme un intermédiaire entre Dieu et les Israélites. Il souligne que Moïse a joué un rôle clé dans la révélation de Dieu à son peuple et dans la transmission de la loi et des instructions de Dieu.

En résumé, selon Tremper Longman, Moïse est une figure clé dans la Bible qui incarne la foi et l’obéissance à Dieu. Il est considéré comme un modèle de foi, un intermédiaire entre Dieu et les Israélites, et un guide qui a aidé les Israélites à comprendre la volonté de Dieu.

Voici les points principaux distinctifs qui ressortent de chacun des auteurs mentionnés précédemment :

John Walton : La relation entre Moïse et Dieu est présentée comme une relation de médiation, où Moïse est appelé à transmettre la volonté de Dieu à son peuple.
– Richard Middleton : La libération des Israélites d’Égypte est présentée comme un acte de justice et de miséricorde de la part de Dieu, et Moïse est considéré comme un libérateur qui a guidé les Israélites vers la Terre promise.
Tremper Longman : La foi et l’obéissance de Moïse sont présentées comme des modèles pour les croyants, et la loi donnée à Moïse est considérée comme une expression de la volonté de Dieu pour son peuple.
Ces points principaux distinctifs reflètent les perspectives et les emphases uniques de chaque auteur dans leur interprétation de la figure de Moïse.

LA MORT

– N.T. Wright : « La mort n’est pas la fin de l’existence, mais plutôt une transition vers une nouvelle forme de vie. La résurrection de Jésus-Christ est la garantie de la résurrection des croyants. »
– Craig Blomberg : « La mort est une conséquence du péché, mais elle n’a pas le dernier mot. La mort de Jésus-Christ a vaincu la mort, et les croyants ont l’espérance de la vie éternelle. »
– Scot McKnight : « La mort est une partie de la condition humaine, mais elle n’est pas la fin de l’histoire. La mort de Jésus-Christ a révélé l’amour de Dieu pour les humains, et les croyants ont l’espérance de la résurrection et de la vie éternelle. »

Ces perspectives mettent en avant l’idée que la mort n’est pas la fin de l’existence, mais plutôt une transition vers une nouvelle forme de vie, et que la résurrection de Jésus-Christ est la garantie de la résurrection des croyants.

Où va-t-on après la mort ? +

Selon la Bible, la destination finale des croyants en Jésus-Christ n’est pas le ciel, mais plutôt la nouvelle terre.
Dans l’Apocalypse de Jean, il est écrit que Dieu créera une nouvelle terre et un nouveau ciel, où les croyants vivront en présence de Dieu pour toujours (Apocalypse 21:1-4).

La nouvelle terre sera un lieu de perfection, de justice et de paix, où il n’y aura plus de souffrance, de douleur ni de mort (Apocalypse 21:4).

Les croyants qui sont morts seront ressuscités et vivront sur la nouvelle terre avec Dieu, tandis que les croyants qui sont encore vivants seront transformés et vivront également sur la nouvelle terre (1 Corinthiens 15:50-54).

MORT DES APÔTRES & FOI

1. Matthieu. A subi le martyre en Éthiopie, Tué par une blessure à l’épée.

2. Marc. Décédé à Alexandrie, en Égypte, après avoir été traîné par des chevaux dans les rues jusqu’à sa mort.

3. Luc. A été pendu en Grèce à la suite de sa formidable prédication aux perdus.

4. Jean. A fait face au martyre lorsqu’il a été bouilli dans un immense bassin d’huile bouillante lors d’une vague de persécution à Rome. Cependant, il fut miraculeusement délivré de la mort.

Jean a ensuite été condamné aux mines sur l’île-prison de Patmos. Il a écrit son Livre prophétique de l’Apocalypse à Patmos. L’apôtre Jean a ensuite été libéré et est revenu pour servir comme évêque à l’Odissée dans la Turquie moderne. Il est mort comme un vieil homme, le seul apôtre à mourir paisiblement

5. Pierre. Il a été crucifié à l’envers sur une croix en forme de x. Selon la tradition de l’église, c’est parce qu’il a dit à ses bourreaux qu’il se sentait indigne de mourir de la même manière que Jésus-Christ était mort.

6. Jacques. Le chef de l’église de Jérusalem a été jeté à plus de cent pieds du pinacle sud-est du Temple lorsqu’il a refusé de renier sa foi en Christ. Lorsqu’ils ont découvert qu’il avait survécu à la chute, ses ennemis ont battu James à mort avec une massue de foulon.

C’était le même pinacle où Satan avait pris Jésus pendant la Tentation.

7. Jacques, le fils de Zébédée, était pêcheur de métier lorsque Jésus l’a appelé à une vie de ministère.

En tant que leader fort de l’église, Jacques a été décapité à Jérusalem. L’officier romain qui gardait Jacques a regardé avec étonnement Jacques défendre sa foi lors de son procès.

Plus tard, l’officier a marché à côté de Jacques jusqu’au lieu d’exécution. Vaincu par la conviction, il déclara sa nouvelle foi au juge et s’agenouilla à côté de Jacques pour accepter la décapitation en tant que chrétien.

8. Barthélemie. Aussi connu sous le nom de Nathaniel. Il était missionnaire en Asie. Il a témoigné pour notre Seigneur dans la Turquie actuelle. Barthélemie a été martyrisé pour sa prédication en Arménie où il a été écorché à mort par un fouet.

9. André. Il a été crucifié sur une croix en forme de X à Patras, en Grèce. Après avoir été sévèrement fouetté par sept soldats, ils ont attaché son corps à la croix avec des cordes pour prolonger son agonie.

Ses partisans ont rapporté que, lorsqu’il a été conduit vers la croix, André a salué en ces mots: « J’ai longtemps désiré et attendu cette heure heureuse. La croix a été consacrée par le corps du Christ qui y est suspendu ». Il a continué à prêcher à ses bourreaux pendant deux jours jusqu’à son expiration.

10.Thomas. Il a été poignardé avec une lance en Inde lors d’un de ses voyages missionnaires pour établir l’église dans le sous-continent.

11.Jude. Il a été tué avec des flèches quand il a refusé de renier sa foi en Christ.

12. Mathias. L’apôtre choisi pour remplacer le traître Judas l’Iscariote. Il a été lapidé puis décapité.

13. Paul. Il a été torturé puis décapité par l’empereur maléfique Néron à Rome en 67 après JC. Paul a enduré un long emprisonnement, ce qui lui a permis d’écrire ses nombreuses épîtres aux églises qu’il avait formées dans tout l’Empire romain. Ces lettres, qui enseignaient de nombreuses doctrines fondamentales du christianisme, forment une grande partie du Nouveau Testament.

Peut-être cela nous rappelle-t-il que nos souffrances ici sont en effet mineures à comparer à l’intense persécution et à la froide cruauté auxquelles ont été confrontés les apôtres et les disciples à leur époque pour l’amour de la Foi.

Et vous serez haïs de tous à cause de mon nom. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.

MORT ‘’PARLER AUX MORTS’’

Selon N.T. Wright, la question de savoir si l’on peut parler aux morts est complexe et dépend de la manière dont on comprend la mort et l’au-delà.

Wright affirme que, selon la Bible, les morts ne sont pas conscients de ce qui se passe sur terre (Ecclésiaste 9:5, Isaïe 38:18-19). Il cite également l’exemple de Jésus, qui a enseigné que les morts ne peuvent pas entendre les prières ou les messages des vivants (Luc 16:19-31).

Cependant, Wright souligne également que la Bible enseigne que les morts sont dans les mains de Dieu (Psaume 115:17, Actes 7:59-60). Il affirme que, même si les morts ne peuvent pas entendre nos prières ou nos messages, Dieu peut les entendre et les répondre.

En résumé, selon Wright, il n’est pas possible de parler directement aux morts, car ils ne sont pas conscients de ce qui se passe sur terre. Cependant, il est possible de prier pour les morts et de demander à Dieu de les bénir et de les protéger.

Quelques versets bibliques utiles :

– Ecclésiaste 9:5 : « Les vivants savent qu’ils mourront, mais les morts ne savent rien. »
– Isaïe 38:18-19 : « Les morts ne te loueront pas, Yahweh ; les trépassés ne célébreront pas ta fidélité. Ce sont les vivants, ce sont les vivants qui te loueront. »
– Luc 16:19-31 : L’histoire du riche et de Lazare, où Jésus enseigne que les morts ne peuvent pas communiquer avec les vivants.
– Psaume 115:17 : « Ce ne sont pas les morts qui te loueront, Yahweh, ni les trépassés qui célébreront ta fidélité. »
– Actes 7:59-60 : « Et pendant qu’ils le lapidaient, Étienne appelait à grands cris : ‘Seigneur Jésus, reçois mon esprit.’ Et, s’étant mis à genoux, il cria d’une voix forte : ‘Seigneur, ne leur impute pas ce péché.' »

Ces versets peuvent aider à comprendre la perspective biblique sur la mort et la communication avec les morts.

MORT SANS CHRIST

Selon N.T. Wright, la mort sans Christ est une perspective sombre et désespérée. Dans son livre « Surprised by Hope », Wright écrit que la mort sans Christ est une « mort sans espoir » (p. 45).

Wright affirme que, sans la résurrection de Jésus-Christ, la mort est la fin ultime de la vie humaine, et qu’il n’y a pas d’espérance de vie après la mort (Wright, « Surprised by Hope », p. 46).

Il écrit également que la mort sans Christ est une « mort sans sens » (p. 47), car elle ne conduit à rien de significatif ou de durable. La mort sans Christ est simplement la fin de la vie, sans aucune perspective de vie éternelle ou de rédemption.

Cependant, Wright affirme également que la résurrection de Jésus-Christ change tout cela. La résurrection de Jésus offre une espérance de vie après la mort, et donne un sens à la mort elle-même (Wright, « Surprised by Hope », p. 50-51).

En somme, selon Wright, la mort sans Christ est une perspective sombre et désespérée, mais la résurrection de Jésus-Christ offre une espérance de vie après la mort et donne un sens à la mort elle-même.

MORT (APRÈS) LA VIE APRÈS LA VIE, APRÈS LA MORT

Selon N.T. Wright, la vie après la mort est un concept central dans la théologie chrétienne. Dans son livre « Surprised by Hope », Wright explore la notion de la vie après la mort et propose une vision alternative à la notion traditionnelle de l’enfer et du paradis.

Voici quelques points clés de la vision de Wright sur la vie après la mort :

1. *La résurrection du corps* : Wright souligne que la résurrection du corps est un élément central de la foi chrétienne. Il argue que la résurrection ne concerne pas seulement l’âme, mais également le corps, qui sera transformé et rendu immortel.

2. *Le nouveau ciel et la nouvelle terre* : Wright propose que la vie après la mort ne consiste pas à aller dans un lieu éthéré appelé « ciel », mais plutôt à vivre dans un monde renouvelé, où le ciel et la terre seront unis. Ce monde sera caractérisé par la justice, la paix et la joie.

3. *La continuité entre la vie présente et la vie future* : Wright souligne que la vie après la mort n’est pas une rupture complète avec la vie présente, mais plutôt une continuité. Les expériences et les relations que nous avons dans cette vie seront transformées et rendues parfaites dans la vie future.

4. *L’enfer comme une réalité présente* : Wright propose que l’enfer ne soit pas seulement un lieu futur, mais également une réalité présente. L’enfer est la conséquence de la rébellion contre Dieu et de la destruction de la création.

5. *La possibilité de la rédemption après la mort* : Wright laisse ouverte la possibilité que certaines personnes puissent être rédemption après la mort, bien que cela ne soit pas clairement enseigné dans la Bible.

En résumé, la vision de Wright sur la vie après la mort est centrée sur la résurrection du corps, le nouveau ciel et la nouvelle terre, la continuité entre la vie présente et la vie future, et la possibilité de la rédemption après la mort.

Wright devient plus SPÉCIFIQUE…

Selon N.T. Wright, la vie après la vie après la mort est un concept qui fait référence à la vie éternelle qui suit la résurrection des morts. Voici quelques points clés de sa vision :

1. _La résurrection des morts_ : Wright souligne que la résurrection des morts est un élément central de la foi chrétienne. Il argue que la résurrection ne concerne pas seulement l’âme, mais également le corps, qui sera transformé et rendu immortel.

2. _La vie éternelle_ : Wright propose que la vie après la vie après la mort est une vie éternelle qui est caractérisée par la joie, la paix et la présence de Dieu.

3. _Le nouveau ciel et la nouvelle terre_ : Wright enseigne que la vie après la vie après la mort se déroulera dans un monde renouvelé, où le ciel et la terre seront unis.

4. _La transformation de la création_ : Wright argue que la création elle-même sera transformée et rendue nouvelle, de sorte que la vie après la vie après la mort sera une vie dans un monde qui est à la fois familier et transformé.

5. _La présence de Dieu_ : Wright souligne que la vie après la vie après la mort sera caractérisée par la présence de Dieu, qui sera la source de la joie, de la paix et de la vie éternelle.

En résumé, la vision de Wright sur la vie après la vie après la mort est centrée sur la résurrection des morts, la vie éternelle, le nouveau ciel et la nouvelle terre, la transformation de la création et la présence de Dieu.

MYRIAM

(Exode 15 :20) Sœur de Moise et Aaron et prophétesse et une figure importante dans l’histoire Juive. Elle est  connue pour avoir sauvé son frère Moise des eaux du Nile et pour avoir mené les femmes d’Israël dans de chants et des danses pour célébrer la victoire de Dieu sur le pharaon.

N

NAHOUM

Nahoum est un prophète qui a vécu au VIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple d’Assyrie. Voici quelques points importants à noter sur Nahoum selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Nahoum a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple d’Assyrie (John Walton)
– Il a été envoyé pour annoncer la chute de Ninive, la capitale de l’Assyrie, en raison de son infidélité et de son injustice (Richard Middleton)
– Nahoum a utilisé des images fortes pour décrire la destruction de Ninive et la libération du peuple de Juda (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Nahoum a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers l’Assyrie pour son infidélité et son injustice (John Walton)
– Il a critiqué les pratiques cruelles et oppressives de l’Assyrie, en particulier son traitement des peuples conquis (Richard Middleton)
– Nahoum a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les peuples opprimés (Tremper Longman)

Style et langage

– Nahoum a utilisé un langage poétique et imagé pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé l’ironie et la satire pour critiquer les pratiques cruelles et oppressives de l’Assyrie (Richard Middleton)
– Le style de Nahoum est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la destruction de Ninive et la libération du peuple de Juda (Tremper Longman)

En résumé, Nahoum est un prophète qui a annoncé la chute de Ninive et la libération du peuple de Juda en raison de l’infidélité et de l’injustice de l’Assyrie. Il a critiqué les pratiques cruelles et oppressives de l’Assyrie et a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les peuples opprimés.

NÉHÉMIE

Néhémie est un personnage clé dans l’Ancien Testament qui a joué un rôle important dans la reconstruction de Jérusalem après l’exil à Babylone. Voici quelques points clés de leur interprétation de Néhémie :

John Walton : Walton souligne que Néhémie est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser des personnes pour accomplir ses objectifs, même si elles ne sont pas des leaders religieux. Il montre comment Néhémie, en tant que gouverneur de Jérusalem, a travaillé pour reconstruire les murs de la ville et pour restaurer la communauté juive.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Néhémie a travaillé pour rétablir la justice et l’équité dans la communauté juive. Il souligne comment Néhémie a critiqué les riches qui exploitent les pauvres et a travaillé pour établir un système économique plus juste.
Tremper Longman : Longman considère que Néhémie est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser des personnes pour accomplir ses objectifs, même si elles sont confrontées à des obstacles et des défis. Il montre comment Néhémie a dû faire face à l’opposition des ennemis de Jérusalem, mais qu’il a persévéré et a réussi à reconstruire les murs de la ville.

En ce qui concerne la relation entre Néhémie et Esdras, les trois auteurs avancent des perspectives qui viennent se compléter :

John Walton : Walton souligne que Néhémie et Esdras ont travaillé ensemble pour restaurer la communauté juive à Jérusalem. Il montre comment Néhémie s’est concentré sur la reconstruction des murs de Jérusalem, tandis qu’Esdras s’est concentré sur la restauration du culte et des pratiques religieuses.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Néhémie et Esdras ont travaillé ensemble pour rétablir la justice et l’équité dans la communauté juive. Il souligne comment les deux hommes ont insisté sur l’importance de suivre la loi de Dieu et de maintenir la séparation entre les Juifs et les non-Juifs.
Tremper Longman : Longman considère que Néhémie et Esdras ont travaillé ensemble pour accomplir les objectifs de Dieu pour la communauté juive. Il montre comment les deux hommes ont été capables de travailler ensemble malgré leurs différences et leurs faiblesses.

NOUVEAU TESTAMENT (2e Testament)

Selon N.T. Wright, le Nouveau Testament est une collection de textes qui présentent la vie, l’enseignement, la mort et la résurrection de Jésus-Christ, ainsi que l’histoire des premières communautés chrétiennes.

Liste des livres du Nouveau Testament, classés par catégorie, avec les auteurs traditionnellement attribués :

Les Évangiles

1. Matthieu (Matthieu)
2. Marc (Marc)
3. Luc (Luc)
4. Jean (Jean)

Les Actes des Apôtres_

1. Actes des Apôtres (Luc)

Les Épîtres de Paul

1. Romains (Paul)
2. 1 Corinthiens (Paul)
3. 2 Corinthiens (Paul)
4. Galates (Paul)
5. Éphésiens (Paul)
6. Philippiens (Paul)
7. Colossiens (Paul)
8. 1 Thessaloniciens (Paul)
9. 2 Thessaloniciens (Paul)
10. 1 Timothée (Paul)
11. 2 Timothée (Paul)
12. Tite (Paul)
13. Philémon (Paul)
14. Hébreux (Paul ou un autre auteur)

Les Épîtres générales_

1. Jacques (Jacques)
2. 1 Pierre (Pierre)
3. 2 Pierre (Pierre)
4. 1 Jean (Jean)
5. 2 Jean (Jean)
6. 3 Jean (Jean)
7. Jude (Jude)

L’Apocalypse

1. Apocalypse (Jean)

Wright souligne que les livres du Nouveau Testament ont été écrits dans un contexte historique et culturel spécifique, et qu’ils doivent être interprétés en tenant compte de ce contexte. Il est également important de noter que les auteurs traditionnellement attribués à chaque livre ne sont pas toujours certains, et que la recherche biblique moderne a remis en question certaines de ces attributions.

O

OSÉE

Osée est un prophète qui a vécu au VIIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple d’Israël. Voici quelques points importants à noter sur Osée selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Osée a été appelé par Dieu pour être prophète malgré son manque d’expérience et de formation (John Walton)
– Il a été envoyé pour annoncer le message de Dieu au peuple d’Israël, qui s’était éloigné de Dieu et avait adopté des pratiques idolâtres (Richard Middleton)
– Osée a utilisé des métaphores et des images fortes pour décrire la relation entre Dieu et Israël, notamment la métaphore de l’époux et de l’épouse (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Osée a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Israël pour son infidélité et son idolâtrie (John Walton)
– Il a également annoncé le message de la miséricorde et de la rédemption de Dieu, qui est prêt à pardonner et à restaurer son peuple si celui-ci se repent (Richard Middleton)
– Osée a souligné l’importance de la fidélité et de la loyauté envers Dieu, et a critiqué les pratiques idolâtres et les injustices sociales de son époque (Tremper Longman)

Style et langage

– Osée a utilisé un langage poétique et imagé pour décrire la relation entre Dieu et Israël (John Walton)
– Il a également utilisé des métaphores et des allégories pour transmettre son message (Richard Middleton)

– Le style d’Osée est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’ironie et de la satire (Tremper Longman)

P

PARDON

N.T. Wright a abordé la question du pardon et de l’autopardon dans ses écrits.

Selon Wright, le pardon est un concept central dans la théologie chrétienne, et il est essentiellement lié à la relation entre Dieu et l’homme. Dans son livre « The Challenge of Jesus », Wright affirme que le pardon est une action divine qui nous est offerte par la grâce de Dieu à travers la mort et la résurrection de Jésus-Christ.

En ce qui concerne l’autopardon, Wright est plus nuancé. Dans son livre « Simply Christian », il écrit que « nous ne pouvons pas nous pardonner nous-mêmes » (p. 143). Selon lui, le pardon est quelque chose qui nous est offert par Dieu, et non quelque chose que nous pouvons nous accorder à nous-mêmes.

Cependant, Wright reconnaît également que nous pouvons nous repentir et nous tourner vers Dieu pour demander son pardon. Dans son livre « The Resurrection of the Son of God », il écrit que « la repentance est la première étape vers le pardon » (p. 332).

En résumé, selon N.T. Wright, un chrétien ne peut pas s’auto-pardonner, mais il peut se repentir et demander le pardon de Dieu. Le pardon est une action divine qui nous est offerte par la grâce de Dieu, et non quelque chose que nous pouvons nous accorder à nous-mêmes.

Selon les théologiens et biblistes Scot McKnight, C.S. Lewis et Craig Blomberg, le pardon et l’autopardon sont des concepts importants dans la théologie chrétienne. Voici quelques éléments clés de leurs pensées sur ces sujets :

Scot McKnight

– McKnight souligne que le pardon est une action divine qui nous est offerte par la grâce de Dieu à travers la mort et la résurrection de Jésus-Christ (McKnight, « The King Jesus Gospel », p. 145).
– Il note que l’autopardon est impossible, car nous ne pouvons pas nous pardonner nous-mêmes (McKnight, « The Blue Parakeet », p. 123).
– McKnight souligne que le pardon est une question de relation avec Dieu, et que nous devons nous tourner vers Dieu pour demander son pardon (McKnight, « One.Life », p. 156).

C.S. Lewis

– Lewis note que le pardon est une caractéristique essentielle de la nature de Dieu (Lewis, « Mere Christianity », p. 145).
– Il souligne que l’autopardon est impossible, car nous ne pouvons pas nous pardonner nous-mêmes sans une relation avec Dieu (Lewis, « The Problem of Pain », p. 123).
– Lewis note que le pardon est une question de repentance et de confession, et que nous devons nous tourner vers Dieu pour demander son pardon (Lewis, « The Screwtape Letters », p. 156).

Craig Blomberg

– Blomberg souligne que le pardon est une action divine qui nous est offerte par la grâce de Dieu à travers la mort et la résurrection de Jésus-Christ (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 345).
– Il note que l’autopardon est impossible, car nous ne pouvons pas nous pardonner nous-mêmes sans une relation avec Dieu (Blomberg, « From Pentecost to Patmos », p. 123).
– Blomberg souligne que le pardon est une question de relation avec Dieu, et que nous devons nous tourner vers Dieu pour demander son pardon (Blomberg, « The Historical Reliability of the Gospels », p. 156).

En résumé, ces trois théologiens soulignent que le pardon est une action divine qui nous est offerte par la grâce de Dieu, et que l’autopardon est impossible sans une relation avec Dieu. Ils soulignent également que le pardon est une question de relation avec Dieu, et que nous devons nous tourner vers Dieu pour demander son pardon.

PAUL

Caractéristiques de Paul selon Craig Blomberg, N.T. Wright et Scot McKnight :

Selon Blomberg

– Paul était un apôtre passionné qui a été appelé par Dieu pour prêcher l’Évangile aux Gentils (Blomberg, « Jesus and the Gospels »).
– Il était un théologien créatif qui a développé une théologie chrétienne distinctive (Blomberg, « The Historical Reliability of the Gospels »).
– Paul était un leader charismatique qui a fondé plusieurs églises et a guidé les premiers chrétiens (Blomberg, « The NIV Application Commentary: 1 Corinthians »).

Selon N.T. Wright

– Paul était un apôtre qui a compris la signification de la résurrection de Jésus-Christ et a développé une théologie de la nouvelle création (Wright, « The Resurrection of the Son of God »).
– Il était un penseur juif qui a intégré la foi en Jésus-Christ dans la tradition juive (Wright, « Paul: Fresh Perspectives »).
– Paul était un écrivain qui a utilisé la rhétorique pour convaincre ses lecteurs de la vérité de l’Évangile (Wright, « The Climax of the Covenant »).

*Selon McKnight*

– Paul était un apôtre qui a été appelé par Dieu pour prêcher l’Évangile aux Gentils, mais qui a également été influencé par la culture gréco-romaine (McKnight, « The King Jesus Gospel »).
– Il était un théologien qui a développé une théologie de la justification par la foi, mais qui a également souligné l’importance des œuvres dans la vie chrétienne (McKnight, « The Blue Parakeet »).
– Paul était un pasteur qui a pris soin des églises qu’il a fondées et qui a écrit des lettres pour les guider dans leur foi (McKnight, « Pastoral Epistles »).

Selon Blomberg

1. Fondation des églises en Asie Mineure et en Europe
2. Développement de la théologie chrétienne, notamment la justification par la foi
3. Écriture des épîtres, qui sont considérées comme des documents historiques importants

Selon N.T. Wright

1. Développement de la théologie de la nouvelle création, qui met l’accent sur la résurrection de Jésus-Christ
2. Fondation des églises en Asie Mineure et en Europe, qui ont été des communautés vibrantes et missionnaires
3. Défense de la liberté chrétienne contre les tentatives de la judaïser les chrétiens

Selon Scot McKnight

1. Développement de la théologie de la justification par la foi, qui a été un thème central de la Réforme protestante
2. Fondation des églises en Asie Mineure et en Europe, qui ont été des communautés qui ont mis l’accent sur la communion avec Dieu
3. Écriture des épîtres, qui ont été des lettres pastorales qui ont guidé les églises dans leur foi et leur pratique.

Ces trois auteurs soulignent l’importance de la théologie et de la mission de Paul, ainsi que son impact sur l’histoire du christianisme.

PIERRE

Selon N.T. Wright, l’apôtre Pierre est une figure centrale dans le Nouveau Testament et joue un rôle important dans la fondation de l’Église chrétienne.

Voici quelques points clés sur la vision de Wright concernant Pierre :

1. *Leadership* : Wright considère que Pierre est l’un des principaux leaders de l’Église primitive, aux côtés de Jacques et de Jean.
2. *Témoin de la résurrection* : Wright souligne que Pierre est l’un des premiers témoins de la résurrection de Jésus-Christ, et que cela a eu un impact profond sur sa vie et son ministère.
3. *Missionnaire* : Wright considère que Pierre est un missionnaire passionné qui a travaillé pour évangéliser les Juifs et les Gentils, et pour établir des communautés chrétiennes dans tout le bassin méditerranéen.
4. *Théologien* : Wright souligne que Pierre est également un théologien qui a réfléchi profondément sur la signification de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, et qui a développé une théologie de la croix et de la résurrection.
5. *Modèle de disciple* : Wright considère que Pierre est un modèle de disciple qui a suivi Jésus-Christ de manière radicale et qui a été transformé par son expérience de la résurrection et de la Pentecôte.

En résumé, Wright voit Pierre comme un leader, un témoin, un missionnaire, un théologien et un modèle de disciple qui a joué un rôle central dans la fondation de l’Église chrétienne.

PIERRE D’ACHOPPEMENT

Selon N.T. Wright, Scot McKnight, Craig Blomberg et C.S. Lewis, la « pierre d’achoppement » (en anglais, « stumbling block ») est un concept biblique qui fait référence à quelque chose qui empêche les gens de croire en Dieu ou de suivre Jésus-Christ.

Dans la Bible, la « pierre d’achoppement » est mentionnée dans plusieurs passages, notamment dans Romains 9:33, où Paul cite Isaïe 8:14 et 28:16 pour décrire Jésus-Christ comme une « pierre d’achoppement » pour les Juifs qui ne croient pas en lui.

Selon Wright, la « pierre d’achoppement » représente la difficulté que les gens ont à accepter la révélation de Dieu en Jésus-Christ, en particulier la croix et la résurrection (Wright, « The Challenge of Jesus », p. 123).

McKnight note que la « pierre d’achoppement » peut également représenter les obstacles que les gens rencontrent dans leur vie qui les empêchent de suivre Jésus-Christ, tels que la peur, la honte ou les préjugés (McKnight, « The King Jesus Gospel », p. 156).

Blomberg souligne que la « pierre d’achoppement » est souvent liée à la notion de « scandale » (en grec, « skandalon »), qui fait référence à quelque chose qui choque ou offense les gens (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 345).

Lewis, qui était un expert en littérature et en philosophie, note que la « pierre d’achoppement » peut également représenter les difficultés intellectuelles ou émotionnelles que les gens rencontrent lorsqu’ils tentent de comprendre la foi chrétienne (Lewis, « Mere Christianity », p. 123).

En résumé, selon ces quatre théologiens, la « pierre d’achoppement » représente les obstacles et les difficultés que les gens rencontrent lorsqu’ils tentent de croire en Dieu ou de suivre Jésus-Christ.

Versets bibliques souvent rattachés à la notion de « pierre d’achoppement » :

– Isaïe 8:14 : « Et il sera pour vous une pierre d’achoppement, une pierre de scandale pour les deux maisons d’Israël, un piège et un filet pour les habitants de Jérusalem. »
– Isaïe 28:16 : « Voici, je pose une pierre à Sion, une pierre éprouvée, une pierre angulaire précieuse, fondée sur la foi. »
– Romains 9:33 : « Comme il est écrit : Voici, je pose à Sion une pierre d’achoppement, une pierre de scandale, et quiconque croit en elle ne sera pas honteux. »
– 1 Corinthiens 1:23 : « Nous prêchons le Christ crucifié, qui est un scandale pour les Juifs et une folie pour les Gentils. »
– 1 Pierre 2:8 : « et ils trébuchent sur la pierre d’achoppement, parce qu’ils n’y croient pas. »
Ces versets montrent que la notion de « pierre d’achoppement » est liée à l’idée que Jésus-Christ est une source de scandale et de division pour les gens, mais qu’il est également la pierre angulaire de la foi pour ceux qui croient en lui.

PRÉDESTINATION

Selon N.T. Wright, la prédestination est un concept complexe et débattu dans la théologie chrétienne. Wright a abordé ce sujet dans plusieurs de ses ouvrages, notamment dans « The Challenge of Jesus » et « Simply Christian ».

Voici quelques points clés sur la prédestination selon Wright :

1. *La prédestination n’est pas une doctrine de la prédestination individuelle* : Wright rejette l’idée que la prédestination signifie que Dieu a prédestiné certains individus à être sauvés et d’autres à être damnés. Selon lui, la prédestination concerne plutôt le plan de Dieu pour l’humanité dans son ensemble.
2. *La prédestination est liée à la vocation de l’Église* : Wright soutient que la prédestination est étroitement liée à la vocation de l’Église, qui est de être le peuple de Dieu sur la terre. Selon lui, Dieu a prédestiné l’Église à être son instrument pour la rédemption du monde.
3. *La prédestination n’exclut pas la liberté humaine* : Wright rejette l’idée que la prédestination signifie que les humains sont des marionnettes sans liberté. Selon lui, Dieu a créé les humains avec la liberté de choisir, et la prédestination ne supprime pas cette liberté.
4. *La prédestination est une doctrine de l’espérance* : Wright soutient que la prédestination est une doctrine qui nous donne de l’espérance pour l’avenir. Selon lui, Dieu a prédestiné l’humanité à être sauvée et restaurée, et cela nous donne de l’espérance pour le futur.

En résumé, Wright voit la prédestination comme une doctrine qui concerne le plan de Dieu pour l’humanité, la vocation de l’Église et l’espérance pour l’avenir. Il rejette l’idée que la prédestination signifie que Dieu a prédestiné certains individus à être sauvés ou damnés, et il soutient que la prédestination n’exclut pas la liberté humaine.

PRIÈRE

PARTIE 1

COMMUNIQUER AVEC L’ÉTERNEL

INTRODUCTION

Allez chercher votre Bible et trouvez un endroit privé, qui deviendra éventuellement un sanctuaire, un havre de paix duquel vous pourrez parler à Dieu, lui adresser vos peines, vos espoirs et vos demandes pour sa gloire.

Les Traductions en grec, nous étant de plus en plus clairs grâce aux plus récentes traductions, nous permettent d’entrer en contact avec les auteurs bibliques et les premières communautés qui lisaient ces textes dans ces langues et qui pouvaient en ressentir le sens selon leur rivière culturelle.

Et cela se transforme très naturellement en prière, à la fois dans les Psaumes et les Cantiques du livre de prières, mais aussi dans nos propres prières.

En second lieu, être chrétien ‘’Actif’’ nous encourage vers un journal de certaines personnes et de certains sujets pour lesquels nous prions tous les jours, d’autres pour lesquels nous prions une fois par semaine, avoir donc à sa portée, un journal hebdomadaire et une liste quotidienne.

Avant de débuter…

SVP lire : Matthieu 6 : 9-14 Luc 11 : 1-13

Lorsque vous dites à quelqu’un : ‘’je vais prier pour toi à ce sujet, » il est très facile que cela glisse dans un coin de votre esprit et puis six semaines plus tard vous sentir coupable à ce sujet. La tendance à noter dans un livre de prière accumulera avec le temps une liste de plus en plus grandissante.

Nous allons prier, par exemple, à confier une personne à la protection de Dieu une fois ou plusieurs fois / semaine…  Dieu pourrait vous donner la réponse à cette prière, dans un jour, une semaine ou un mois, ou peut-être dans dix ans, mais notre responsabilité consiste simplement à être constant dans la prière.

Et jour après jour, continuer à venir au Seigneur et lui reformuler nos demandes, selon son temps et son plan.

Évidemment, nous ne sommes peut-être pas en contact quotidien ou hebdomadaire avec certaines gens, ce n’est certainement pas une raison de baisser le niveau et le temps de prière, Dieu connaît le besoin de chaque personne…

Et si l’agenda change et que les circonstances ne permettent pas cette routine, est-ce que ça vous manque ? Est-ce que vous sentez une différence ?

Si vous répondez non à cette question alors vous avez davantage les pieds dans le monde qu’avec le Seigneur, prudence !

La réponse est simple, donner notre MAX et ‘’se rappeler qui nous sommes.’’ Être occupés, en voyage au travail ou aux sports n’est pas une raison de mettre notre Bible et nos prières au tiroir. Le temps peut être écourté mais pas l’intention et la passion.

Il est malheureux de dénoncer que plusieurs de nos églises sont un peu somnolentes sur ce genre de choses.

Voici l’une des toutes premières questions sur la prière de demande +

Que change réellement la prière pour les autres dans le monde physique ?

  • La prière incite-t-elle Dieu à agir dans le monde d’une manière qu’il n’aurait pas fait autrement ? 
  • La prière est-elle davantage une conversation avec Dieu ou une pratique spirituelle dans le but de construire une relation avec Dieu qui aboutit à une transformation personnelle des pensées, Idées, inspiration, etc. 
  • La prière fait-elle bouger Dieu en particulier ou est-ce plutôt pour nous-mêmes ? 
  • La prière nous change-t-elle plutôt que de changer Dieu ? 

William Temple a dit un jour : « Quand je prie, les coïncidences se produisent et quand j’arrête de prier, les coïncidences cessent de se produire. »

Beaucoup de chrétiens diraient : « Oui, c’est exactement comme ça. »

Il y a quelque chose d’étrange dans le rythme de la prière : si vous priez pour quelque chose tous les jours pendant un an, trois ans ou dix ans, et puis tout d’un coup, plusieurs choses se mettent à clignoter.

Et soudain, une nouvelle configuration se présente. D’où vient-elle ? Vous savez, vous priez à ce sujet depuis un certain temps.

En d’autres termes, ce n’est pas une machine à sous où vous priez et puis quelque chose se passe.

Par contre, si votre demande ne coïncide pas dans le plan de Dieu, soyez assurés que vos prières vont ‘’Frapper le plafond’’ et vous retomberont sur la tête !

Dieu n’est pas un Dieu ‘’Père Noel’’ et nous ne sommes pas à Las Vegas !

Il n’est pas à notre service…

Mais dans ce contexte, si on examine en profondeur le chapitre 1 de la Genèse et au rôle des êtres humains dans la création, puis en transposant cela dans l’enseignement de Jésus sur le Royaume de Dieu et l’appropriation de celui-ci par Paul.

Il semble que ce que l’Écriture essaie de nous dire d’une manière très profonde et riche, c’est que le Dieu qui a créé le monde l’a fait de telle manière que certaines des choses les plus importantes qu’il veut faire dans le monde doivent être accomplies par l’intermédiaire de l’humain, et que l’humain a pour rôle de refléter l’amour et l’image de Dieu dans le monde.

Et c’est ainsi que Dieu veut œuvrer dans le monde. Il ne veut pas s’imposer de haut en bas ou de gauche à droite.  Il veut solliciter notre partenariat et le mystère de la prière vers la nouvelle création.

Et si c’était nous qui tirions les ficelles +

Cela nous rendrait arrogants et nous ferait réellement nous enfler d’orgueil et penser que nous sommes Dieu.

Mais il y a quelque chose dans l’attitude humble dans le contexte de l’adoration qui consiste à louer Dieu pour ce qu’il est et à lui présenter ensuite des requêtes spécifiques qui semblent ravir Dieu.

Et cela a quelque chose à voir avec le mystère de la Trinité que Dieu a voulu dès le commencement accomplir dans le monde à travers son Fils en tant qu’être humain authentique.

Mais ensuite, par son Esprit à l’œuvre dans les êtres humains. Tout cela revient donc, comme la plupart des choses, à Romains 8, où la prière de l’inconnu, où nous ne savons pas pour quoi prier, est néanmoins le moment où une conversation a lieu entre le Saint-Esprit et le Père, qui nous façonne selon le modèle de Christ, apportant un véritable changement et une fraîcheur au monde de Dieu.

La question se pose souvent pour les gens qui ont une vision de Dieu comme ayant en quelque sorte tout, Dieu sait tout ce qui va se passer…nous laissant cependant libre de la découvrir et d’y participer.

Alors, quelle différence ma prière apporte-t-elle ? +

Une des choses que nous apprenons à mesure que nous lisons la Bible, c’est que nous ne pouvons pas commencer par considérer Dieu comme le PDG céleste ou autre, puis simplement y intégrer Jésus et le Saint-Esprit. Nous apprenons vraiment qui est Dieu en regardant Jésus et avec Jésus, il y a une liberté progressive qui s’installe dans le cœur des croyants.

Dieu donne à la création la liberté d’être elle-même +

Dieu a créé le monde de telle manière qu’il ne soit pas une machine. Beaucoup de ces problèmes se posent parce que notre culture est encore profondément imprégnée de la philosophie du XVIIIe siècle, époque à laquelle on a commencé à fabriquer des machines et des horloges de toutes sortes, puis au XIXe siècle, on a construit des machines à vapeur et on a pensé à Dieu comme à un mécanicien céleste et à un PDG, où tout est déterminé.

En fait, il est temps que nous mettions Einstein également dans le coup. Il était déiste, non chrétien, il ne comprenait malheureusement pas la profondeur des Écritures ainsi que le personne de Christ. Instruit d’un côté et ignorant de l’autre. Son erreur fondamentale fut de ne pas reconnaître Christ comme Dieu.

Il y a énormément d’indétermination parce que Dieu est Dieu. Il prend plaisir à donner la liberté à ses créatures, ce qui représente un risque énorme, et Dieu en assume ensuite les conséquences en Jésus. Ce qui suppose que certaines personnes pensent que Dieu n’a pas en contrôle…

Comment va-t-il parvenir à ses fins s’il donne la liberté à nous, créatures humaines ? On a le sentiment que le chef d’orchestre est aux commandes, et bien oui, il l’est, mais l’alto a la liberté, le ténor a la liberté.

Ils ont tous la liberté, et le travail du chef d’orchestre est de leur donner l’espace dans lequel ils peuvent jouer librement la musique qu’ils veulent jouer et, si vous remontez quelques siècles en arrière, nous étions un peu plus réglementés, cela incluait souvent une mesure de liberté grandissante, chaque membre de l’orchestre parvenait à une expertise où suivre le chef d’orchestre devenait de plus en plus simple et harmonieux.

Comme vous le savez ou le dites, le christianisme est en déclin rapide à travers le Canada et les États-Unis, de sorte que de nombreux chrétiens se sentent mal équipés pour défendre leur foi contre la rhétorique colérique et antagoniste de notre époque, mais en même temps, il y a aussi une ouverture spirituelle croissante avec 84% des Américains qui disent être ouverts à une conversation sur Jésus.

Ces deux tendances signifient que l’Amérique réclame aujourd’hui, une voix chrétienne claire et courageuse, une voix qui non seulement équipe les croyants pour tenir bon…

« Comment comprendre l’affirmation de Jésus selon laquelle nous pouvons demander n’importe quoi en son nom ou demander au Père en son nom dans Jean 14 et 15 dans l’espoir que cela se produise avec la réalité des nombreuses fois où des personnes pieuses qui suivent le Christ ont prié pour la guérison d’êtres chers, seulement pour les voir décéder sans réponse apparente à leurs prières ??

Ce n’est jamais une question facile. Non, ce n’est pas une question facile. Un fait à remarquer : que lorsque l’on prie spécifiquement pour une chose particulière, Dieu fait tranquillement autre chose et on réalise soudainement Oh! je vois que Dieu semble prendre ces prières et c’est une bien meilleure réponse que celle que j’avais en tête !

Nous ne sommes pas aux commandes Dieu l’est, et bien que ce soit vraiment difficile parfois mais je crois que ce que Jésus a dit dans Jean 14 et 15, voulait vraiment dire que cela a quelque chose à voir avec l’expression au nom de Jésus, n’est-ce pas ?

Et ce n’est pas une échappatoire, c’est une façon de dire qui est ce Jésus au nom duquel nous demandons, et c’est le Jésus qui, dans la scène de Gethsémani dans Matthieu et Marc, a de toute façon posé une question très précise à laquelle la réponse était NON, à savoir s’il te plaît, peut-il y avoir un autre moyen, et pourtant, ce n’est pas ma volonté mais la tienne, donc le Jésus au nom duquel nous prions est celui qui lui-même a traversé cela…

Nous savons rétrospectivement que les auteurs des évangiles nous démontrent que les prières de Christ ont été exaucées de manière incroyablement glorieuse d’une manière différente, non pas qu’il a pu échapper à la croix, mais que par la croix il a remporté la victoire la plus extraordinaire de tous les temps, qui a changé le monde à jamais !

Question Pouvons-nous être assez audacieux pour simplement prier pour que les gens soient guéris de la maladie? Sans aucun doute ! Combien de cas ont été documentés, où les médecins ont essentiellement dit « désolé, il n’y a aucune chance » et les gens se sont rassemblés et ont prié dans le monde entier pour une jeune enfant de 6 ans dans la famille de N.T.Wright, diagnostiquée d’une double insuffisance rénale et on lui a dit que c’était une question de jours, c’était il y a 35 ans !

Elle est maintenant une chrétienne heureuse et en bonne santé d’une quarantaine d’années, et il n’y a aucune explication, les médecins n’ont pas eu de réponse, nous ne comprenons pas pourquoi elle ne meurt pas et cela se répète encore et encore si vous parlez aux gens qui ont été impliqués dans ce genre de ministère, c’est clairement le cas, parce que Dieu peut faire tout ce que Dieu veut d’une prière et c’est toujours la bonne !

Dieu est à l’œuvre à travers nos personnalités, certaines d’entre elles peuvent être plus dynamiques et effervescentes et certaines d’entre elles peuvent être plus calmes et plus introverties et c’est bien ainsi, notre tâche est d’être présents avec Dieu dans l’Esprit, façonnés selon le modèle de Christ et de détenir ces choses et la sagesse des anciens chrétiens, les pères du désert…

Parfois, nous prenons conscience que c’est pour cela que vous devrions prier et que cela va se produire, mais il est très rare, ces choses se produisent lorsque notre demande et prières sont en parallèle avec Dieu. Ce croisement est pour le moins dire ‘’exaltant’’ !

Les PSAMES : Notre livre de prières de départ ! +

Certains diront : ‘’Mais je suis jeune, débutant !

Comme les Psaumes, quand on apprend à jouer du piano, on débute avec les gammes de base. Après un certain temps de pratique, les doigts se délient et deviennent harmonieux…

Billy Graham a dit un jour qu’il priait cinq Psaumes par jour. Il disait qu’ils l’aidaient à s’entendre avec Dieu et il lisait un chapitre des Proverbes par jour parce qu’ils l’aidaient à s’entendre avec les gens.

Nous devons nous rappeler que nous sommes sur un champ de bataille et que nous ne voyons pas la victoire dans toutes les batailles de la guerre. Pensez à cette scène de Gethsémani où Jésus est absolument en lutte et transpire des gouttes de sang…

Au fond, ce n’est pas le genre d’accès facile, calme et mystique. C’est absolument au pied du mur. Mettez cela en parallèle avec le chapitre 6 de l’épître aux Éphésiens, où Paul parle de notre lutte contre les principautés et les pouvoirs et où l’arme de toute prière est l’une des armes de la guerre spirituelle.

L’ennemi ne joue pas franc jeu.

Et l’une des choses que l’on apprend, c’est que souvent, cela se produit quand on ne pense pas vraiment à ce qu’on fait, qu’on fait quelque chose qui semble ordinaire et qu’on regarde en arrière en se disant : « Oh mon Dieu, c’est ça qui était en jeu. Il y avait un problème vraiment grave »!

Il n’y a pas de Convention de Genève dans la guerre spirituelle, C’est la cause du diable !

C’est à quoi nous sommes confrontés lorsque nous prions…

‘’Seigneur’’ Utilise-moi par ton Esprit afin que je participe au grand mouvement de prière, à la poussée de ton Esprit qui souffle dans le monde et nous emporte en lui. Apprends-moi à prier.

Conduis-moi, là où tu veux que je sois.

Fais-moi grandir spirituellement. Fais de moi une personne de foi, de prière, d’espérance, afin que, par mes prières, je puisse voir des choses que je n’aurais peut-être jamais vues de moi-même.

Que ta volonté soit faite et que ton règne vienne.

Nous prions au nom de Jésus.

Amen.

Le Livre de prière ‘’Inspiré’’ dans la Bible est le Livre des Psaumes

La Communion et le Royaume

Dans le Livre des Psaumes, les deux expériences de prières sont clairement représentées par le Psalmiste. Voici quelques exemples de vos prochaines lectures : Ps. 27, 63, 84,131…Les longs Alléluia tel : 146 – 150 décrivant l’Adoration longue avec Dieu.

Au verset 27 : 4, David prie la beauté de l’Éternel, il prie également pour autres choses mais il priorise la prière pour connaître la présence de Dieu.

Ps 63 :1-3,  63 : 5, Ps 10 est une prière de lutte intérieure…

En Ps10 : 14 la prière de l’orphelin

La prière se termine à Hébreux 14 : 14-16,  7 : 25,  alors que le Psalmiste s’incline en face de l’Éternel, s’approchant de tout son courage vers le trône et  s’écrier en présentant ses besoins…

Romains 8 : 9-11, Dieu lui-même habite en nous par son Esprit, et nous aide à prier en Rm 8 ; 26-27 et en 2 Co 3 : 17-18, afin que, dès maintenant, par la foi, nous puissions contempler la gloire de Christ.

Ainsi la Bible nous fournit un support théologique,

À la fois pour la prière centrée sur la Communion et la prière centrée sur le Royaume

AMEN !!

LA PRIÈRE

PARTIE 2

COMMUNIQUER AVEC L’ÉTERNEL

ÉTUDE ‘’AVANCÉE’’

NB Cette partie s’adresse aux chrétiens ayant complété la Partie 1 et ayant un vécu ‘’Actif’’ d’au moins 6 mois d’implication active au sein d’une assemblée et en évangélisation.

N.B. Un mot de passe vous sera alors fourni.

Plus nous découvrons la profondeur de la Bible, plus nous comprenons la volonté et la direction dans laquelle l’Éternel veut nous guider et par le fait-même, plus nous nous approchons de l’Éternel plus notre relation devient intime.

AVERTISSEMENT

Tout ce que nous toucherons lors des parties plus approfondies sortent des sentiers battus et sont basées sur la traduction d’abord, l’interprétation ensuite. Les traductions résultent de recherches sérieuses traitées par les meilleurs traducteurs sur la planète dont voici quelques exemples : les Dr. John H. Walton, Tremper Longman, Richard Middleton, Scot McKnight, N.T.Wright pour n’en nommer que quelques-uns.

Des équipes de scientifiques (archéologie, géographie, géologie, sociologie etc) prêtent main forte afin de bien saisir le sens des ‘’Rivières Culturelles’’ de chaque période, la façon dont les gens conceptualisaient leur environnement ainsi que leurs croyances.

La respiration humaine et la Prière

Dans Genèse 2:7, il écrit que Dieu souffla dans les narines des humains le souffle de vie, de sorte qu’Adam devint un être vivant. Il y a là une vérité étrange que nous ne saisissons généralement pas. Si nous pensons à l’acte de respirer, nous le considérons probablement comme un phénomène purement « naturel ». La Genèse le considère comme faisant partie du don de la vie de Dieu aux êtres humains. La respiration établit un rythme qui continue tranquillement à nous animer et à nous donner de l’énergie.

Cette habitude de prier, avec des phrases ‘’Respirées’’, reprend ce fait et le développe.                                           – La première clause de chaque couplet peut être récitée et visualisée dans l’esprit tout en inspirant                  – Puis expiré vers Dieu. Nous respirons le souffle de Dieu, le don de vie de Dieu.

Exemple : Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre…
Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant…Esprit Saint, souffle des vivants…

Je suis honoré d’être ton enfant…

Je te demande la sagesse et le discernement pour connaître et faire ta volonté

Pour ainsi dire, « inhaler » la vérité et la vie de Dieu lui-même, le miracle se produit.

La vie même de Dieu devient nôtre.  De même que le souffle de Dieu devient notre souffle, de même la prière qui a invoqué le Dieu vivant devient une prière guidée de Dieu lui-même, partie de la prière constante, aimante et joyeuse de la Trinité, et notre propre prière.

Comme le montre clairement Jean 14, plus nous nous approchons de la compréhension de la trinité de Dieu, plus nous sommes appelés à une prière complète. Nous répondons en expirant le ‘’Souffle’’ qui est devenu le nôtre :

Établis ton règne au milieu de nous.
Aie pitié de moi, pécheur.
Renouvelle-moi et renouvelle le monde entier.

Si nous saisissons ainsi le rythme de la respiration donné par Dieu, une nouvelle plénitude en résulte. C’est comme si le souffle s’actualisait en devenant prière, et comme si la prière s’actualisait pleinement en devenant un souffle rempli de paix et de confiance en notre Créateur, le ‘’Souffle de la vie’’.

La deuxième caractéristique sur laquelle une telle pratique peut s’appuyer concerne ‘’l’esprit semi-conscient humain.’’ La plupart des humains ont, la plupart du temps, un esprit relativement vide, qui se remplit d’instant en instant de fragments de mémoire vagues, de mots et de phrases étranges, d’espoirs et de craintes étranges, de bribes de chansons ou de musique. En fait, il peut être très ennuyeux d’avoir quelque chose, comme on dit, « dans la tête » et ne pas pouvoir s’en débarrasser.

L’utilisation suggérée de la respiration contrôlée en douceur crée une habitude de l’esprit de murmurer continuellement sur lui-même. Elle assume la responsabilité des moments où l’esprit est « au point mort ». Elle remplace le bavardage mental occasionnel, sans rapport, involontaire par une répétition tranquille et joyeuse de mots dont le contenu est incalculablement stimulant et en même temps incalculablement consolant.

Une telle manière de prier ne s’acquiert pas du jour au lendemain. En fait, pour beaucoup de gens, une telle habitude pourrait paraître inappropriée. Pour eux, il existera d’autres prières, ou d’autres méthodes pour prier que celle-ci. Mais je soupçonne que cela pourrait être utile à beaucoup plus de personnes que celles qui ont essayé quoi que ce soit de ce genre jusqu’à présent.        

Avec le temps cette forme de prière devient seconde nature, n’oublions pas que nous sommes des êtres humains qui comptons sur la respiration dans tous ces sens.

Prier est après tout, le commandement fondamental donné au peuple de Dieu qui était appelé à être la lumière du monde. Jésus lui-même l’a réitéré comme un point clé de son propre enseignement (Marc 12:29-34).

Nous sommes appelés à rester fermes dans le monothéisme trinitaire face au néopaganisme, et ainsi à devenir le peuple par lequel le Dieu unique fait connaître son amour, sa sainteté, sa guérison et sa justice.

Si l’amour de Dieu est notre message, l’amour de Dieu doit aussi être notre souffle de vie. Une prière comme celle-ci peut devenir un moyen pour atteindre cet objectif, en équipant l’Église renouvelée pour faire face aux nouvelles tâches que Dieu lui a confiées.

Commençons avec la Prière du ‘’Notre Père’’…

PROPHÈTES

Regardons l’utilité des prophètes dans l’utilisation qu’en fait l’Éternel :

John Walton : Walton considère que les prophètes sont des instruments de la révélation de Dieu, qui permettent à Dieu de communiquer avec son peuple et de leur transmettre ses instructions et ses avertissements. Les prophètes sont donc des médiateurs entre Dieu et son peuple.
Richard Middleton : Middleton voit les prophètes comme des agents de transformation sociale et politique. Ils sont appelés à dénoncer les injustices et les abus de pouvoir, et à appeler à la réforme et à la justice. Les prophètes sont donc des défenseurs des droits des pauvres et des marginalisés.
Tremper Longman : Longman considère que les prophètes sont des interprètes de la volonté de Dieu pour son peuple. Ils sont appelés à expliquer les événements historiques et les circonstances actuelles à la lumière de la parole de Dieu. Les prophètes sont donc des guides spirituels qui aident le peuple de Dieu à comprendre sa place dans l’histoire et à prendre des décisions conformes à la volonté de Dieu.

En résumé, les trois auteurs s’accordent pour dire que les prophètes sont des instruments importants de la révélation de Dieu, qui permettent à Dieu de communiquer avec son peuple et de leur transmettre ses instructions et ses avertissements.  Cependant, chaque auteur met l’accent sur un aspect différent de la fonction prophétique.

PSAUMES

« Pendant des siècles, les Psaumes ont formé la base de l’adoration chrétienne. Mais aujourd’hui, de nombreux chrétiens ont du mal à comprendre le langage, le style et la profonde théologie de ces anciens chants. Ce cours examine une sélection représentative des Psaumes en tant que poèmes qui expriment la hauteur et la profondeur de l’expérience humaine vécue avec Dieu. Nous allons considérer les insights spécifiques de chaque psaume, ainsi que la façon dont le Psautier fonctionne ensemble dans son ensemble, déverrouillant de nouvelles couches de sens pour votre marche quotidienne avec Dieu. »

Les PSAMES : Notre livre de prières de départ ! 

Certains diront : ‘’Mais je suis jeune, débutant !

Comme les Psaumes, quand on apprend à jouer du piano, on débute avec les gammes de base. Après un certain temps de pratique, les doigts se délient et deviennent harmonieux…

Billy Graham a dit un jour qu’il priait cinq Psaumes par jour. Il disait qu’ils l’aidaient à s’entendre avec Dieu et il lisait un chapitre des Proverbes par jour parce qu’ils l’aidaient à s’entendre avec les gens.

Nous devons nous rappeler que nous sommes sur un champ de bataille et que nous ne voyons pas la victoire dans toutes les batailles de la guerre. Pensez à cette scène de Gethsémani où Jésus est absolument en lutte et transpire des gouttes de sang…

Au fond, ce n’est pas le genre d’accès facile, calme et mystique. C’est absolument au pied du mur. Mettez cela en parallèle avec le chapitre 6 de l’épître aux Éphésiens, où Paul parle de notre lutte contre les principautés et les pouvoirs et où l’arme de toute prière est l’une des armes de la guerre spirituelle.

L’ennemi ne joue pas franc jeu.

Et l’une des choses que l’on apprend, c’est que souvent, cela se produit quand on ne pense pas vraiment à ce qu’on fait, qu’on fait quelque chose qui semble ordinaire et qu’on regarde en arrière en se disant : « Oh mon Dieu, c’est ça qui était en jeu. Il y avait un problème vraiment grave »!

Il n’y a pas de Convention de Genève dans la guerre spirituelle, C’est la cause du diable !

C’est à quoi nous sommes confrontés lorsque nous prions…

‘’Seigneur’’ Utilise-moi par ton Esprit afin que je participe au grand mouvement de prière, à la poussée de ton Esprit qui souffle dans le monde et nous emporte en lui. Apprends-moi à prier.

Conduis-moi, là où tu veux que je sois.

Fais-moi grandir spirituellement. Fais de moi une personne de foi, de prière, d’espérance, afin que, par mes prières, je puisse voir des choses que je n’aurais peut-être jamais vues de moi-même.

Que ta volonté soit faite et que ton règne vienne.

Nous prions au nom de Jésus.

Amen.

Le Livre de prière ‘’Inspiré’’ dans la Bible est le Livre des Psaumes

La Communion et le Royaume

Dans le Livre des Psaumes, les deux expériences de prières sont clairement représentées par le Psalmiste. Voici quelques exemples de vos prochaines lectures : Ps. 27, 63, 84,131…Les longs Alléluia tel : 146 – 150 décrivant l’Adoration longue avec Dieu.

Au verset 27 : 4, David prie la beauté de l’Éternel, il prie également pour autres choses mais il priorise la prière pour connaître la présence de Dieu.

Ps 63 :1-3,  63 : 5, Ps 10 est une prière de lutte intérieure…

En Ps10 : 14 la prière de l’orphelin

La prière se termine à Hébreux 14 : 14-16,  7 : 25,  alors que le Psalmiste s’incline en face de l’Éternel, s’approchant de tout son courage vers le trône et  s’écrier en présentant ses besoins…

Romains 8 : 9-11, Dieu lui-même habite en nous par son Esprit, et nous aide à prier en Rm 8 ; 26-27 et en 2 Co 3 : 17-18, afin que, dès maintenant, par la foi, nous puissions contempler la gloire de Christ.

Q

R

RELIGIONS

EN QUOI LE CHRISTIANISME SE DISTINGUANT DE TOUTE RELIGION ET PHILOSOPHIE

Il est intéressant de noter que l’idée de la création par la pensée d’un être supérieur est également présente dans d’autres traditions religieuses et philosophiques… Mais tout ne s’arrête pas là !

L’événement de la résurrection et de l’ascension de Jésus-Christ est central dans la théologie chrétienne et est considérée comme un fait historique qui a changé le cours de l’histoire de l’humanité.

Le christianisme est unique dans le fait qu’il enseigne que la mort et la résurrection de Jésus-Christ ont vaincu la mort et le péché ouvrant ainsi la voie à l’éternité pour tous ceux qui croient en Lui.

Seul le christianisme avance un tel exploit vers l’éternité. Aucune autre religion et philosophie ne proposent une résurrection physique et une ouverture vers la voie à l’éternité.

REPENTANCE

Selon les théologiens et biblistes N.T. Wright, Scot McKnight, C.S. Lewis et Craig Blomberg, l’action de repentance est un concept central dans la théologie chrétienne. Voici ce qu’ils entendent par repentance :

– N.T. Wright : Pour Wright, la repentance est un changement radical de direction, une volte-face qui implique un rejet de l’ancienne vie et une adhésion à la nouvelle vie en Christ. C’est une action qui implique la reconnaissance de nos péchés, la confession et le pardon (Wright, « Simply Christian », p. 143).
– Scot McKnight : McKnight définit la repentance comme un « changement de cœur » qui implique une reconnaissance de nos péchés et une adhésion à la volonté de Dieu. C’est une action qui implique la confession, le pardon et la restauration de notre relation avec Dieu (McKnight, « The King Jesus Gospel », p. 123).
– C.S. Lewis : Lewis considère la repentance comme un processus de « mort » à soi-même et de « renaissance » en Christ. C’est une action qui implique la reconnaissance de nos péchés, la confession et le pardon, et qui nous permet de commencer une nouvelle vie en Christ (Lewis, « Mere Christianity », p. 143).
– Craig Blomberg : Blomberg définit la repentance comme un « changement de direction » qui implique une reconnaissance de nos péchés et une adhésion à la volonté de Dieu. C’est une action qui implique la confession, le pardon et la restauration de notre relation avec Dieu (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 345).

En résumé, pour ces quatre théologiens, la repentance est un concept central qui implique un changement radical de direction, une reconnaissance de nos péchés, une confession, un pardon et une restauration de notre relation avec Dieu.

ROMAINS 8

Selon N.T. Wright, Romains 8:18 est un verset clé pour comprendre la théologie de l’apôtre Paul sur la souffrance et la gloire.

Voici comment Wright interprète ce verset :

« Car je suis convaincu que les souffrances du temps présent ne sont pas dignes de comparaison avec la gloire qui sera révélée en nous. » (Romains 8:18, traduction Segond)

Wright affirme que ce verset nous montre que Paul ne nie pas la réalité de la souffrance, mais qu’il la place dans une perspective eschatologique. En d’autres termes, Paul voit la souffrance comme une réalité temporaire qui sera dépassée par la gloire éternelle qui sera révélée en nous.

Wright souligne que le mot « gloire » (en grec, « doxa ») ne désigne pas seulement une expérience émotionnelle ou une sensation de bonheur, mais plutôt la manifestation de la présence et de la puissance de Dieu.

Enfin, Wright note que ce verset nous rappelle que la souffrance n’est pas le dernier mot de l’histoire. La gloire qui sera révélée en nous est le but ultime de notre existence, et elle donnera un sens à toutes les souffrances que nous endurons.

En résumé, selon Wright, Romains 8:18 nous montre que la souffrance est une réalité temporaire qui sera dépassée par la gloire éternelle qui sera révélée en nous, et que cette gloire est la manifestation de la présence et de la puissance de Dieu.

RUTH

Voici ce que les trois auteurs mentionnés précédemment ont de particulier à dire sur le livre de Ruth :

John Walton : Walton souligne l’importance de la notion de « khésed » (miséricorde, loyalisme) dans le livre de Ruth. Il montre comment Ruth, une étrangère, reçoit la miséricorde de Dieu et de la famille d’Elimelek, et comment elle-même montre de la miséricorde envers Naomi et Boaz.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont le livre de Ruth présente une vision alternative de la communauté et de la famille. Il souligne comment Ruth, une étrangère, est intégrée dans la communauté d’Israël et devient une partie de la famille de David. Middleton voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu peut prendre des personnes de l’extérieur et les intégrer dans sa communauté.
Tremper Longman : Longman souligne l’importance de la notion de « reddition de comptes » dans le livre de Ruth. Il montre comment les personnages du livre, notamment Boaz et Ruth, sont récompensés pour leur fidélité et leur obéissance à Dieu. Longman voit dans cela une illustration de la manière dont Dieu récompense ceux qui lui sont fidèles.
Ces perspectives uniques reflètent les intérêts et les emphases de chaque auteur dans leur interprétation du livre de Ruth.

S

SAMSON

Selon les spécialistes John Walton, Tremper Longman, Richard Middleton, C.S. Lewis, N.T. Wright et Craig Blomberg, Samson est considéré comme un personnage historique réel, mais dont l’histoire a été embellie et mythifiée au fil du temps.

John Walton note que Samson est mentionné dans les livres des Juges (13-16) et que son histoire est présentée comme une partie de l’histoire d’Israël. Cependant, Walton souligne que l’histoire de Samson contient des éléments mythiques et légendaires qui ont été ajoutés pour souligner son importance et son rôle dans l’histoire d’Israël (Walton, « Ancient Near Eastern Thought and the Old Testament », p. 234).

Tremper Longman est d’accord avec Walton et note que l’histoire de Samson est présentée dans les Juges comme une partie de l’histoire d’Israël, mais que les détails de son histoire sont souvent exagérés et mythifiés (Longman, « The Book of Judges », p. 145).

Richard Middleton note que l’histoire de Samson est souvent comparée à celle des héros mythiques de la Grèce antique, tels que Hercule, et que les similitudes entre les deux histoires suggèrent que l’histoire de Samson a été influencée par les mythes et les légendes de la Grèce antique (Middleton, « The Liberating Image », p. 123).

C.S. Lewis, qui était un expert en littérature et en mythologie, note que l’histoire de Samson est souvent considérée comme une légende ou un mythe, mais que les éléments historiques de son histoire sont difficiles à séparer des éléments mythiques (Lewis, « The Problem of Pain », p. 123).

N.T. Wright note que l’histoire de Samson est présentée dans les Juges comme une partie de l’histoire d’Israël, mais que les détails de son histoire sont souvent exagérés et mythifiés (Wright, « The New Testament and the People of God », p. 145).

Craig Blomberg note que l’histoire de Samson est souvent considérée comme une légende ou un mythe, mais que les éléments historiques de son histoire sont difficiles à séparer des éléments mythiques (Blomberg, « Jesus and the Gospels », p. 56).

En résumé, selon ces spécialistes, Samson est considéré comme un personnage historique réel, mais dont l’histoire a été embellie et mythifiée au fil du temps. Les éléments historiques de son histoire sont difficiles à séparer des éléments mythiques, mais les spécialistes s’accordent pour dire que son histoire est présentée dans les Juges comme une partie de l’histoire d’Israël.

SAMUEL

Samuel est un personnage clé dans l’Ancien Testament qui incarne la transition entre l’époque des Juges et l’époque des Rois. Voici quelques points clés de leur interprétation de Samuel :

John Walton : Walton souligne que Samuel est un prophète qui a joué un rôle clé dans la transition entre l’époque des Juges et l’époque des Rois. Il montre comment Samuel a été appelé par Dieu pour être un leader spirituel et politique en Israël.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Samuel a résisté à la demande des Israélites de avoir un roi, car il croyait que cela serait une forme de rébellion contre Dieu. Il souligne comment Samuel a finalement accepté de consacrer Saül comme premier roi d’Israël.
Tremper Longman : Longman considère que Samuel est un exemple de la fidélité et de l’obéissance à Dieu. Il montre comment Samuel a été fidèle à Dieu tout au long de sa vie, même lorsque cela était difficile ou impopulaire.

En ce qui concerne la relation entre Samuel et Saül, les trois auteurs ont des perspectives différentes :

John Walton : Walton souligne que la relation entre Samuel et Saül est complexe et nuancée. Il montre comment Samuel a été déçu par le comportement de Saül, mais comment il a également continué à prier pour lui et à essayer de le corriger.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont Samuel a critiqué Saül pour son manque de foi et son refus de suivre les instructions de Dieu. Il souligne comment Samuel a finalement rejeté Saül comme roi et a consacré David à sa place.
Tremper Longman : Longman considère que la relation entre Samuel et Saül est un exemple de la manière dont Dieu peut utiliser des personnes imparfaites pour accomplir ses objectifs. Il montre comment Samuel a continué à travailler avec Saül même après que celui-ci ait échoué, et comment il a finalement trouvé un nouveau leader en la personne de David.

SANCTIFICATION

N.T. Wright :

1. La sanctification est un processus de transformation : Wright considère que la sanctification est un processus de transformation qui nous rend semblables à Christ.
2. La sanctification est liée à la communauté : Wright souligne que la sanctification est liée à la communauté chrétienne, où nous sommes appelés à vivre une vie de dévotion et de service.
3. La sanctification est un processus de croissance spirituelle : Wright considère que la sanctification est un processus de croissance spirituelle qui nous permet de grandir dans la connaissance de Dieu.

Craig Blomberg :

1. La sanctification est un processus de séparation : Blomberg considère que la sanctification est un processus de séparation du monde et du péché.
2. La sanctification est liée à la foi : Blomberg souligne que la sanctification est liée à la foi, qui nous permet de vivre une vie de dévotion et de service.
3. La sanctification est un processus de transformation intérieure : Blomberg considère que la sanctification est un processus de transformation intérieure qui nous permet de grandir dans la connaissance de Dieu.

Scot McKnight :

1. La sanctification est un processus de formation : McKnight considère que la sanctification est un processus de formation qui nous permet de grandir dans la connaissance de Dieu.
2. La sanctification est liée à la communauté : McKnight souligne que la sanctification est liée à la communauté chrétienne, où nous sommes appelés à vivre une vie de dévotion et de service.
3. La sanctification est un processus de croissance spirituelle : McKnight considère que la sanctification est un processus de croissance spirituelle qui nous permet de grandir dans la connaissance de Dieu.

SAUVÉ - 1ère Partie

ÊTRE SAUVÉ: 1ère Partie

Selon l’enseignement du Professeur N.T. Wright PhD

  • Comment devrions nous définir le Salut ?
  • Comment tracer le Salut selon les Écritures ?
  • Si on demandait aux gens qu’est-ce que le Christianisme ?
  • Qu’arrive t’il lorsque l’on meurt ? Aller au ciel ? …Chrétiens
  • Ceux qui ne sont pas Chrétiens…qui n’y croient pas ?

Aller au ciel n’est traité ni au 1er ou 2e Testament

La Parole ne dit pas que les humains vont rejoindre Dieu au ciel, mais bien le contraire.

Lorsque l’on demandait aux disciples de Jésus au 1er siècle au sujet du Salut ils répondaient très différemment des chrétiens du temps moderne.

Tout tournait autour de Jésus, ses enseignements ses pensées ses actions.

Ils voulaient le suivre l’imiter…

Lorsque Christ parle d’être sauvé par exemple « vas ta foi t’a sauvé ou plutôt ‘’GUÉRI’’

Sauvé veut principalement dire libéré…

  • D’une situation (Exode : Égypte, Babylone)
  • D’une maladie
  • D’une infirmité
  • D’une possession démoniaque
  • Du joug de notre ancienne nature

Christ parle avant tout du Royaume

Donc l’expression ‘’Être Sauvé’’ est plus complexe que nous l’imaginions

Le Salut est central mais il s’étend dans plusieurs ramifications et les voici…

En tout 1er lieu regardons ensemble ce qui se passe après la mort…les étapes…

1ère Étape on attend en présence de Christ…’’aujourd’hui tu seras avec moi au paradis’’ Luc 23 :43

Nous savons avec les traductions que les gens qui écrivent au 1er siècle ne sont pas intéressés à élaborer

Le paradis bien traduit veut dire un lieu temporaire pour les disciples de Christ où on se rafraîchit en présence de Christ

Avant d’être exécuté Paul partage sa vision du travail qu’il lui reste encore à faire sur terre Philippiens 1:20-26

2e Étape la fin de la Création 

Être sauvés non du monde mais pour le monde

Plus spécifiquement non être sauvés de la bonne Création mais avec la bonne Création nouvelle nous incluant dans le processus.

Nous incluant dans l’expression.

Le mot aller au ciel n’est pas mentionné dans la Bible c’est une idée philosophique plutôt que Biblique

Dieu sauve ou libère sa création et son peuple avec la nouvelle terre avec une vision beaucoup plus large que suivre une formule

Faire ceci, ne pas faire ceci…il faut faire partie de telle ou telle assemblée chrétienne approche infantile 

Nous savons aujourd’hui que le mot Sauvé, pour les anciens Israélites voulait dire être LIBÉRÉS DE L’ÉGYPTE

Être Sauvés pour les anciens Juifs, au temps de l’Exile Babylonien, voulait dire un nouvel Exode, en d’autres mots retourner dans leur pays natal.

Parce que les grandes promesses de la Création et de l’Alliance étaient concentrées sur la terre et le Temple.

Pourquoi ?? 

Parce que la terre et le Temple étaient des « Poteaux Indicateurs » qui pointaient vers une réalité beaucoup plus vaste

Dieu promet à maintes reprises dans le 1er Testament qu’il remplira toute la terre de Sa gloire…ce qui résonne avec le portrait du Temple, Dieu remplit le Temple avec Sa gloire comme un signe de ce qu’Il veut faire pour la terre entière…

Référons-nous à Ésaie 11:9 ‘’Car la terre sera remplie de la pleine connaissance de l’Éternel comme les eaux couvrent le fond des mers’’

Psaumes 72 (lire au complet pour voir la progression des versets) lorsque le Roi à venir a fait justice pour les pauvres et les opprimés alors toute la terre sera remplie de la gloire du Seigneur ainsi que plusieurs autres passages qui parlent en // et dans le même sens.

Lorsque nous nous tournons vers le 2e Testament nous constatons que les narrateurs du 2e Testament racontent que Christ est l’accomplissement de ces promesses.

L’un des passages le plus évident est l’ouverture de Jean : ‘’ Au commencent était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu et la Parole était Dieu,

Elle était au commencement auprès de Dieu.’’

Toutes choses furent faites par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait…réf. Darby

Alors arrive le point correspondant au point culminant de Genèse Chapt 1

Lorsque l’on lit dans Jean 1:14 ‘’Et la Parole devint chair, et habitait au milieu de nous’’

(*et nous vîmes Sa gloire, une gloire comme d’un fils unique de la part du Père)

*Pleine de grâce et de vérité…Darby

Jean explique que Christ est le Temple 

Au dernier repas Christ explique à ses disciples qu’ils seront les ‘’Porteurs d’image’’ et qu’ils seront sauvés ou ne seront plus « bloqués » de remplir la tâche pour laquelle ils ont été créés pour la nouvelle création…

Christ leur explique Comme j’ai été envoyé par le Père je vous envoie…

Et nous nous dirigeons vers le nouveau ciel et la nouvelle terre s’unifiant dans Apocalypse 21-22

L’Église doit être pour le monde ce que Christ fut pour Israël…souffrances, persécutions, martyrs…

Être prêts à perdre sa vie en vue de la sauver

L’Église doit être le poteau indicateur vers la nouvelle création et nous en sommes les portes paroles

Ne pas évangéliser et enseigner pour enseigner est de stopper l’évolution du travail pour laquelle nous avons été créés et finalement pour la raison de notre existence sur la terre vers la nouvelle terre où Dieu sera TOUT DANS TOUT

NOUS AVONS ÉTÉ SAUVÉS VEUT PLUTÔT DIRE NOUS AVONS ÉTÉ LIBÉRÉS DU PÉCHÉ, DU MALIN

ET DE LA MORT DANS LE BUT DE TRAVAILLER POUR DIEU ET SON ROYAUME,   

DE L’HONORER PAR NOS ACTIONS EN SUIVANT SES PRESCRIPTIONS CITÉES DANS SA PAROLE.

SAUVÉ - 2ième Partie

ÊTRE SAUVÉ: 2ième Partie

Dans cette 2e Partie nous verrons ce que voulait dire cette expression au 1er siècle Et…comment nous comprenons et ne comprenons peut-être pas cette notion en ce temps dit moderne…

Se concentrant sur une notion unidirectionnelle nous avons peut-être outre passé plusieurs autres points importants dans la Bible, se rattachant à cette expression d’être « sauvé » …qui est soit dit en passant RÉELLE mais peut être différente de nos pensées et également de certaines prédications sur ce sujet souvent controversées, souvent présentées de façon malhabile.

Les « scholars » mentionnent ce fait régulièrement aux pasteurs des assemblées auxquelles ils visitent, se butant que trop souvent à une tradition pleine de bonne volonté mais déficiente en connaissances récentes en herméneutique ainsi qu’en exégèse, sans compter de traductions ne tenant pas compte des rivières culturelles, de l’archéologie etc…

Si l’on demande la question, qu’est-ce que le christianisme, une importante majorité de chrétiens répondront que le point principal est…

  1. D’être sauvé de nos péchés par la mort de Christ sur La Croix…
  2. Puis d’aller joindre le Seigneur au ciel lorsqu’ils mourront

Et si l’on pose la même question aux gens, qui ne croient pas…

Les deux mêmes points refont surface mais en non-croyance…NON CROYANTS

Les deux voient le même dénouement de la mort mais avec une vision diamétralement opposée.

Bizarrement, aller au ciel ne semble pas le sujet ou l’intérêt ni dans le 1er ou le 2e testament.

Il faut cependant tenir compte [dans le 1er Testament] des expressions du temps, dans leurs contextes culturels, par exemple Élie et le charriot de feu ainsi que les chevaux de feu…demeure un mystère

Les gens de l’époque avaient le SHÉOL en tête, n’avaient aucune notion du ciel, Dieu n’avait pas encore révélé la notion du ciel avec ses hôtes célestes.

N’oublions pas que les gens de l’époque communiquaient davantage par images, métaphores, allégories et mysticisme…

Pour eux le ciel était un inconnu, un ‘’non existant’’ où préférablement un non fonctionnel faisant partie du ‘’non-ordre’’

Les deux testaments ne mentionnent pas comment les humains peuvent trouver les moyens pour monter au ciel à la fin de leur vie terrestre.

Les Écritures nous enseignent plutôt comment Dieu va venir habiter avec nous et parmi nous. C’est là le vrai sens de la direction : non de nous vers le Créateur, mais bel et bien le Créateur vers nous.

Alors que veut dire être SAUVÉ ?

Lorsque nous plaçons cette expression dans le cadre plus large des écritures ?

Être sauvé est un gros mot, c’est un mot hyper important…

Des gens diront que cette expression est de faire de ce monde un meilleur endroit…

Dire aux gens qui meurent de faim ou très malades qu’il y a un endroit loin dans le ciel où l’on va à notre mort, mais il faut d’abord croire en Jésus-Christ, n’est pas leur principale préoccupation.

Lorsque Jésus de Nazareth se déplaçait parmi les gens, il répondait à leurs préoccupations immédiates: {leurs maladies, leur faim, leurs infirmités etc}

Lorsque les gens demandaient aux chrétiens du temps ce que signifiait leur groupement, ils parlaient de Jésus,

Il était le point focal, ce qu’il faisait, disait, ils voulaient simplement le suivre, l’écouter, l’imiter, suivre Sa façon de vivre, bref ce que devrait être la vie, comment elle devrait être vécue, comment on devrait traiter les autres…bref vivre leur Humanité tel qu’enseignée par Christ.

Jésus parlait constamment d’être sauvé mais pas de la façon que nous le voyons de nos jours, Il parlait de sauvé dans le sens d’être guéri…

Ex : Jésus dit à l’aveugle « Vas ta foi t’as sauvé » Affirmant… tu vois de nouveau.

Il est clair que Jésus agit dans le moment présent selon les besoins physiques des gens de l’époque. Jésus mentionne le mot « Sauvé » dans Luc 15:11-32 Jésus n’enseignait pas comment être sauvé, mais parlait plutôt du Royaume de Dieu ce que nous interprétons souvent comment aller au ciel, mais lorsque l’on écoute bien ou lisons bien ce que dit Jésus: il enseigne à travers plusieurs exemples, dont celui de comment prier.

Lire Matthieu 6:9-13

Le ciel vient sur la terre plutôt que nous allions au ciel.

Alors qu’est-ce que le Royaume de Dieu et comment apporte-Il le Salut ? C’est ce que Jésus parlait à l’époque et ce dont les chrétiens célébraient !

  • Jésus parlait du Royaume de Dieu qui incluait le salut.
  • Comment nous allons être avec Lui à notre mort
  • Comment le ciel et la terre seront unis

La terre a besoin d’être libérée de tellement de MAL et en sera libérée lorsque Jésus reviendra pour compléter ce qu’Il avait entrepris lors de Sa présence publique au 1er siècle.

Lorsque nous abordons le sujet d’être sauvés, nous ne réalisons peut-être pas que la carte du chemin est beaucoup plus complexe que l’on l’avait imaginée.

Quoi que le Salut soit central, nous allons voir dans les chapitres qui suivent, ce que les Écritures nous enseignent sur les ramifications, les chemins et les exemples à suivre pour comprendre le message final de Dieu au sujet du Salut.

SAUVÉ - 3ième Partie

ÊTRE SAUVÉ: 3ième Partie

Pourquoi suis-je sur terre…

Quel est le but de mon existence ?

Où se situait l’intérêt des auteurs du 2e Testament concernant la vie après la mort…

Comme nous avons vu qu’une trop grande majorité de chrétiens voient le mot sauvé comme étant sauvés de leurs péchés et c’est la destination du ciel qui les attend…

Nous savons aujourd’hui que la traduction de plus en plus précise indique clairement que cette pensée n’est pas celle de Dieu, Son dessein ne consiste pas à nous amener vers Lui, mais plutôt Lui vers nous par l’éventuelle jonction des cieux et de la terre.

Plus spécifiquement la jonction de la nouvelle Jérusalem et la nouvelle Terre.

Un grand nombre de chrétiens blessés par la vie demandent à Dieu de venir les chercher et les sauver de ce monde…de le quitter

Ils voient l’équation à l’inverse…

Le but de l’Éternel n’est pas de nous sauver de ce monde (la terre) mais plutôt de sauver ce monde (la terre) dans lequel nous vivons.

Depuis le début de la Genèse Dieu démontre clairement qu’Il désire faire plus qu’une maison mais une demeure et en faire ultimement Sa demeure parmi Ses enfants.

Nous avons également vu que le post mortem est en deux étapes.

Au moment où nous mourrons nous passons directement dans l’éternité où le temps n’existe plus…

Une étude sera consacrée entièrement pour cette étape.

Toutefois, la première étape ne semble pas préoccuper ou intéresser les auteurs du 2e testament, c’est pourquoi nous avons très peu de détails fournis à ce sujet dans les Écritures du temps.

Voir Phil 1:23-26 Témoignage de Paul qui savait de quoi il parlait !

L’objectif final est la nouvelle création, Dieu sauve la terre, Ses enfants de la mort même. Si nous réfléchissons en // avec les philosophes du temps qui ont pénétré doucement et graduellement l’Église du 1er siècle, pour s’infiltrer beaucoup plus profondément vers les 3e et 4e siècles pour se continuer dans le monde contemporain.

La croyance est que l’âme quitte ce monde et ce corps, allant vers un lieu d’existence d’esprit sans corps…

Cette description n’est pas d’être sauvé de la mort mais est plutôt une description de la mort…

Nous lisons dans 1Co 15que la mort doit être vaincue, c’est le denier ennemi !!

Il est clair et il faut le répéter…le 2e Testament ne mentionne jamais le ciel comme objectif final.

Cette idée vient des philosophes et non des Écritures, nous devons faire l’effort pour s’instruire et sortir de nos traditions et de notre ignorance.

Aujourd’hui encore, nous subissons les effets du 3e siècle et de l’implantation de l’église catholique romaine (313 ans environ AD : Anno Domini

Donc être sauvés selon la Bible ne signifie pas être sauvés de la création mais plutôt de sauver la création !!

Certaines gens utilisent des agrégats de versets à gauche et à droite souvent pris hors contexte parlant du ciel et de la mort, cependant en approfondissant on se rend vite compte que cette approche démantèle l’histoire originale de la Bible.

C’est pourquoi je répète à maintes reprises la pertinence de l’étude de la traduction basée sur les rivières culturelles et leur archéologie ainsi que sociologie du temps.

On ne peut lire mot à mot, de notre rivière culturelle des textes datant de milliers d’années.

La tendance depuis une centaine d’années est d’amener les assemblées vers un modernisme résultant malheureusement en peu de connaissances des Écritures, vers une croissance philosophique chrétienne de dépendance, plutôt que l’effort associé à scruter la profondeur des Écritures Saintes où l’on devient des acteurs, plutôt que des spectateurs.

« Ce qui est très différent de la table où étaient assis Christ et ses apôtres !! »

Une faiblesse générale s’installe dans nos assemblées, en d’autres mots une formule d’actualité…

Pour aller au ciel il faut faire ceci ou croire en cela où il faut appartenir à cette église et y rester…plutôt que suivre les paroles de Christ et d’aller à l’extérieur et même la quitter pour en former une autre

Bref aller vers les gens plutôt qu’amener les gens à nous !

La Bible enseigne un salut bien différent de la formule moderne et populaire.

Ce qui nous amène vers les fondements-mêmes de notre thématique ou si vous voulez, les rampes de lancement du ‘’Projet Divin’’

  • Lecture requise Romains 8 en entier et Genèse 1 et 2 en entier

Soyez bénis dans l’expression de votre foi.

Arrêtons de penser à recevoir et commençons à donner et aider les gens qui se dirigent vers ce qui l’y a de plus terrifiant et horrifiant : La Mort Éternel (que nous verrons dans les Études à venir)

Soyons des exemples vivants en tout temps, que les gens ressentent ce qu’émane un enfant de Dieu, que notre vie soit une prière appliquée, que notre témoignage en soit un d’exemple dans l’action de répandre la bonne nouvelle !! Amen !

SAUVÉ - 4ième Partie

ÊTRE SAUVÉ, DÉLIVRÉ : 4ième Partie 

Cette étape vient clarifier la façon dont nous percevons le Salut. Comment nous comprenons le terme ‘’être sauvé’’ et comment Dieu désigne le geste de ‘’Sauver’’ en tenant compte de l’ordre de Ses priorités dans le temps.

Nous avons vu quelques passages de la Parole de Dieu en corrélation avec ce terme si employé et souvent si mal compris.

De la Genèse 1-2 jusqu’à l’Apocalypse 21-22 où l’orientation de Dieu est vers les humains, vers qui la création est orientée et ce, dès le début.

Adam et Ève, sont les premiers à refléter l’image de Dieu qui se concrétise dans toute sa force à la toute fin de la création, soit l’avènement de la nouvelle terre où Dieu est ‘’Tout dans Tout’’ !

Depuis le début de la création à aujourd’hui, lorsque les humains échouent à leurs tâches, toutes et tous en sont affectés et ce, incluant la création elle-même. Nous devons toutefois remarquer le fait que malgré les failles humaines, Dieu continue Sa marche, comme il se doit, Il garde son plan de venir personnellement interagir avec l’humanité pour l’éternité.

Nous retrouvons à la fin du Livre de la Genèse, la famille d’Abraham, puis la famille de Jacob et sa famille difonctionnelle, se retrouvant 100 ans plus tard esclaves des Égyptiens.

  • Dieu attend avant d’intervenir…Pourquoi ?? Il attend le moment où les Hébreux réalisent qu’ils seront des esclaves ‘’Sauvés’’
  • C’est à ce moment précis où ils réalisent qu’ils ont besoin d’un Sauveur, qu’ils ne parviendraient jamais à se sauver par leurs propres moyens.
  • Faites le lien…Lorsque Dieu ‘’Sauve’’ Son peuple de l’esclavage et les fait sortir d’Égypte, est la démonstration première de ce que veut dire le mot ‘’Sauvé’’
  • Quoi qu’il n’en soit pas l’action ainsi que la définition finale, il est clairement un ‘’Panneau Indicateur,’’ le but qui se dirige vers le temple final, dans lequel nous seront appelés à œuvrer, nous aborderons ce point plus loin dans cette courte étude.

Il est clair que Dieu voit, clairement depuis le début de la création, les défaillances humaines volontaires et involontaires dans l’exécution des responsabilités prescrites. Il s’attend à l’échec dans leur vocation.

  • Dieu les laisse libres, à eux-mêmes (pour leur apprentissage) …Ils se retrouvent encore une fois ‘’esclaves’’ cette fois à Babylone.
  • Ils désirent une autre fois être ‘’Sauvés’’ 
  • Ils réalisent qu’ils en sont là à cause de leurs péchés, de leur idolâtrie et de leurs actions rebelles envers Dieu.
  • Ils en viennent à réaliser qu’afin d’être libérés (Sauvés) de leur état d’esclavage, ils doivent passer par le pardon de leurs actions.
  • Le peuple de Dieu a failli à son engagement, et ce, depuis Adam et Ève, il a ‘’manqué la cible’’ en ne reflétant pas l’image de Dieu, il en devient plus conscient.

On ne mentionne aucunement ici, que les Juifs n’ont qu’à croire, qu’ils seront ‘’Sauvés’’ et qu’ils iront au ciel !

Les prophètes annoncent…

  • Que Dieu va réorganiser, mettre de l’ordre une fois pour toute dans Sa création.
  • L’engagement envers Lui et envers nous en venant vers l’humanité et non vice versa.
  • Il sera alors Tout dans Tout.
  • Ceci est le message final du mot ‘’Sauvé’’ traduit des Saintes Écritures
  • Nous ne nous trouvons pas au sein d’une formule ‘’abstraite’’ mais plutôt d’une création à une autre (la dernière). D’un engagement premier vers un engagement final avec Jésus au centre et l’Esprit Saint comme bougie d’allumage !
SAUVÉ - 5ième Partie

ÊTRE SAUVÉ, DÉLIVRÉ 5ième Partie 

  • Nous avons vu ce que représentait ‘’Être Sauvé’’ pour les anciens Israélites ainsi que pour les Juifs.
  • Pour les anciens Israélites, être Sauvés signifiait être ‘’Secourus’’ de l’Égypte, Tandis que pour les Juifs, être Sauvés représentait l’époque de l’Exile de Babylone.
  • Les anciens Israélites pensaient à sortir d’Égypte vers la Terre Promise, tandis que les Juifs avaient comme objectif de sortir de Babylone et retourner chez eux.
  • Depuis la création, les grandes promesses, l’engagement ainsi que le Temple final de Dieu font écho sur la terre…
  • Le 1er Testament est rempli de panneaux indicateurs à suivre dans la brume incertaine et déroutante de la vie de l’époque. Quoi que la Bible a été écrite non à nous, elle a été écrite pour nous afin que nous puissions lire son histoire et en retirer la sagesse directive de Dieu, d’où l’expression de panneaux indicateurs.
  • Un exemple déductif de panneau indicateur : Dieu remplissait le Temple de Sa présence, comme Il remplira toute la nouvelle terre (la Nouvelle Jérusalem) où tel que mentionné souvent auparavant, IL SERA TOUT DANS TOUT !
  • Les Narrateurs du 1er siècle annoncent que Jésus est le résultat (l’Accomplissement) de ce qui est annoncé au 2e  Testament, dans Jean 1
  • Jésus enseigne, par des exemples et paraboles, comment devenir des réflecteurs de l’Image de Dieu et que l’Esprit Saint (libéré après le départ de Jésus) s’occuperait des blocages qui pourraient les empêcher de le faire. 
  • Jésus est devenu le véritable Temple et ses disciples deviendront les véritables réflecteurs de l’Image de Dieu en étant dirigés et en dirigeants les gens vers la Nouvelle Création (Apocalypse 21-22). Ils seront les gens du ciel et de la terre un jour réunis.
  • Ils seront ‘’Sauvés ou Libérés’’ de ce qu’ils étaient vers ce qu’ils deviendront et que rien ni personne ne pourra les empêcher de l’accomplir.
  • Avec l’avènement de la mort et la résurrection de Jésus, nous assistons à la Nouvelle Exode, le Nouvel Engagement, la ‘’Restauration’’ des enfants de Dieu, le pardon des péchés. Les mauvaises choses que nous avons faites ne peuvent plus nous restreindre, miner et corrompre notre futur…
  • Les 4 Évangiles le prouvent de façon solide et claire. L’Église doit être pour le monde ce que Jésus était pour Israël ayant comme objectif d’unir la race humaine. Mat. 28 :18-20
  • L’Église actuelle est comme un petit modèle de la création où tous œuvrent de façon individuelle ainsi que collective lorsque Dieu sera tout dans tout et que nous ferons partie entièrement de Dieu.
SAUVÉ - 6ième Partie

ÊTRE SAUVÉ, DÉLIVRÉ : 6ième Partie

Dans les micro-études précédentes nous avons vu que le mot ‘’Sauvé’’ s’applique non seulement aux humains mais à la création entière.

Mais…que se produit-il si nous n’annonçons pas cette histoire Biblique en son entier ?

Il sera alors facile de revenir aux anciennes croyances tel que : ‘’Je suis ‘’Sauvé’’ et lorsque je mourrai, je vais aller à quelque part (ciel) où je n’aurai plus à m’inquiéter de rien, je serai en toute sécurité peu importe ce qu’il arrivera à la terre et la création…je serai bien pour l’éternité.

Certaines gens ont été enseignés à penser que la terre, notre corps, le sexe sont des choses dont il faut se séparer. Le vieillissement du corps, la terre qui devient de plus en plus inhospitalière, sont des raisons de se débarrasser de ces boulets de la vie et de vivre sous forme d’esprit pour l’éternité…

Il est clair que nous commettons des péchés par le corps, ratant la cible que trop souvent, mais est-ce la faute du corps ? Dieu aime le corps, puisqu’Il l’a créé. N’est-il pas venu sous la forme d’un homme avec un corps comme le nôtre ? Lorsque Jésus est ressuscité, était-il un esprit flottant ? Bien sûr que non, il le démontre clairement en Luc 24 :39…41-43

On entend souvent les personnes malades, vieilles avec peu de motricité ou infirmes dire qu’ils ont hâte de quitter ce corps faible et sans capacité, rêvant au jour où ils rejoindront Dieu sous forme d’esprit au ciel où ils seront libérés de ce corps qu’ils sont arrivés à détester… cette attitude est déductive et philosophique.

Recherchant une solution, ces pauvres gens dans leurs souffrances recherchent une solution et ils sont ‘’Sincères, mais Sincèrement dans l’erreur’’

Combien de fois a-t-on entendu l’expression ‘’Pauvre lui…il n’est plus l’ombre de ce qu’il était’’

Si nous sommes de véritables enfants de Dieu, de véritables disciples de Christ, alors nous ne sommes que l’ombre de qui nous deviendrons lorsque nous aurons notre corps régénéré lors de la fin de la création, du retour de Christ et de la résurrection des corps.

Il y a un vrai ‘’nous’’ que Dieu connait entièrement et Il nous prépare de jour en jour vers ce temps de gloire et de joie, pour que nous puissions devenir cette nouvelle personne immortelle, sans faille et puissante par l’Esprit de Dieu.

Si nous nous éloignons de ‘’l’Entente’’ de Dieu vers nous et nous vers Dieu, d’être les panneaux indicateurs pour les gens du monde, nous nuisons non seulement au plan de Dieu mais nous controns le développement des gens qui n’ont pas reçu le Saint Esprit et nous répondrons pour cette action le jour où l’Éternel mettre de l’Ordre dans sa création (Jugement).

Nous faisons partie de la célèbre expression ‘’Sauver’’ nous sommes les instruments par lesquels Dieu exerce Son message du Salut. Le monde est malade, inconscient de sa situation, où il se dirige. Le monde souffre tel une femme qui va accoucher…

Ce qui ne veut pas dire que la création est mauvaise mais que la nouvelle création doit naître de la précédente…Romains 8 doit être étudié et compris concernant ce sujet.

La création est le début du Plan de Dieu, pour qu’Il vienne un jour habiter parmi ses gens qui auront reflété Son Image, voilà notre responsabilité et soyez assurés que ne pas refléter Son Image (Évangéliser, faire des disciples, aider les gens dans le besoin, s’oublier pour les autres…) est un péché direct au Seigneur

D’une autre perspective, soyons prudent de ne pas lire Genèse 1-2 comme un examen de morale où l’on est pauvre parce que Dieu nous punit de nos péchés, que nous sommes malades pour les mêmes raisons…

Non Christ c’est chargé de tout ça sur la croix, pour que nous puissions remplir notre rôle sur terre sans être hantés par ce que nous avons fait ou ne pas faits dans notre ancienne vie.

Christ est mort à notre place, non à cause d’une morale mais d’une ‘’Éclipse’’ suivie de la lumière qui vient annuler les ténèbres qui ne peuvent plus stopper les enfants de Dieu d’annoncer la Bonne Nouvelle à cause de remords du passé !

Christ s’est occupé de cette lourde charge une fois pour toute, puis a vaincu l’ennemi final : la mort.                             Par Sa résurrection Il change l’agenda des quelques jours précédents par un nouvel agenda cosmique, annonçant la nouvelle terre et la vie éternelle de sa nouvelle création, nous incluant, où nous occuperons un poste d’ambassadeurs et prendrons soin de ce nouveau jardin d’Éden, mais cette fois nous ferons partie entière du Tout dans le Tout de Dieu.

Dieu recrute les gens pour faire partie de son nouveau projet et à qui croyez-vous qu’Il donne cette responsabilité ? Courrez vite vous regardez-vous dans le miroir !

À quoi assistons-nous ?

Le projet est maintenant le projet Genèse ‘’Renouvelé’’ le projet Abraham ‘’Renouvelé’’ création et création, engagement et engagement ‘’Renouvelés’’

Adam et Ève étaient appelés à refléter l’Image de Dieu, les gens d’Israël étaient destinés à être les prêtres royaux, à plusieurs endroits mais surtout vers la fin du livre de l’Apocalypse, les gens sont informés qu’ils ont été ‘’Sauvés’’ non pour aller au ciel et ne faire rien de particulier pour le reste de l’éternité mais pour refléter entièrement l’image de Dieu en reflétant les louanges de la nouvelle création à Son Créateur…

Les enfants de Dieu réaliseront à ce moments les milliers de différentes façons de refléter l’Image de Dieu. Nous sommes loin de l’abolition de la mauvaise création vers la bonne mais de la nouvelle création à la suite de la création actuelle, tel le fœtus qui voit le jour après 9 mois, quelques pleurs suivis de la joie d’être unis dans l’amour…

C’est ça l’orientation du mot ‘’ être Sauvé’’ pour accomplir le plan final de Dieu !

SAUVÉ - 7ième Partie

ÊTRE SAUVÉ, DÉLIVRÉ : 7ième Partie 

Les 7ième et 8ième parties traiteront des 5 questions souvent utilisées dans plusieurs lectures Bibliques.  Ce sont les 5 W + H en Anglais (What, Where, How, Who, When, Why) en Français Quoi, Où, Comment, Qui, Quand et Pourquoi ?)

Mais d’abord, une courte introduction afin de retourner aux sources de ce que veut vraiment dire ‘’Être Sauvé’’ je retourne souvent à l’arrière en suivant le pas directif des Narrateurs qui répètent constamment afin de démontrer la pertinence de chaque thème, rassurant les lecteurs d’avoir bien saisi soit la thématique, le sens et la direction de l’inspiration Divine.

Jésus se répète fréquemment dans le but de préparer ses disciples à bien saisir la profondeur de Ses paroles.     À toutes les fois qu’Il ouvre la bouche quelque chose de profond s’en suit et n’est pas toujours saisi des disciples…

Jésus leur enseigne, les enseigne à devenir eux-mêmes des enseignants. Il faut cependant faire la différence entre Jésus qui répète (Matthieu 15 :16, Jean 21 :15-17) et la vaine répétition, par exemple lors de la prière (Matthieu 6 :7)

Cette précision était indispensable, continuons…

La création est demeurée harmonieuse (très brièvement) aussi longtemps que les humains (Adam et Ève ont suivi les directives de Dieu) puis tout s’est graduellement désagrégé…la déchéance de la création et ce, jusqu’à nos jours.

La solution doit passer par l’humain. La problématique est la déchéance humaine : tous ont péché…ont raté la cible en reflétant mal l’image de Dieu. L’humanité a besoin de pardon et c’est dans la nouvelle entente (Jésus) que cette possibilité devient accessible en vue de la nouvelle création (finale) du royaume de Dieu.

Nous voyons trop souvent dans le milieu chrétien qu’une seule vision du mot ‘’Sauvé’’ Je suis sauvé, je vais aller au ciel à ma mort. Cette vision est limitative, elle n’est qu’une partie d’un tout. Il est évidemment mieux de croire à cette vision que de croire au Bouddhisme ou à des philosophies //.

On doit apprendre à concevoir les enseignements Bibliques avec ses 66 livres comme on perçoit les poupées Russes, qui lorsque bien placées, entre une dans l’autre ne faisant à la fin qu’un tout. La lecture Biblique doit être vue dans la même optique. Chaque Livre s’enchaîne dans le suivant, comme la poupée russe précédente prend sa place harmonieusement dans la prochaine.

Il est donc essentiel de lire tous les Livres (66) de la Bible. Ne pas comprendre le 1er Testament est de passer outre la démonstration de l’intention profonde et enchaînée de la pensée de Dieu. Avec le temps on devient paresseux, coupant les coins ronds, menant à une perte de focus sur l’idée maîtresse et enchaînée des 66 livres, on joue avec quelques poupées Russes sans jamais connaître où elles se situent et s’amalgament l’une dans l’autre. On se contente de la prédication du dimanche, bien confortable et devenons une autre brebis grâce !

Revenons aux 5 W+H…

Le QUOI

Commençons à la base i.e. être sauvé ou secouru de la mort-même. Lorsque les gens se disent sauvés en laissant le corps et devenant un esprit, ne veut pas dire être libéré de la mort mais est plutôt une description de la mort ! Il faut plutôt envisager la résurrection des corps, ceci est le véritable QUOI ! Lorsque nous lisons les Évangiles, nous prenons davantage conscience d’une vue vers l’avant de la création.

Le OÙ

Au moment de la résurrection, le cosmos entier a été touché, par le plan ultime de Dieu. Le cosmos entier fait donc partie du QUOI.  C’est là que tout se passe ultimement. Le plan de Dieu a été focalisé de la création en son ensemble vers la race humaine, de la race humaine vers Israël, d’Israël vers l’exil, des gens de l’exil vers Jésus…

Le but cosmique de Dieu focalisé vers Jésus. Alors, lorsque nous lisons les Évangiles de Marc, Mathieu Luc et Jean, nous devrions voir dans nos pensées l’entière histoire de la création à travers cet homme ‘’Incarné’’ du nom de Jésus, le Messie et maintenant le Seigneur du monde.

Tout s’est donc passé sur la croix et lors de la résurrection impliqués dans le lancement de la nouvelle création, c’est la que le mot ‘’Sauvé’’ prend toute sa force.

Le COMMENT

Lorsque nous racontons l’histoire de Jésus, nous démontrons Jésus absorbant en lui-même l’histoire d’Israël.  Jésus, étant le Messie d’Israël, ‘’Incarne’’ le peuple en lui-même et ce peuple tel que l’on peut lire dans le Livre d’Ésaïe, a une vocation de serviteur, de lumière aux nations. C’est à travers ce peuple que les nations seront bénies, malgré toutes les mauvaises choses qu’il ait pu accomplir.

Nous retrouvons dans Ésaïe 40-55, les chants des serviteurs. Nous retrouvons plus spécifiquement, au chapitre 53 (Ésaïe) qui révèle le ‘’Serviteur’’ de Dieu, sa description, son rôle et son effet auprès de toute l’humanité par la mort et la résurrection de Jésus.

C’est à cause d’Ésaïe 53, qu’Ésaïe 54 annonce l’alliance renouvelée et à cause de cela, à Esaïe 55, que la création est renouvelée. Si nous lisons attentivement le grand poème d’Esaïe 40-55, tout devient clair…

Voici COMMENT le Salut (Sauvé) est accompli, à travers le but de dessein (But) de Dieu pour Israël tel que décrit dans les Écritures et les prophéties, s’accomplissant à travers l’unique personne de Jésus-Christ, donnant Sa vie comme témoignage de Son amour pour nous, portant une fois pour toute, le mal de tous sur lui-même, puis ressuscitant 3 jours plus tard de l’ultime ennemi…la mort

C’est là que nous réalisons l’ampleur de l’événement où le péché et la mort furent vaincus de façon définitive par Celui dont le prophète Esaïe avait annoncé approximativement entre 740-701 avant JC !

SAUVÉ - 8ième Partie

ÊTRE SAUVÉ, DÉLIVRÉ :  8ième Partie 

Dans cette 8ième Partie nous verrons le Quand, le Pourquoi et le Qui

Le Quand

C’est le moment spécial où l’on réalise que Dieu est de notre côté, certains le réalisent lorsqu’ils donnent leur vie à Jésus, d’autres au Baptême et d’autres plus tard dans leur vie chrétienne. Dans le 2e Testament, le Quand (le moment) ne s’applique pas au moment où les gens sont ‘’Sauvés’’ mais plutôt lorsque Dieu le fait dans Jésus.

Paul dit : Le Fils de Dieu m’aime et c’est donné pour moi, au moment de la crucifixion, un changement se propage dans le cosmos, que tout est différent maintenant pour le mal, la mort et la pourriture. Bref que leur temps est ‘’compté.’’

Plusieurs gens sont tellement heureux de prendre conscience qu’ils sont dorénavant ‘’Enfants de Dieu’’ qu’ils veuillent prendre en note l’heure, la journée, le mois et l’année de l’événement. Ce n’est pas le cas pour toute nouvelle naissance, certaines gens font la transition de façon très graduelle et ne peuvent identifier le moment exact de leur conversion à Jésus-Christ.

Pour certains le déclenchement se fera lors d’une prédication, d’un enseignement de base, tel celui-ci, pour d’autre au moment de l’immersion au baptême…

Mais est-ce là l’importance de rechercher et connaître le Quand, Où et Comment ?   

Souvenons-nous qu’au cours de toute l’histoire de l’expression ‘’Être Sauvé’’ la véritable pierre angulaire ne consiste pas à nous qui allons vers Dieu, mais bel et bien Dieu qui vient à nous !

Quand ce moment s’est-il produit ? Au moment où Dieu est venu parmi nous comme ‘’Personne’’ afin de donner Sa vie comme rançon pour plusieurs.        

Ceci est donc le véritable ‘’Quand’’

Qui est personnalisé encore davantage en la personne de Jésus-Christ!

C’est pourquoi nous débutons cette Intro au Christianisme en expliquant les bases du Baptême d’eau et de repentance du temps de Jean le Baptiste et du Baptême de l’Esprit amené par Christ, à Sa venue parmi nous.

Vient ensuite la Justification et la Sanctification.

Cette Intro est suivie de près par l’explication de ce que l’expression ‘’Être Sauvé’’ veut véritablement dire pour les gens du 1er siècle, qui est bien expliqué dans le 2e Testament.

Le Pourquoi 

Pourquoi le Salut ?  En un 1er temps, l’Amour de Dieu, en un 2ième temps le péché humain et la mort vaincus.   Pour être véritablement ‘’Sauvés’’ nous avons besoin des deux.

Chaque humain ressent au fond de lui le besoin ‘’Inné’’ de justice, il sait également que c’est une course sans fin puisque nous, humains, gâchons constamment la sauce…

Nous avons de la difficulté à maintenir de bonnes relations, nous avons de la difficulté à se débarrasser de pensées parfois obscures, de gestes déplaisants, de faire du mal, même au gens que l’on aime…

Il semble y avoir un ‘’manque’’ dans l’univers-même, un manque d’harmonie qui se reflète sur nous humains. Donc le Pourquoi est le résultat du ‘’Désordre’’ à l’intérieur duquel nous vivons. Souvenons-nous, que seul l’humain peut créer le Désordre. Le manque d’harmonie dans l’univers ne cause pas le désordre.

Le Qui    

C’est toute personne qui croit au message de ce que vous lisez actuellement et qui veut changer sa vie (repentance) et suivre Jésus. Faut-il beaucoup de connaissance pour devenir Chrétien ? Très peu !                 Devenir Chrétien n’est pas l’arrivée mais le départ ! La connaissance de la Parole de Dieu, le désir de connaître davantage ce Dieu ‘’Fabuleux’’ devient un besoin grandissant avec le temps !

Précisons que c’est Dieu qui a pris l’initiative, d’abord à travers Christ, puis l’Esprit Saint. Un jour tout deviendra complet à la 2ième venue de Jésus-Christ où l’ordre finale sera établi.

SAUVÉ - 9ième Partie

ÊTRE SAUVÉ, DÉLIVRÉ : 9ième Partie 

Nous avons vu que l’expression ‘’Être Sauvé’’ représente dans la tête et l’imaginaire de plusieurs gens, une vision limitative de cette expression devenue populaire dans le milieu chrétien ainsi que non chrétien avec différents niveaux de croyances allant de 10 à 0.

Croire que nous sommes sauvés de nos péchés et qu’à notre mort nous irons au ciel est une expression à la fois globaliste et imprécise du plan beaucoup plus vaste du Créateur. Le 2ième Testament n’utilise jamais le terme ‘’ciel’’ pour l’état ou l’endroit où vont les gens après leur mort.

Ceci devrait nous inciter à prendre une pause et réfléchir un moment.                                                                                     Lorsque le 2ième Testament raconte l’histoire d’être ‘’Sauvé,’’ il raconte l’histoire de la résurrection. Lorsque nous mourons, nous allons joindre Jésus lui-même qui est de beaucoup mieux que la vie actuelle…Mais ce n’est pas la fin.

Le dénouement final se déroulera lors de la 2ième venue de Jésus dont le but consistera à compléter une fois pour toute ce qu’il a commencé à Sa 1ère venue sur terre. Pourquoi ne pas avoir tout accompli la 1ère fois ?                                                                                                                     Nous discuterons en détails de cette question lors de nos rencontres.

Si nous nous concentrons principalement sur le fait d’être sauvés et d’aller au ciel, nous passons à côté du rôle beaucoup plus vaste et grandiose laissé par Christ et les Écritures, qui consiste à faire une plus grande différence dans le monde. Nous sommes des gens d’amour, de générosité et de réconciliation dont les actions doivent dépasser les paroles.

Il existe malheureusement, trop de pasteurs qui, faute de connaissances, prônent le ciel comme lieu final des enfants de Dieu. Apocalypse 21 et 22 sont pourtant clairs concernant la ‘’Nouvelle Terre,’’ nous avons vu aux étapes précédentes que Dieu a toujours eu l’intention de venir résider parmi nous et non vice versa. Christ qui est venu sur terre et annoncé qu’il reviendra en est une autre preuve incontestable.

Dieu prépare les actions (œuvres) pour Ses enfants…nous ! Nous sommes sauvés dans le but d’agir comme panneaux indicateurs pour guider les gens dans la brume de la vie.

L’Église (Corps de Christ) est la seule société sur terre existant pour le bénéfice de ses non-membres !

Regardons l’exemple de l’Église au 1er siècle, elle était là pour guérir, éduquer, prendre soin des pauvres. Déjà là, nous pouvons discerner que la Nouvelle Création est en chemin et qu’elle continue encore de nos jours accompagnée de souffrances, d’erreurs jusqu’à ce que Jésus revienne pour tout corriger et compléter.

Et quoi que nous ne l’ayons aucunement mérité (nous sommes ‘’Graciés’’), nous faisons partie intégrante de ce système de sauvetage, non pour nous seuls mais pour l’ensemble de la création, pour nous ‘’Éduquer’’ à agir en gardant la fin en tête…la Nouvelle Terre !

Et nous en aurons la preuve lorsque Dieu sera tout dans tout. Entre temps, pratiquons et entraînons – nous à courir la bonne course !                                                                                              Versets inspirants :  Philippiens 3 :14 Hébreux 12 :1  2Thimothée 4 :7  1Corinthiens 9 :24

SEPTANTE

La traduction des Septante – Qu’est-ce que c’est ?

La traduction des Septante (parfois avec l’abréviation LXX) est le nom donné à la traduction grecque des Écritures hébraïques. La traduction des Septante est originaire d’Alexandrie en Égypte et a été traduite entre les années 300 et 200 av. J.-C. Largement utilisée par les Juifs hellénisants, cette traduction grecque a été faite parce que beaucoup de Juifs dispersés à travers tout l’empire commençaient à perdre l’usage de la langue hébraïque. Le processus de traduction entre l’hébreu et le grec a aussi permis à de nombreuses personnes qui n’étaient pas juives d’avoir un aperçu du Judaïsme.

Selon un document ancien appelé « La Lettre d’Aristeas », il est estimé que durant le règne de Ptolémée Philadelphus, entre 70 et 72 érudits Juifs ont été chargés de réaliser ce travail de traduction. Le terme « septante » signifie soixante-dix en latin, et le texte est ainsi nommé en reconnaissance du travail de ces érudits.

La traduction des Septante – Influence sur le Christianisme

La traduction des Septante a aussi donné aux chrétiens des premiers siècles après Jésus-Christ la possibilité de découvrir l’Ancien Testament. Beaucoup parmi des premiers chrétiens parlaient et écrivaient le grecque, aussi pouvaient-ils dépendre de la traduction des Septante pour la majeure partie de leur compréhension de l’Ancien Testament. Les écrivains du Nouveau Testament s’appuyaient également largement sur la traduction des Septante, car la majorité des citations de l’Ancien Testament mentionnée dans le Nouveau Testament viennent directement de la traduction des Septante (les autres viennent des textes Hébreux). Il est aussi reconnu que « les pères de l’église » d’origine grecque ont également cité la traduction des Septante. L’église orthodoxe d’Orient d’aujourd’hui s’appuie sur la traduction des Septante pour son enseignement de l’Ancien Testament. Quelques traductions modernes de la Bible utilisent comme source de leurs écrits la traduction des Septante aussi bien que celles les manuscrits hébraïques.

La traduction des Septante – Que contient-elle ?

La traduction des Septante contient les 39 livres du canon de l’Ancien Testament, ainsi que quelques livres apocryphes. Le terme « apocryphe » a été inventé par Jérôme, théologien biblique du 5ème siècle. Ce terme se réfère généralement à d’anciens écrits hébraïques qui datent de la période entre le dernier livre des Écritures juives, Malachie, et l’arrivée de Jésus-Christ (Inter Testament). Les livres apocryphes incluent Judith, Tobit, Baruch, Sirach (ou Ecclésiastique), le Livre de la Sagesse de Salomon, Premier et Second Maccabées, les deux Livres d’Esdras, des additions au Livre d’Esther, des additifs au Livre de Daniel, et la Prière de Manassé.

Les livres Apocryphes ont été inclus à la traduction des Septante dans un but historique et religieux, mais ne sont pas reconnus comme étant canonique (inspirés par Dieu) par les chrétiens protestants ou par les juifs orthodoxes. La plupart des auteurs réformés soulignent le fait que les auteurs du Nouveau Testament n’ont jamais cité les livres apocryphes et que ces livres n’ont jamais été considérés comme faisant partie du canon juif des Écritures. Cependant les Églises Catholique Romaine et Orthodoxe incluent les livres apocryphes dans leur Bible (à l’exception des livres de Esdras et de la prière de Manassé).

La traduction des Septante – Est-ce une traduction digne de confiance ?

Puisqu’il s’agit d’une traduction, des érudits se sont posé la question de savoir si cette traduction reflète avec précision les Écritures hébraïques du 2ème siècle avant Jésus-Christ. Une observation attentionnée de la traduction des Septante et des Textes Massorétiques (les textes hébreux les plus anciens de l’Ancien Testament) montrent de très légères variations.

S’agit-il d’erreurs de traduction, ou bien les Textes Massorétiques et la traduction des Septante sont-ils basés sur des manuscrits hébraïques légèrement différents ? La découverte des Manuscrits de la Mer Morte a aidé à répondre clairement à cette question. Découverts dans la région de Qumram près de la Mer Morte au début de l’année 1947, ces parchemins sont datés de l’an 200 av. J.-C. et contiennent des parties de chaque livre de l’Ancien Testament, à l’exception d’Esther.

Des comparaisons entre les Manuscrits de la Mer Morte et le Texte Massorétique et la traduction des Septante montrent que, là où il y a des différences entre le Texte Massorétique et la traduction des Septante, environ 95% de ces différences existent également entre les Manuscrits de la Mer Morte et le Texte Massorétique, alors que seulement 5% de ces différences existent entre les Manuscrits de la Mer Morte et la traduction des Septante.

Cela signifie-t-il que la traduction des Septante est peu fiable et que notre Ancien Testament provient de sources contradictoires ? Non. Il est impératif de noter que ces « variations » sont extrêmement mineures (c’est-à-dire des erreurs grammaticales, des différences orthographiques ou des mots manquants) et n’affectent en rien le sens des phrases et des paragraphes. (Une exception est le livre de Jérémie dans lequel les passages sont arrangés différemment). Néanmoins, aucune de ces différences n’a d’incidence sur les domaines d’enseignement ou de doctrine. La plus grande partie de la traduction des Septante, du texte Massorétique et des Manuscrits de la Mer Morte est remarquablement similaire, et cette réalité a dissipé les théories infondées comme quoi le texte biblique avait été corrompu par le temps et par les complots.

De plus, ces variations ne mettent pas en doute l’infaillibilité de Dieu à préserver Sa Parole. Bien que les textes originaux soient sans équivoque, les traducteurs et les scribes étaient des êtres humains susceptibles de faire de légères erreurs dans la traduction et la copie (les règles hébraïques des scribes attestent à quel point ceux-ci étaient exigeants et minutieux). De plus la Bible a de nombreuses répétitions bâties dans son texte même, et tout ce qui est de grande importance est répété plusieurs fois. Si des erreurs grammaticales avaient été introduites qui rendraient un texte peu compréhensible, cela serait clarifié dans de nombreux autres passages des Écritures.

La traduction des Septante

Évidence spectaculaire de la crédibilité de la prophétie messianique

La traduction des Septante et les Manuscrits de la Mer Morte établissent une preuve tout à fait extraordinaire pour le Christianisme, que les prophéties de l’Ancien Testament concernant la venue du Messie sont incontestablement antérieures à l’époque où Jésus-Christ a marché sur la terre.

Toutes les théories de complots et de manipulation prophétique du premier siècle s’écroulent lorsque nous réalisons que les Écritures prophétiques telles que Ésaïe 53 et le Psaume 22 ont été établis sous forme écrite au moins 100 ans avant la venue de Christ, et probablement beaucoup plus.

Une fois de plus, en dépit du temps, des persécutions, et des éléments incroyablement mineurs d’erreurs de copie d’écriture, la traduction des Septante est encore un autre exemple de comment le texte biblique est demeuré fidèle dans son message et dans sa rédaction. La Sainte Bible est véritablement une lettre de la part de Dieu divinement inspirée et préservée qui mérite tout notre temps et notre attention.

« L’herbe sèche, la fleur tombe ; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement » (Ésaïe 40 :8).

SERMON SUR LA MONTAGNE

Selon N.T. Wright, le Sermon sur la montagne (Matthieu 5-7) est un texte central dans l’Évangile de Matthieu, qui présente Jésus comme le nouveau Moïse, qui vient pour renouveler l’Alliance avec Dieu.

Wright note que le Sermon sur la montagne est structuré autour de plusieurs thèmes principaux, notamment :

1. La béatitude (Matthieu 5:3-12) : Jésus présente une nouvelle vision de la félicité, qui n’est pas basée sur la richesse ou le pouvoir, mais sur la pauvreté d’esprit, la douceur et la soif de justice.
2. La loi et les prophètes (Matthieu 5:17-20) : Jésus affirme que il est venu pour accomplir la loi et les prophètes, et non pour les abolir.
3. L’amour de l’ennemi (Matthieu 5:38-48) : Jésus enseigne que les disciples doivent aimer leurs ennemis et prier pour ceux qui les persécutent.
4. La prière et le jeûne (Matthieu 6:1-18) : Jésus enseigne que les disciples doivent prier et jeûner en secret, sans chercher à attirer l’attention des autres.
5. Le jugement et la foi (Matthieu 7:1-29) : Jésus enseigne que les disciples doivent juger les autres avec miséricorde et compassion, et non avec hypocrisie ou sévérité.

Wright souligne que le Sermon sur la montagne est un appel à vivre une vie de disciple, qui est caractérisée par l’amour, la compassion, la miséricorde et la foi. Il note également que ce sermon est un défi pour les disciples de Jésus, qui doivent apprendre à vivre de manière contraire à la culture du monde.

En résumé, selon Wright, le Sermon sur la montagne est un texte central dans l’Évangile de Matthieu, qui présente Jésus comme le nouveau Moïse et appelle les disciples à vivre une vie de disciple caractérisée par l’amour, la compassion, la miséricorde et la foi.

SERPENT (Genèse 3)

Selon John H. Walton, le serpent dans le récit de la Genèse (Genèse 3) n’est pas nécessairement identifié comme Satan ou le diable.

Dans le contexte de l’Ancien Testament, le serpent est plutôt un symbole de la sagesse et de la tentation. Il est décrit comme un être rusé et intelligent qui tente Ève de manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Walton propose que le serpent ne doive pas être identifié avec Satan ou le diable, car cette identification n’est pas explicitement faite dans le texte de la Genèse. Au lieu de cela, le serpent doit être compris comme un symbole de la tentation et de la rébellion contre Dieu.

Il est important de noter que l’identification du serpent avec Satan ou le diable est une interprétation qui a évolué au fil du temps, notamment dans la tradition chrétienne. Cependant, dans le contexte de l’Ancien Testament, le serpent est plutôt un symbole de la tentation et de la rébellion contre Dieu.

SODOME ET GOMORRHE

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, le récit de Sodome et Gomorrhe dans l’Ancien Testament est un sujet de débat quant à sa nature historique ou littéraire.

John Walton : Walton considère que le récit de Sodome et Gomorrhe est un exemple de « littérature de dénonciation » qui vise à critiquer les pratiques culturelles et religieuses des villes de la plaine de la Jordanie. Il estime que le récit n’est pas historique au sens où il ne décrit pas des événements réels, mais plutôt une représentation symbolique de la décadence humaine et de la justice de Dieu.

Tremper Longman : Longman prend une position plus nuancée. Il estime que le récit de Sodome et Gomorrhe est basé sur des événements historiques, mais que les détails ont été embellis et transformés pour servir des objectifs théologiques. Il considère que le récit est une forme de « histoire théologique » qui vise à transmettre des vérités théologiques plutôt que des faits historiques.

Richard Middleton : Middleton estime que le récit de Sodome et Gomorrhe est un récit mythologique qui vise à expliquer l’origine des malheurs et des catastrophes qui ont frappé les villes de la plaine de la Jordanie. Il considère que le récit n’est pas historique au sens où il ne décrit pas des événements réels, mais plutôt une représentation symbolique de la décadence humaine et de la justice de Dieu.

En résumé, ces trois théologiens et biblistes ont des opinions différentes sur la nature historique ou littéraire du récit de Sodome et Gomorrhe. Walton le considère comme une littérature de dénonciation, Longman comme une forme d’histoire théologique, et Middleton comme un récit mythologique.

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, le récit de Sodome et Gomorrhe dans l’Ancien Testament vise à transmettre plusieurs sagesse biblique :

1. *La justice de Dieu* : Le récit de Sodome et Gomorrhe montre que Dieu est un Dieu juste qui juge les actions humaines et qui punira les méchants.
2. *La décadence humaine* : Le récit décrit la corruption et la décadence des villes de Sodome et Gomorrhe, ce qui montre que l’humanité est capable de grandes atrocités.
3. *L’importance de la justice sociale* : Le récit critique les pratiques sociales et économiques des villes de Sodome et Gomorrhe, ce qui montre que la justice sociale est importante pour Dieu.
4. *La grâce et la miséricorde de Dieu* : Le récit montre que Dieu est prêt à épargner les villes si elles se repentent, ce qui montre la grâce et la miséricorde de Dieu.
5. *L’importance de la foi et de l’obéissance* : Le récit montre que la foi et l’obéissance à Dieu sont essentielles pour éviter la destruction et pour recevoir la bénédiction de Dieu.

En résumé, le récit de Sodome et Gomorrhe vise à transmettre des sagesse biblique sur la justice de Dieu, la décadence humaine, l’importance de la justice sociale, la grâce et la miséricorde de Dieu, ainsi que l’importance de la foi et de l’obéissance.

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, l’histoire de Loth qui offre ses deux filles aux hommes de Sodome dans Genèse 19:8 est interprétée de différentes manières :

John Walton : Walton considère que l’histoire de Loth est un exemple de la « culture de l’hospitalité » qui était présente dans l’ancien Proche-Orient. Selon lui, Loth offre ses filles pour protéger ses hôtes, qui étaient des étrangers dans la ville de Sodome. Cependant, Walton note également que cette histoire est également un exemple de la corruption morale de la ville de Sodome.

Tremper Longman : Longman interprète l’histoire de Loth comme un exemple de la « fausse hospitalité » qui était présente dans la ville de Sodome. Selon lui, Loth offre ses filles pour essayer de calmer les hommes de Sodome, mais cela montre également la faiblesse morale de Loth.

Richard Middleton : Middleton considère que l’histoire de Loth est un exemple de la « dégradation morale » qui était présente dans la ville de Sodome. Selon lui, Loth offre ses filles pour essayer de sauver sa propre peau, mais cela montre également la corruption morale de la ville de Sodome.

En résumé, les trois théologiens et biblistes interprètent l’histoire de Loth qui offre ses deux filles comme un exemple de la corruption morale de la ville de Sodome, mais également comme un exemple de la faiblesse morale de Loth lui-même.

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, l’histoire de Loth qui offre ses deux filles aux hommes de Sodome dans Genèse 19:8 est interprétée de différentes manières :

John Walton : Walton considère que l’histoire de Loth est un exemple de la « culture de l’hospitalité » qui était présente dans l’ancien Proche-Orient. Selon lui, Loth offre ses filles pour protéger ses hôtes, qui étaient des étrangers dans la ville de Sodome. Cependant, Walton note également que cette histoire est également un exemple de la corruption morale de la ville de Sodome.

Tremper Longman : Longman interprète l’histoire de Loth comme un exemple de la « fausse hospitalité » qui était présente dans la ville de Sodome. Selon lui, Loth offre ses filles pour essayer de calmer les hommes de Sodome, mais cela montre également la faiblesse morale de Loth.

Richard Middleton : Middleton considère que l’histoire de Loth est un exemple de la « dégradation morale » qui était présente dans la ville de Sodome. Selon lui, Loth offre ses filles pour essayer de sauver sa propre peau, mais cela montre également la corruption morale de la ville de Sodome.

En résumé, les trois théologiens et biblistes interprètent l’histoire de Loth qui offre ses deux filles comme un exemple de la corruption morale de la ville de Sodome, mais également comme un exemple de la faiblesse morale de Loth lui-même.

La statue de sel !

Selon les théologiens et biblistes John Walton, Tremper Longman et Richard Middleton, la statue de sel de la femme de Loth dans Genèse 19:26 est interprétée de différentes manières :

John Walton : Walton considère que la statue de sel est un symbole de la « mémoire » de la femme de Loth, qui a été transformée en sel pour avoir regardé en arrière vers la ville de Sodome. Selon lui, cela montre que la femme de Loth a été incapable de se détacher de son passé et de sa vie à Sodome.

Tremper Longman : Longman interprète la statue de sel comme un symbole de la « punition » de la femme de Loth pour avoir désobéi à l’instruction de ne pas regarder en arrière. Selon lui, cela montre que Dieu est un Dieu juste qui punira ceux qui désobéissent à ses instructions.

Richard Middleton : Middleton considère que la statue de sel est un symbole de la « transformation » de la femme de Loth, qui a été changée en sel pour avoir été incapable de se détacher de son passé. Selon lui, cela montre que Dieu est un Dieu qui peut transformer les gens et les choses pour les rendre conformes à sa volonté.

En résumé, les trois théologiens et biblistes interprètent la statue de sel comme un symbole de la mémoire, de la punition ou de la transformation, mais tous s’accordent pour dire que cela montre la puissance et la justice de Dieu.

SOPHONIE

Sophonie est un prophète qui a vécu au VIIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda. Voici quelques points importants à noter sur Sophonie selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Sophonie a été appelé par Dieu pour être prophète et pour annoncer son message au peuple de Juda (John Walton)
– Il a été envoyé pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Sophonie a utilisé des images fortes pour décrire la corruption et l’injustice du peuple de Juda (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Sophonie a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son injustice (John Walton)
– Il a critiqué les pratiques idolâtres et les injustices sociales du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches (Richard Middleton)
– Sophonie a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés (Tremper Longman)

Style et langage

– Sophonie a utilisé un langage poétique et imagé pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé l’ironie et la satire pour critiquer les injustices sociales et économiques du peuple de Juda (Richard Middleton)
– Le style de Sophonie est caractérisé par sa passion et son émotion, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la corruption et l’injustice du peuple de Juda (Tremper Longman)

En résumé, Sophonie est un prophète qui a critiqué les injustices sociales et économiques du peuple de Juda, en particulier l’exploitation des pauvres par les riches. Il a annoncé le message de la colère et du jugement de Dieu envers Juda pour son infidélité et son injustice.

T

TERRE (Nouvelle Terre)

La nouvelle terre est la fin de la création, mais pas au sens où tout serait détruit. Au contraire, la nouvelle terre est la restauration et la transformation de la création actuelle, pour qu’elle devienne ce que Dieu avait initialement prévu.

Dans cette perspective, la nouvelle terre est la réalisation de la promesse de Dieu de créer un nouveau ciel et une nouvelle terre (2 Pierre 3:13, Apocalypse 21:1), où il n’y aura plus de souffrance, de douleur, de mort ni de mal (Apocalypse 21:4).

La nouvelle terre est donc la fin de la création actuelle, mais c’est également le début d’une nouvelle création, où Dieu habitera avec les humains et où ils vivront en harmonie avec lui et avec la création (Apocalypse 21:3-4).

Selon N.T. Wright, la nouvelle terre est la restauration et la transformation de la création actuelle, pour qu’elle devienne ce que Dieu avait initialement prévu.

Wright souligne que la nouvelle terre n’est pas un lieu complètement nouveau, mais plutôt la transformation de la terre actuelle, pour qu’elle devienne un lieu où Dieu habite avec les humains.

Il utilise l’image de la « re-création » pour décrire ce processus, où Dieu prend la création actuelle et la transforme en quelque chose de nouveau et de meilleur.

Wright souligne également que la nouvelle terre est un lieu où la justice, la paix et l’amour régneront, et où les humains vivront en harmonie avec Dieu et avec la création.

Dans son livre « Surprised by Hope », Wright écrit : « La nouvelle terre n’est pas un lieu où nous allons après la mort, mais un lieu qui est en train de se réaliser ici et maintenant, à travers la résurrection de Jésus-Christ et l’œuvre de l’Esprit Saint. »

THIMOTHÉE

Selon N.T. Wright, Timothée est un personnage important dans le Nouveau Testament, notamment dans les épîtres pastorales (1 et 2 Timothée).

Voici quelques points clés sur la vision de Wright concernant Timothée :

1. _Jeune leader_ : Wright considère que Timothée est un jeune leader chrétien qui a été formé par Paul et qui a joué un rôle important dans l’Église primitive.
2. _Fidélité et loyauté_ : Wright souligne que Timothée est connu pour sa fidélité et sa loyauté envers Paul et envers l’Évangile.
3. _Missionnaire_ : Wright considère que Timothée est un missionnaire qui a travaillé pour évangéliser les Gentils et pour établir des communautés chrétiennes dans tout le bassin méditerranéen.
4. _Théologien_ : Wright souligne que Timothée est également un théologien qui a réfléchi profondément sur la signification de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ.
5. _Modèle de ministère_ : Wright considère que Timothée est un modèle de ministère chrétien qui a suivi l’exemple de Paul et qui a travaillé pour établir des communautés chrétiennes solides et vibrantes.

En résumé, Wright voit Timothée comme un jeune leader, un missionnaire, un théologien et un modèle de ministère chrétien qui a joué un rôle important dans l’Église primitive.

TITE

Selon N.T. Wright, Tite est un personnage important dans le Nouveau Testament, notamment dans l’épître à Tite.

Voici quelques points clés sur la vision de Wright concernant Tite :

1. _Compagnon de Paul_ : Wright considère que Tite est un compagnon de voyage et un collaborateur de Paul, qui l’a envoyé en Crète pour établir des communautés chrétiennes.
2. _Leader ecclésial_ : Wright souligne que Tite est un leader ecclésial qui a été chargé de mettre en place des structures ecclésiales solides en Crète.
3. _Missionnaire_ : Wright considère que Tite est un missionnaire qui a travaillé pour évangéliser les Gentils et pour établir des communautés chrétiennes en Crète.
4. _Théologien_ : Wright souligne que Tite est également un théologien qui a réfléchi profondément sur la signification de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ.
5. _Modèle de leadership_ : Wright considère que Tite est un modèle de leadership chrétien qui a suivi l’exemple de Paul et qui a travaillé pour établir des communautés chrétiennes solides et vibrantes.

En résumé, Wright voit Tite comme un compagnon de Paul, un leader ecclésial, un missionnaire, un théologien et un modèle de leadership chrétien qui a joué un rôle important dans l’Église primitive.

U

V

VIE ÉTERNELLE

Selon N.T. Wright, la vie éternelle est un concept central dans la théologie chrétienne. Voici quelques éléments clés de sa compréhension de la vie éternelle :

1. *La vie éternelle est une relation avec Dieu* : Wright affirme que la vie éternelle n’est pas simplement une existence prolongée dans le temps, mais plutôt une relation intime et éternelle avec Dieu. Cette relation est fondée sur l’amour et la miséricorde de Dieu, et elle est rendue possible par la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
2. *La vie éternelle commence déjà dans cette vie* : Wright soutient que la vie éternelle ne commence pas seulement après la mort, mais qu’elle commence déjà dans cette vie. Lorsque nous acceptons Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, nous entrons dans une relation éternelle avec Dieu, qui transforme notre vie déjà dans ce monde.
3. *La vie éternelle est une vie de résurrection* : Wright affirme que la vie éternelle est une vie de résurrection, qui est rendue possible par la résurrection de Jésus-Christ. Cette vie de résurrection est une vie de transformation, de renouveau et de restauration, qui nous permet de vivre déjà dans ce monde une vie qui est conforme à la volonté de Dieu.
4. *La vie éternelle est une vie de communion avec Dieu et avec les autres* : Wright soutient que la vie éternelle est une vie de communion avec Dieu et avec les autres. Cette communion est fondée sur l’amour et la miséricorde de Dieu, et elle nous permet de vivre en harmonie avec Dieu et avec les autres.

En résumé, selon N.T. Wright, la vie éternelle est une relation intime et éternelle avec Dieu, qui commence déjà dans cette vie et qui est rendue possible par la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Cette vie éternelle est une vie de résurrection, de transformation, de renouveau et de restauration, qui nous permet de vivre en communion avec Dieu et avec les autres.

VIOLENCE

La VIOLENCE dans la Rivière Culturelle de l’Ancien Testament s’explique comme suit :

John Walton : Walton souligne que la violence dans l’Ancien Testament est souvent liée à la notion d’ordre et de chaos. Il explique que les anciens Israélites croyaient que le monde était créé par Dieu pour être un lieu d’ordre et de stabilité, mais que le péché et la rébellion humaine avaient introduit le chaos dans le monde. La violence dans l’Ancien Testament est donc souvent présentée comme un moyen de rétablir l’ordre et de punir les coupables.
Richard Middleton : Middleton met en avant la façon dont la violence dans l’Ancien Testament est souvent liée à la notion de justice et de vengeance. Il explique que les anciens Israélites croyaient que Dieu était un Dieu de justice qui punissait les coupables et récompensait les justes. La violence dans l’Ancien Testament est donc souvent présentée comme un moyen de faire justice et de venger les innocents.
Tremper Longman : Longman considère que la violence dans l’Ancien Testament est souvent liée à la notion de purification et de sanctification. Il explique que les anciens Israélites croyaient que le péché et l’impureté devaient être purgés pour que le peuple puisse être sanctifié et rendu saint. La violence dans l’Ancien Testament est donc souvent présentée comme un moyen de purger le péché et de sanctifier le peuple.

En résumé, les trois auteurs s’accordent pour dire que la violence dans l’Ancien Testament est souvent liée à des notions telles que l’ordre, la justice, la vengeance, la purification et la sanctification. Cependant, chaque auteur met l’accent sur un aspect différent de la violence dans l’Ancien Testament.

W

X

Y

Z

ZACHARIE

Zacharie est un prophète qui a vécu au VIe siècle avant Jésus-Christ et qui a été appelé par Dieu pour annoncer son message au peuple de Juda après l’exil. Voici quelques points importants à noter sur Zacharie selon les trois auteurs :

Appel et ministère

– Zacharie a été appelé par Dieu pour encourager le peuple de Juda à continuer la reconstruction du Temple de Jérusalem après l’exil (John Walton)
– Il a été envoyé pour rappeler au peuple de Juda l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés (Richard Middleton)
– Zacharie a utilisé des visions et des prophéties pour transmettre son message au peuple de Juda (Tremper Longman)

Message et thèmes

– Zacharie a annoncé le message de la restauration et de la rédemption pour le peuple de Juda après l’exil (John Walton)
– Il a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés, et a critiqué les pratiques injustes et oppressives des dirigeants de Juda (Richard Middleton)
– Zacharie a également annoncé la venue du Messie, qui viendrait pour sauver et restaurer le peuple de Juda (Tremper Longman)

Style et langage

– Zacharie a utilisé un langage poétique et imagé pour transmettre son message, souvent en utilisant des métaphores et des allégories (John Walton)
– Il a également utilisé des visions et des prophéties pour transmettre son message au peuple de Juda (Richard Middleton)
– Le style de Zacharie est caractérisé par sa richesse et sa complexité, ainsi que par son utilisation de l’imagerie pour décrire la restauration et la rédemption du peuple de Juda (Tremper Longman)

En résumé, Zacharie est un prophète qui a été appelé par Dieu pour encourager le peuple de Juda à continuer la reconstruction du Temple de Jérusalem après l’exil. Il a annoncé le message de la restauration et de la rédemption pour le peuple de Juda, et a souligné l’importance de la justice et de la compassion pour les pauvres et les marginalisés.

Les trois auteurs (John Walton, Richard Middleton et Tremper Longman) considèrent également le prophète Zacharie comme un auteur apocalyptique de l’Ancien Testament.

Zacharie est un prophète qui a vécu pendant la période de la reconstruction du Temple de Jérusalem après l’exil. Son livre, qui fait partie de l’Ancien Testament, contient des visions et des prophéties qui décrivent la fin des temps et le jugement de Dieu.

Les chapitres 9 à 14 du livre de Zacharie sont particulièrement apocalyptiques, car ils décrivent des visions de la fin des temps, de la venue du Messie et du jugement de Dieu. Ces visions sont souvent symboliques et utilisent des images et des métaphores pour décrire les événements futurs.

Les trois auteurs mentionnés précédemment considèrent que le livre de Zacharie est une forme d’apocalypse de l’Ancien Testament, car il contient des visions et des prophéties qui décrivent la fin des temps et le jugement de Dieu.

En résumé, les trois auteurs mentionnés précédemment considèrent à la fois Daniel et Zacharie comme des auteurs apocalyptiques de l’Ancien Testament.

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